Mcleans avait raison!

Grande nouvelle! Un rapport que le Ministère des transports du Québec voulait laisser croupir sur les tablettes, se retrouve par miracle chez Radio-Canada.  Comme par hasard, ce rapport confirme ce que nous avons toujours su: l’industrie de la corruption, pardon, de la construction est corrompue à l’os. Depuis des décennies, c’est un secret de polichinelle. Quoi? Vous croyiez peut-être que notre stade olympique valait vraiment le milliard et des poussières qu’il nous a coûté? Vous croyiez qu’ailleurs qu’au Québec, des projets comme l’extension du métro à Laval ont aussi des dépassements de coûts de 350%? Nous avons toujours su que cette industrie était toute croche, mais maintenant nous en avons la preuve.

Devrait-on être surpris? Pas le moins du monde, puisque la corruption va toujours main dans la main avec des gouvernement interventionnistes, et celui du Québec est de loin le plus interventionniste au Canada.  Il y a toujours eu un lien entre la liberté économique d’un territoire et la corruption pour de très simples raisons:

  1. Plus une industrie est règlementée, plus l’entrée de nouveaux joueurs est restreinte, limitant la concurrence et plus il est facile pour les joueurs existants de se cartéliser sans craindre qu’un nouveau concurrent vienne briser le cartel.
  2. Plus une industrie est règlementée et plus le pouvoir sur cette industrie est concentrée dans les mains de fonctionnaires et politiciens et plus il devient nécessaire de graisser des pattes pour accomplir quoique ce soit. Il ne peut y avoir de corruption que dans le secteur public car ce sont eux qui détiennent le pouvoir et qui peuvent le vendre au plus offrant.
  3. Les foctionnaires et politiciens n’ont aucun incitatif à s’assurer que les deniers publics soient bien dépensés. Ce n’est pas leur argent, c’est celui du contribuable, alors qu’est-ce que quelques millions par ici, ou par là si ça leur permet d’acheter des votes ou d’accroitre leur pouvoir?

Pourquoi croyez-vous que ça dure depuis si longtemps, sans que personne ne dise un mot? Je vous dirais que c’est parce que les acteurs sont tous au-dessus des lois et qu’ils on tout intérêt à ce que vous ne sachiez pas ce qui se passe. Encore une autre fois, ils ont d’ailleurs cherché à vous cacher la vérité. N’eut été du fait que quelqu’un a pris sur lui-même d’envoyer une copie de ce rapport à R-C, nous n’en aurions probablement jamais vu la couleur de source officielle. Maintenant qu’ils ont été pris les culottes baissées, le gouvernement Charest va-t-il finalement  former la commission d’enquête réclamée depuis si longtemps par la grande majorité de la population?

Marquez votre calendrier, car vous ne reverrez pas l’occasion de si tôt ou je me retrouve en accord avec Amir Khadir, mais Jean Charest n’a plus que deux choix honorables: faire une commission d’enquête ou démissionner. Cependant, je n’ai aucune illusion sur le résultat d’une telle commission. Nous allons certainement voir des têtes rouler, mais le problème ne sera pas résolu pour autant,  tant que nous ne revoyons pas le rôle de notre gouvernement dans l’économie.

56 pensées sur “Mcleans avait raison!

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    16 septembre 2011 à 6 06 10 09109
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    Je ne crois pas qu’une enquète changera quelque chose. Est ce que le scandale des commendites a changé quelque chose même si c’est au Canada ?? Non! Rien! C’est le gouvernement qu’il faut changer presqu’au complet. On devrait être capable de mettre en place les personnes qu’on nommerait nous même. Je vais raconter une petite annectote. J’ai un ami qui travaille sur la construction. Il avait fait une petite job qui coutait 1500.00 Et croyez le ou non, quand est venu le temps de se faire payer, le gars lui a donner 3000.00 parce que c’était pour le gouvernement qu’on lui a dit. Imaginez quand c’est une grosse job. Dégueullasse de dépenser notre argent sans scupule de cette façon `là.

