MANIFESTATION HIER À MONTRÉAL EN COLÈRE

Ils étaient des dizaines de milliers hier dans les rues de Montréal en colère, car ce sont toujours les mêmes qui payent, ce sont toujours les mêmes qui sont -taxés-imposés-tarifés-endettés et qui chôment et grèvent au royaume du calcium. Ce sont toujours les mêmes qui voient leur pouvoir d’achat s’amenuiser comme peau de chagrin en été.

Les manifestants en colère étaient séparés en deux groupes encadrés par des policiers omniprésents et provocants. D’un côté, les illusionnistes illuminés et de l’autre les pragmatiques désenchantés. Les premiers accrochés à leurs rêves de «justice sociale et d’équité magnanime» que les saltimbanques en campagne électorale alimentent parmi la plèbe – le prolétariat – les salariés – les étudiants et les petits-bourgeois paupérisés, ces derniers très nombreux à fréquenter ces processions de révolte enrégimentée. Les seconds ayant parfaitement compris qu’il ne peut en être autrement sous des cieux ou les riches commandent la parade électorale, la banque, les moyens de production et l’État policier (nombreux incidemment à provoquer les manifestants par cette belle journée de printemps).

Chaque jour, on apprend que l’injustice est plus criante qu’auparavant; que le partage de la richesse est plus inéquitable qu’hier, mais moins que demain. Chaque nuit, on apprend que les riches sont plus riche qu’avant et que les pauvres sont plus pauvres et plus nombreux, et ce qui inquiète le petit bourgeois endetté c’est que lui aussi se sait interpellé, son tour est arrivé de se faire plumer et il lui en reste de moins en moins pour consommer (d’où, il aimerait que l’ouvrier se mette à la pauvreté volontaire pour lui en laisser).

Chaque semaine, depuis des décennies ont nous «informe» que les riches planquent leur pognon dans des abris et dans des paradis fiscaux (ce n’est pas la même chose soit dit en passant), toujours plus secrets bancaires que la fois dernière. Chaque cycle lunaire, on nous renseigne que les compagnies milliardaires ne payent presque pas d’impôt et exigent des dégrèvements d’impôts et des subventions de l’État pour créer des emplois précaires (en 1961 les entreprises fournissaient 60% des impôts, en 2012 elles fournissent seulement 25%). Les loyers augmentent et les frais des services publics aussi, tandis que la prestation de service s’éternise, que les payes s’amenuisent, que le pouvoir d’achat s’étiole et les fonds de pension s’envolent dans la fumée des spéculations boursières malhonnêtes [voir ici].

Les illusionnistes de la gauche hypocrite et les naïfs pensent que le pouvoir politique, l’État des riches, peut servir d’antidote à cette injustice ostentatoire et délirante. Ils croient – ou ils espèrent – qu’un bon gouvernement de go-gauche ou de droite réactionnaire pourra faire la différence et imposer que les riches et les entreprises privées capitalistes payent leur «juste part» sociale. C’est absolument impossible avons-nous tenté de leur expliquer. Si l’économie est en crise systémique mondiale (ceci inclut la «Belle province» du sirop d’érable à Manon, Amir et Françoise), c’est que les capitalistes monopolistes mondiaux ne peuvent inverser cette calamité et rembourser comme par enchantement les immenses dettes souveraines que tous les pays impérialistes de la planète (ceci inclut la «Pauvre province» du sirop d’érable à M…) ont accumulées et ne peuvent rembourser. Les milliardaires comme PKP-Desmarais-Sirois-Beaudoin-Coutu et leurs sous-fifres politiques tels Marois, David, Barette, Couillard, Legault… tentent de s’échapper du tsunami économique en mettant l’État, ses deniers et ses ressources à leur service, pas au service des salariés. Les économistes patentés de la go-gauche grégaire peuvent aller se rhabiller avec leurs ridicules alternatives «solidaires» au budget du PQ. [voir ici].