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    16 septembre 2011 à 6 06 19 09199
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    suite. Ce n’est pas tout. J’ai aussi une amie de fille qui a dû quitter son emploie avant de faire une dépression tellement elle était en colère de voir passer sous ses yeux les dépenses de son patron (ministre) Elle était secrétaire. Elle avait beau crier et dire: »C’est notre argent ». Imaginez avec le nombre de ministre combien ça nous coute. Alors il n’y a pas que la construction mais pour moi c’est tout le système qui est contaminé. Et même si on change de parti, on ne fait que changer les voleurs. Personnellement je ne crois pas a une commission car je ne crois même plus au gouvernement lui même

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    16 septembre 2011 à 8 08 23 09239
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    Malheureusement, avec un peu « d’huile de cerveau », on se rend rapidement compte que cette appellation de  » corruption de l’industrie de la construction » n’est pas du tout exacte.

    Nous ne somme pas face à la corruption d’une industrie; nous sommes face à un système, un « programme » installé dans le système social qui contrôle tout incluant le gouvernement.

    Aucun parti politique actuel n’est en position d’éliminer ce système.

    J’en parlerai dans mon prochain article.

    Amicalement

    André Lefebvre

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      16 septembre 2011 à 10 10 43 09439
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      Les seuls qui peuvent mettre fin à tout cela mon cher André, ce sont les communistes et les socialistes. Autrement, nous perdons notre temps.

      Vous n’avez d’ailleurs vous-même, pas la solution, voulant comme M. David, remplacer le système actuel par un pire encore.

      Le système dont vous parlez, sans vous en rendre compte, c’est le capitalisme! partout dans le monde, le capital crée la corruption, parce qu’il n’est pas partagé.

      Sans analyse claire, aucune solution n’est envisageable et ce n’est pas avec les libertariens que nous aurons cette analyse, puisqu’ils sont d’un camp, soit celui des parasites, qui graissent des pattes comme dit M. David.

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    16 septembre 2011 à 8 08 39 09399
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    Une commission d’enquête est le seul moyen de lever le voile un peu plus sur ce problème. La société n’a aucun autre moyen un tant soit peu efficace.

    Je suis d’accord qu’un commission d’enquête ne pourra jamais régler la question; mais il serait très dangereux qu’elle se fasse car elle mettrait à jour une « infection » beaucoup plus grave que la corruption dans l’industrie de la construction.

    Il est à remarquer que seule le volet « construction gouvernementale » est en cause; car au niveau « construction du privé », les « extras » ne sont pratiquement pas acceptés.

    D’ailleurs, ce n’est pas dans le « privé » où se trouve les milliards; c’est dans le « public ».

    Amicalement

    André Lefebvre

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    16 septembre 2011 à 9 09 30 09309
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    André, oui je suis d’accord qu’une commission va freiner un peu l’ardeur des voleurs mais ce que je veux dire c’est qu’aussitôt que ce sera oublié, ça va être à recommencer. Ça va être quoi la prochaine fois. Il y a eu les commandites, la commission Bastarache, et là, la construction qu’on doute depuis belle lurette. Tant et aussi longtemps que les gens qui se remplissent les poches ne feront pas des prises de conscience, ils continueront de chercher le pouvoir de l’argent. Ils trouveront toujours une façon de détourner des fonds payés à même nos poches. Je suis d’accord qu’une commission va freiner l’ardeur et faire tomber quelques têtes. Mais à long terme je n’y crois pas vraiment. Pour moi c’est encore de la buldchite qui va reprendre aussitôt que le temps va avoir fait oublier ce qui va s’être fait savoir au public.

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    16 septembre 2011 à 9 09 55 09559
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    Il ne faut pas comparer ce genre d’enquête à la commission Bastarache. Celle-ci était une farce politique.

    Il faut plutôt comparer cette enquête avec la CECO. J’espère qu’on ne mange plus de cheval « qui file pas. votre honneur » présenté comme du boeuf de 1ère qualité depuis cette commission.

    Il faut simplement s’assurer que le juge nommé à cette enquête pourra continuer son travail jusqu’au bout et qu’il ne sera pas obligé de consacrer le reste de sa vie à l’amélioration de la qualité de vie des Inouits au Pôle Nord.

    Une commission d’enquête de la sorte devrait être sortie complètement de la sphère politique jusqu’à sa terminaison. C’est au peuple de l’exiger.

    Ce sera de la « bullshit » si on se contente d’avoir quelques « têtes d’affiche » de condamner pour « damer le pion ».

    Amicalement

    André Lefebvre

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    16 septembre 2011 à 10 10 15 09159
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    Au sujet de M. Rochette qui a travaillé à l’élection du ministre Moreau, celui-ci « rectifie »;

    « Le ministre Moreau nous confirme que M. Rochette est une «connaissance» et un militant libéral de longue date «qui a un groupe auprès de qui il joue une influence». Il a travaillé à son organisation, mais pas comme directeur de campagne, dit-il. «Je ne l’ai revu qu’une fois depuis.» »

    Cela ressemble au « simples connaissances » du gouvernement envers les « récupérateurs de fonds » de la commission Bastarache; vous ne trouvez pas?

    Ce doit être une « formule consacrée » chez le gouvernement Charest.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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      16 septembre 2011 à 10 10 43 09439
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      Non! C’est une formule consacrée chez les capitalistes!

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    16 septembre 2011 à 10 10 40 09409
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    N’importe quoi…

    Philippe David et ses superstitions… L’État interventionniste mène à la corruption, et quoi encore? Cet État était sous la tutelle de capitalistes, des capitalistes comme M. David, comme M. Duhaime, comme ces hypocrites qui pensent jouer plus pur que pur, avec leur capitalisme sans intervention de l’État, c’est du grand n’importe quoi.

    Les libertariens admettent enfin à tout de moins, que leurs amis capitalistes de l’État ont un penchant vers le privé, et le rapport blâme d’ailleurs l’évasion des penseurs du public vers le privé, et le démantèlement donc, des forces ingénieures du Québec, de l’État québécois, qui n’appartient, cela dit, pas aux capitalistes, mais aux Québécois.

    Or, l’État du Québec est sous l’emprise des capitalistes depuis le tout début de son histoire. Les amis de M. David ont toujours gouverné le Québec, allant en ce sens, vers les intérêts du privé.

    Les libertariens crient au corporatisme, mais fait est que, les bourgeois se concilieront toujours envers leurs intérêts de classe, qui ne sont évidemment pas ceux du prolétariat, des salariés. Autrement dit, les libertariens sont des hypocrites et vénèrent ces bourgeois et remettent toute la faute sur le «méchant État», soit disant parce qu’il serait interventionniste. Mais ses interventions, il les a fait au détriment des prolétaires, et au profit des amis de M. David, les bourgeois.

    En réalité, le seul interventionnisme qui dérange vraiment les libertariens, c’est celui qui agit contre le système capitaliste, qui ne répartit pas pour sa part, la richesse créée par les prolétaires. L’État agit alors en soupape populaire, créant par exemple le système de santé universel, non pas pour tromper le capitalisme, mais parce que le privé ne pouvait s’occuper de tout le monde adéquatement, puisque la richesse n’était pas partagée. En effet, le système de santé universel est né des ratées du capitalisme, et il a fait abaisser le coût des soins de santé pour la majorité des Québécois, bien que les capitalistes et leurs médias, tentent de refléter l’énormité du coût de ce système de santé. Mais sachez que, s’il était aboli, vous paieriez vos soins de santé plus cher per capita et des études le confirment, contrairement aux prétentions des mordus du capitalisme à tout prix, comme M. David. D’ailleurs, ils appuient, ces libertariens, «leurs dires sur leurs dires». Il n’y a pas d’argument, sauf celui de la compétition, qui d’ailleurs, n’a pas efficacité dans le modèle, comme on le voit par exemple avec les concentrations de la richesse, tant dans la compétition entre petits détaillants que celle des gros bonnets cotés à la bourse. Les gros mangent toujours les petits et la compétition ne demeure pas.