Pas un de ces polichinelles politiques n’a, ni n’aura jamais, l’autorisation, ni le pouvoir de décision sur l’État-policier pour imposer que les riches et les multinationales paient leur «juste part» (slogan des illusionnistes). De toute façon quelle serait selon ces «réformistes illusionnistes» la «juste part» d’une multinationale milliardaire qui exploite le travail salarié des ouvriers depuis quarante années en soutirant du sous-sol et des rivières de la «Terre mère» du Québec les ressources qu’ils ont expropriées sans payer?

Les pragmatiques n’étaient pas vraiment sceptiques, puisqu’ils arboraient une seule bannière où l’on pouvait lire : «Nous on ne vote pas avec le capital. Nous on lutte contre le capital» dans la rue, dans les usines, les milieux de travail, les écoles et les universités, avec les salariés et dans les quartiers, car il n’y a rien à attendre des dieux de la peste ni de leurs chefs d’orchestre et encore moins de leurs larbins politiciens.

13 pensées sur “MANIFESTATION HIER À MONTRÉAL EN COLÈRE

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    4 avril 2014 à 11 11 12 04124
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    Bonjour Robert

    Je vois avec plaisir que vous inclinez vers l’humour, la seule réaction saine à notre irrémédiable fin de civilisation. Je vois comme une grand pas en avant de ne plus parler d’une mythique classe de prolétaires qui serait tout occupée à briser ses chaines… Non pas que les allusions à cette légendaire croisade de naguère ne soient pas plaisantes, mais on se lasse de la nostalgie… Pour l’instant, la présente campagne électorale semble bien marquer le passage à un tranquille cynisme, alors qu’on sera rassuré qu’une intervention policière rapide permettra de planifier les manifestations pour qu’elles se terminent par un pot a une terrasse plutôt que des bousculades. Venez, on jasera de Bakounine et de Spartacus et on fera des plans. On boira des « michelladas » à la mexicaine, à la mémoire de Zapata et de Cantinflas.

    Sulfurik, le Goth souriant

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    4 avril 2014 à 16 04 29 04294
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    Si tu es de retour il faut me l’indiquer et me fixer une rencontre en un lieu connu – à une heure indiquée et à une date raisonnable et je serai du voyage ami JC

    NON je ne te permets pas de douter de mon engagement envers le prolétariat le sel de la terre et l’espoir de l’humanité.

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      5 avril 2014 à 9 09 21 04214
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      Salut Robert

      Oui, je suis de retour au bercail, retrouvant le confort apaisant du troupelet québécois qui se harde pour le rituel électoral. Je te propose une ou deux bières à la terrasse de « Dieu du Ciel » sur Laurier, le premier jour ou l’on annoncera du soleil et 20 degres C. Je souhaiterais, d’ailleurs, qu’on remplace au Québec la Pentecote et le Premier Mai par la célébration ce jour là d’une « Fête des pissenlits », symbole du gout de vivre retrouvé.

      NON, je ne mettrai jamais en doute ton engagement envers le prolétariat. Tu te souviens qu’a notre premiere rencontre, il y a déjà quelques années, je t’avais dit que tu avais le profil et l’argumentaire d’un agent provocateur, mais que, puisque on pouvait en dire tout autant de moi, il faudrait faire confiance à la pureté de nos intentions…

      Ca n’a pas changé. Ce que nous sommes passera, mais ce que nous aurons dit laissera des traces… Qui aujpurd’hui se préoccupe de ce que faisait Mirabeau ou se souvient que Danton placait son argent en Angleterre ? L’important a été de bien aiguiser le rasoir national.

      Celà dit, il faudrait vraiment que le prolétariat remette son vocabulaire à jour. Il n’y a plus de « laquais de l’imperialisme » (tout le monde travaille pour lui a commissions !) , « la Lberté « – on l’a dit – « est devenue une marque de yaourt » et la Solidarité a surenchéri en devenant un club de placement. copinard. .. On ne sait plus trop ou souffle l’esprit,

      Sulfurik garde le sourire. Gauche et Droite se mêlent dans le jeu des miroirs, mais si les fusils sortent, il sait très bien de quel côté il faudra les pointer.