    D’autre part, Philippe David et ses amis du RLQ, un réseau d’extrême droite morale d’abord, se fichent éperdument de leur prochain et ne désirent pas servir sa cause. Ils n’ont en tête que les intérêts d’une minorité, tout en arguant que l’État les avantagent, affirmant que c’est l’État qui agit de la sorte, et non ceux qui y trônent. Or, c’est également un secret de polichinelle que de savoir que ce sont, historiquement, toujours des capitalistes qui occupèrent ce fameux «méchant État»…

    La réalité, c’est que dès qu’il y a des classes, les membres de ces classes agissent en fonction de leurs intérêts de classe et que forcément, jamais les exploités et leurs exploitants ne pourront s’entendre. Dès lors, il apparaît clair que les bourgeois et les prolétaires, seront toujours en lutte les uns contre les autres et que relativement à cette lutte, des alliances seront crées, avec ou sans État.

    L’État n’est donc pas le problème, c’est le système capitaliste le problème, puisqu’il concède à une poignée minoritaire de parasites d’exploiter tant les besoins, le labeur et les maladies d’autrui et c’est avec un État gouverné par des capitalistes que cela devient possible. Changez-y la gouvernance et mettez-y des socialistes et cet État cessera comme par magie d’avantager fiscalement les riches et les mieux nantis de ce système, conçu par eux et pour eux.

    Philippe David et les autres de son acabit préfèrent vous faire croire que votre État est de trop, qu’il sera toujours pourri, mais ce n’est pas un fait, et d’ailleurs la simple observation de ces États, ailleurs, nous permet d’affirmer que ces États peuvent également servir les intérêts de la masse, mais encore faudrait-il que les interventions des capitalistes, dans les pays socialistes, cessent. Ce qui ne fut jamais le cas.

    L’État n’est pas le problème des salariés, c’est celui des employeurs, qui ne veulent plus d’entrave devant leur désir d’asservir les salariés. L’État leur est un obstacle, surtout quand les sondages montrent que l’État québécois pourrait être occupé par d’autres acteurs, «moins capitalistes». Les capitalistes «purzédurs» comme Philippe David ont en réalité très peur de la gauche, et c’est pourquoi lui et ses amis des couches pleines de Péladeau (un bourgeois qui sera avantagé par un État mené par des capitalistes…) s’en donnent à cœur joie pour attaquer ces jours-ci, les syndicats et les différentes unions des travailleurs salariés du Québec. Et pourtant, l’union des patrons au sein du Conseil du Patronat, un égal, ne les gêne guère! Parlons d’ironie….

    Et pour ajouter à la comédie, les plus grands intervenants contre l’État, dont Éric Duhaime par exemple, sont eux-mêmes le fruit du financement d’entreprises privées milliardaires, qui rêvent d’un monde où ils gouverneraient, sans intervention de l’État.

    Moins d’intervention de l’État, c’est la jungle. C’est le chacun pour soi, or, nous savons que le capitalisme n’a jamais partagé la richesse et qu’il ne pourra jamais le faire. Ceux qui «croient» toujours à cette supercherie sont des fous aliénés qui se refusent de contempler l’histoire et les autres sont des hypocrites, comme M. David. Parce que ce dernier sait très bien que le système économique qu’il privilégie, permet la concentration de la richesse au sein de la minorité parasitaire «employeur», il sait donc que toutes et tous n’ont pas la même chance d’«entreprendre» et que cela occasionnera donc, une concentration de la richesse encore plus marquée, en fait, de plus en plus grande au fil que le temps passe et c’est d’ailleurs ce que l’on observe à la bourse tous les jours. La guerre des brevets en est un exemple patent.

    Et ajoutons donc que, le Québec n’est pas le seul endroit où il y a corruption. Il y en a partout où il y a ces rapports entre exploitants et exploités à vrai dire. Partout où le capitalisme se trouve bref, puisque c’est CE système qui crée les inégalités économiques et sociales et qui donne naissance à des envies chez les moins nantis, d’arriver au même stade que la minorité parasitaire. CE système explique donc, non seulement les écarts entre riches et pauvres, mais également la criminalité issue de ces injustices. ÇA, Philippe David le sait, mais il niera, jouant le jeu des bourgeois, pour leur compte.

    Dès la mise en place d’un gouvernement capitaliste, il y a conciliation des intérêts de cette minorité bourgeoise avec ceux de qui les servent. C’est tout à fait normal. Si les socialistes étaient au pouvoir, pariez que ces entreprises n’auraient pas de passe-droit.

    Quant aux syndicats du Québec, bien qu’il ne faille pas tout mettre dans le même panier, sont aux prises avec la mafia et les salariés de la bourgeoisie au sein même de leur direction. Ce n’est pas le syndicalisme, le problème, mais encore le système capitaliste qui ne répartit pas les richesses, et c’est lui qui donne également naissance à ces tromperies, puisque des gens en bas veulent gravir les échelons de la richesse.
    Quant aux endroits de la planète où il y a corruption, sachez que tous les pays capitalistes en font partie. Tous! En Argentine, Carlos Menem a mené le pays à la faillite, précisément en appliquant les principes de Philippe David et des libertariens. Le FMI épaulait Menem et la Banque Mondiale n’était pas très loin non plus. La corruption y était omniprésente. L’Irak post-Saddam est devenue ultra corrompue et les pratiques syndicales, depuis le passage d’Éric Duhaime dans les parages, furent quasiment abolies. Allez faire un tour au Ghana, la corruption y est aussi très présente et pourtant, c’est le système rêvé des libertariens, où l’État ne joue aucune entrave et où les travailleurs crèvent de faim. Le Mexique est capitaliste et ultra corrompu, le Panama est un paradis fiscal abritant des criminels de guerre et des tortionnaires pro-US. Bref, aucun pays capitaliste ne peut se targuer d’être transparent, aucun. Ça n’existe pas, un pays o« u il n’y a pas de partage de richesse et où tout le monde est content pareil! Il n’y a que les libertariens pour dire de telles sottises! Rien d’étonnant alors, que Philippe David ait saisi l’opportunité de déblatérer ses débilités sectaires…

    Maintenant, attardons-nous aux propos débiles de Philippe David, pour y voir plus clair.

    «Devrait-on être surpris? Pas le moins du monde, puisque la corruption va toujours main dans la main avec des gouvernement interventionnistes, et celui du Québec est de loin le plus interventionniste au Canada. »

    Il n’y a pas de rapport confirmant cela, il n’y a qu’un rapport confirmant la corruption au Québec, mais il n’y a pas de rapport confirmant que c’est le pire «pays conquis» du Canada. On ne connait pas la taille de la corruption en Alberta, où les plus gros bourgeois brassent du plus gros fric encore…

    Et par ailleurs, les gouvernements non-interventionnistes du monde ne font pas plus belle image. Qu’importe le pays que nous nommerait M. David, il n’y aurait pas de preuve allant en ce sens, ni de rapport quelconque. C’est de la démagogie. Philippe David voit un gouvernement capitaliste du Québec corrompu, il conclue que les gouvernements interventionnistes sont corrompus. Et pourtant, ça ne remet pas en question le système de santé universel, qui abaisse les coûts des soins de santé pour les Québécois, que de savoir que les capitalistes à l’État, sont corrompus! Il n’y a tout simplement, aucun rapport, aucun lien! C’est dans la tête des libertariens que ça se passe. Il y aurait 7 semaines consécutives de pluie sur le Québec que les libertariens affirmeraient que les interventionnistes de l’État québécois mènent à la pluie…

    «Il y a toujours eu un lien entre la liberté économique d’un territoire et la corruption pour de très simples raisons:
    1. Plus une industrie est règlementée, plus l’entrée de nouveaux joueurs est restreinte, limitant la concurrence et plus il est facile pour les joueurs existants de se cartéliser sans craindre qu’un nouveau concurrent vienne briser le cartel.»