      SO4H2

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    5 avril 2014 à 6 06 41 04414
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    La gauche ne sait faire que de beaux discours, quand elle a le pouvoir elle nous oublie et s’empresse de se conformer aux exigences de l’oligarchie financière. Nous les déshérités de la terre nous avons faim et soif et errons sans but autre que de survivre dans la souffrance et le désespoirs. Le salariat c’est l’esclavage, l’état c’est l’oppression, l’oligarchie c’est le vol de notre liberté d’être. Il nous reste que les désirs toujours reniés par ceux qui prétendent nous représenter. Alors nous les déshérités nous devenons violent et brisons tout sur notre passage. Attention, la prochaine fois nous pourrions être extrêmement violents car nous devenons de plus en plus frustrés qu’aucun de nos désirs ne soient réellement pris en considération..

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    5 avril 2014 à 10 10 24 04244
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    Illusion et désenchantement.

    Quelle « épine » astucieuse pour minimiser toute action! Du déjà vu dans l’histoire*

    Vite vite vite, commençons déjà à diviser cette manifestation en factions d’illuminés et de désabusés dit le Système. Et surtout rappeler qu’il n’y a que les ouvriers de manufacture qui soient de vrais révolutionnaires potentiels, les autres ne sont que des bobos-caviard, n’est-ce pas Bob?

    DG

    * « Les socialistes révolutionnaires ont à recommencer le combat qu’ont combattu les philosophes et les pamphlétaires de la bourgeoisie ; ils ont à démolir, dans les têtes de la classe appelée à l’action, les préjugés semés par la classe régnante. » Paul Lafargue (1880)

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        6 avril 2014 à 10 10 45 04454
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        Bonjour Pierre et bon retour à la piñata électorale.

        Mirabeau entre Danton et Lafayette? Ma tête à couper.
        Ce paralogisme en clin d’oeil pourrait être vrai s’il était faux; ne dit-on pas en sophisme de la double faute que deux faux font un vrai? 🙂

        DG

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    6 avril 2014 à 10 10 59 04594
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    Bonjour !

    Le problème c’est toujours la dualité ! Il n’y a aucune Unité à travers la division, à part une unité instrumentalisée qui n’a rien d’absolu.

    Le coup de force en Ukraine est moins subtil que celui opérant au Québec !

    À voir toute l’énergie que les atlantistes déploient contre le parti Québécois, on peut mieux mesurer toute la peur de nos oligarques ; peur de perdre toutes leurs prérogatives ici au Québec qu’ils ont arrachées au peuple ! Et c’est la même chose partout dans le monde !

    Opposer la bourgeoisie au travailleur c’est encore diviser ! Ce n’est pas plus une solution !

    Quel est la différence entre l’international ouvrier et l’international sioniste ? La division des classes sociales ne règle rien ! Qui se nourrit de la division ?

    Quel est la différence entre l’oligarchie atlantiste, russe ou chinoise ? Le seul dénominateur commun c’est l’argent, le pouvoir !

    La guerre c’est une guerre instrumentalisée par nos oligarques !

    Et l’oligarque n’a qu’une seule allégeance : la sienne !

    L’oligarque c’est l’avoir, le pouvoir et le paraître ! Et pour posséder tout ça, il faut mettre le bordel partout ! Déstabiliser tout ! Retourner le peuple à l’envers ! Retourner l’homme contre l’homme ! Diviser pour régner ! Détruire pour reconstruire ! Et re-détruire pour re-reconstruire ! Ça donne l’illusion de croissance et d’avancer ! Alors qu’on tourne en rond et qu’il n’y a aucune porte de sortie là-dedans !

    C’est le cercle vicieux perpétuel qu’entretiennent nos pseudo-élites et nous-mêmes, et qui ne conduit nulle part, à part la construction de notre prison, à part l’établissement de notre propre asservissement et l’élection de nos maîtres !

    Le seul maître n’est pas un maître extérieur, c’est notre Être à tous ! Et tous les Êtres sont UN. L’Unité elle est là ! Même les oligarques se font la guerre entre eux, c’est la preuve que la solution n’est pas là !

    Dites-moi : «Nommez-moi une seule chose qui n’est pas instrumentalisée par nos pseudo-élites lors de l’élection québécoise ? »

    « Nommez-moi une seule chose qui n’est pas instrumentalisée ici même sur ce site ? » Et ça, que nous en soyons conscient ou pas ne change rien ! C’est toujours la même dynamique du courir tout partout pour éteindre tous les feux que nous allumons nous-mêmes !

    La seule solution : « C’Est l’Être ! »

    En l’Être toute division cesse !

    Le reste c’est du spectacle pour occuper la galerie, c’est de l’enfumage, c’est de l’étouffement, c’est de l’enfermement ! C’est la course folle vers le précipice de l’aberration !

    Faut croire que c’est dans cette poursuite illusoire que le retournement vers l’Être s’installera dans tous les hommes !

    Le seul vote intelligent c’est celui de l’Être en Soi pour Soi, tout le reste c’est de l’instrumentalisation par les pouvoirs extérieurs relatifs pour se maintenir en place !

    Si quelqu’un vous propose de vous libérer, c’est qu’il a besoin de vous pour vous enfermer !

    La liberté de l’oligarque, n’est pas la liberté des peuples, et ces deux concepts de liberté ce n’est pas la Liberté de l’Être ! L’Être n’a pas besoin de personne pour Être !

    Toutes ces personnes, tous ces personnages, toutes ces personnalités, tous ces egos, ont tous une cagoule sur la tête, alors comment croire qu’ils savent où ils vont, ils croient le savoir, mais ils se mentent, et ils nous mentent. La seule solution c’est l’Être ! En dehors de l’Être nous avons tous une cagoule sur la tête !

    Et n’allons pas croire qu’il faut combattre l’Oligarchie planétaire. Ce qui nous choque extérieurement est notre propre situation personnelle reflétée extérieurement. Si les oligarques actuels prédominants n’étaient pas là dans toute leur mégalomanie, il y en aurait d’autres, qui agiraient exactement de la même façon.

    En fait, nous aspirons dans nos personnalités à devenir ces mégalomanes, et ce qui nous choque c’est que d’autres ont ces prérogatives et ces pouvoirs et nous pas.

    Notre ego à tous est un petit oligarque en puissance qui s’ignore, et si on lui laissait toute la place, il ne ferait que se conduire et que reproduire, exactement de la même façon, le même stratagème, que celui-là même que beaucoup parmi nous décrions aujourd’hui !

    La mégalomanie egocentrique de nos personnalités fonctionne à l’envers de notre Être. La solution permanente est de reconnaître l’impermanence de nos egos, de nos personnalités, le relatif de nos points de vue s’appuyant sur l’avoir, l’argent, le pouvoir, la mégalomanie, le personnage, la personnalité, le paraître, les réfuter, prendre nos distances avec ces modes d’existences futiles, ne pas les juger, les voir pour ce qu’ils sont, cesser de les entretenir, et automatiquement, naturellement, laissant toute la place libre, nos Êtres Véritables seront de retour, et une fois Établit à nouveau, en nous et sur ce monde, l’Ordre de la Création s’Installera sur ce monde, dans ce système solaire, et dans cette partie de la Galaxie, c’est ce qui est en cours d’actualisation, en nous tous et sur ce monde.

    Il faut que je meure pour que Je m’installe, mais il faut que Je m’installe pour que je meure !

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    6 avril 2014 à 11 11 37 04374
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    Pour S’UNIR il faut d’abord se DÉMARQUER… histoire de savoir le chemin qu’il y aura à faire ou que l’autre refusera de faire. Je vous cite Monsieur Gélinas :

    «Vite vite vite, commençons déjà à diviser cette manifestation en factions d’illuminés et de désabusés dit le Système. Et surtout rappeler qu’il n’y a que les ouvriers de manufacture qui soient de vrais révolutionnaires potentiels, les autres ne sont que des bobos-caviard, n’est-ce pas Bob?»

    YES – La grande erreur des années 1970-1980 l’autre grande flambée de soulèvement populaire à laquelle j’ai participé activement – fut de laisser la totale direction – organisation – parole – agitation aux BOBOS paupérisés qui s’affolèrent – crièrent à l’UNITÉ à tout prix avec n’importe qui = juste pour faire nombre = afin de se vendre plus cher sur le marché des ONG et des Universités – CEGEP et des bureaucrates syndicaux. Puis ils disparurent avec la reprise temporaire de l’économie impérialiste. La crise est de retour et la pourriture activistes – pseudo-gauche est de retour. Mais nous possédons l’expérience de 1970-1980 (;-))

    Je ferai tout en mon pouvoir pour que cette fois – on les dépistes – on les identifie – on les empêches – on les traques HORS du mouvement ouvrier petits bourgeois pédants – ignorants des choses des ouvriers et des salariés le sel de la Terre – l’espoir de l’humanité. La seule classe obligatoirement révolutionnaire jusqu’au bout.

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      6 avril 2014 à 19 07 19 04194
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      @ Robert

      J’aime beaucoup les travailleurs. Mais ce que traditionnellemnet on a appelé « les travailleurs » ne représente meme plus une force significative. Il n’existe plus que diverses strates de bourgeois, entre lesquelles se forment et se défont des alliances. La composante « nationale » des antagonismes – qui a évolué pour devenir une appartenance culturelle qui en tient lieu – continuera à susciter des « unions sacrées » qui au besoin feront assassiner les Jaures…. Ne compte pas trop que les prolétaires chinois deviendront tes alliés naturels pour changer le monde…

      Amicalement

      Pierre JC

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    9 avril 2014 à 9 09 48 04484
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    Cher Pierre.
    Il y a bientôt 40 ans que je la lis et que je l’entend celle-là = le prolétariat a disparu…il ne reste que des bourgeois et des robots dans les usines, les manufactures, les forêts, les mines, les ports, sur mer, à la pêche, dans les sweatshops, dans les hôpitaux les CLSC partout tout autour de nous que des bourgeois et des robots à faire le travail harassant-peinant-suant. Elles étaient 1300 robotes (je féminise comme les crétins de bureaucrates syndicaux merdeux) à mourir sous les décombres au Bengladesh et ils étaient 60 000 robots mineurs à Johannesbourg dont 70robots ont été abattus et tous les JOURS CHAQUE jour je dis bien ils sont des milliers en Chine dont tu parles justement à faire grève sauvages après grèves sauvage (des dizaines de milliers chaque année mais dont on ne parle pas à Radio-Can alors ça n’existe pas)
    Ils sont des dizaines de millions de paysans sans terres en Inde et au Brésil et encore en Chine tous des robots mécaniques à mourir de faim en travailant douze heures a jour. Ils sont 97 millions aux USA à travailler (des robots toujours et des bourgeois) mais à gagner si peu qu’ils s’étiolent au travail salarié.Même que Obama avant leur révolte massive vient de proposer d hausser le salaire minimum afin qu’au moins ces bourgeois robots des usines ne meurent pas en travaillant surendettés.
    Et les trous du culs petit-bourgeois viendront tantôt me faire chier en me parlant de la SURCONSOMMATION de ces millions de pauvres robots bourgeois travailleurs.
    Je rage je pense que ça se sent…
    Non mon ami à d’autre s’il-te-plait cette phraséologie
    La classe ouvrière existe plus que jamais et n’entends-tu pas ans les bambous, sur la plaine, descendant des collines, remontant des mines et hurlant dans les usines la clameur de mon peuple du labeur qui rage – Ils nous le paieront – ils paieront notre misère.
    Va laisse moi cuver ma colère.

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