    N’importe quoi! Rappelez-vous British Petroleum, dans le Golfe du Mexique, ou ce que les modificateurs génétiques ont pu accomplir grâce à la dérèglementation. Ils ont pris le contrôle absolu du marché et ont mangé les petits comme des croquettes de poulet. Monsanto est un géant et symbolise l’absurdité des propos de Philippe David. La concurrence n’a jamais empêché Apple ou Microsoft de bouffer les petits et concentrer la richesse en leur sein. Philippe David se fiche de la cohérence. Il n’en a pas besoin.

    Le système capitaliste lui-même mène inévitablement à la concentration de la richesse au sein de la minorité bourgeoise. C’est un fait observé et observable tous les jours.

    «Plus une industrie est règlementée et plus le pouvoir sur cette industrie est concentrée dans les mains de fonctionnaires et politiciens et plus il devient nécessaire de graisser des pattes pour accomplir quoique ce soit.»

    Quand l’État ne sera plus là, ou qu’il sera diminué de sa force d’agir par les libertariens, les bourgeois devront tout de même graisser la patte de quelqu’un, pour perpétuer l’exploitation des masses de salariés. Et ils le feront.

    Et c’est bien ironique de lire M. David, dire que les bourgeois doivent graisser la patte. Il ne leur en veut même pas, de graisser des pattes! Pourtant, la corruption se joue à deux joueurs, et les bourgeois qu’il vénère sont un de ces deux joueurs!

    Par ailleurs, dans une société socialiste, il ne servirait à rien de graisser des pattes et personne n’aurait de toute façon les moyens de le faire. Il serait facile d’identifier des fautifs, et de punir ces fautifs. Mais les socialistes, même quand ils prennent le pouvoir avec la «démocratie» vantée par les capitalistes, doivent faire face à l’interventionnisme des capitalistes, qui ne désirent surtout pas que leur mode d’exploitation de leur prochain laisse place à l’alternative, où toutes et tous y gagneraient. Les personnages défendus par Philippe David et Éric Duhaime, come Augusto Pinochet, ont eu leur part d’interventionnisme, d’autres États pour se hisser au pouvoir.

    Et maintenant, pour graisser des pattes, faut-il encore posséder un capital préalablement nécessaire, non? Alors qui est ici avantagé, qu’importe le moyen de corruption? Encore les bourgeois!

    «Il ne peut y avoir de corruption que dans le secteur public car ce sont eux qui détiennent le pouvoir et qui peuvent le vendre au plus offrant.»

    Ben voyons donc! Et qui contrôle le secteur public déjà? Ne répondez pas! Les capitalistes! Eh bien!

    Changeons de système économique plutôt, ça vaudra mieux que de troquer un État interventionniste contre un État qui ne sert qu’à affirmer le diktat d’une classe parasitaire sur une autre! D’ailleurs, Philippe David nous l’avait bien dit ouvertement, les libertariens préserveraient pour seul État, celui qui reconnaîtrait la propriété privée des moyens de production. On ne règle donc pas le problème avec les libertariens, on le multiplie par 100!

    Et par ailleurs, il n’y a pas moins de corruption au Congo, où l’État est pratiquement absent. Il n’y en a pas moins non plus, République Dominicaine, qui ressemble plutôt à un autre paradis fiscal. C’est encore plus corrompu qu’ici et la seule chose dont nous rêvions de ce pays, c’est de ses plages et de son Soleil omniprésent!

    En fait, la qualité de vie des contribuables est nettement avantagée au Québec qu’ailleurs au Canada et ce n’est pas moi qui le disait, mais des organismes totalement neutres. La capacité du Québec à voir aux problèmes de santé de ses habitants par exemple, a augmenté la longévité des Québécois. C’est également le cas à Cuba, pays du tiers-monde, qui possède une longévité semblable à celle du Canada et des États-Unis d’Amérique. N’est-ce pas étonnant que l’interventionnisme de l’État d’un pays du tiers-monde l’avantage au point de lui fournir des chiffres comparables à ceux de pays dits riches? C’en est pathétique de lire les âneries de M. David, mais il faut bien le faire, pour protéger le lectorat et dénoncer ce crosseur.

    «Les foctionnaires et politiciens n’ont aucun incitatif à s’assurer que les deniers publics soient bien dépensés.»

    C’est une affirmation gratuite, prétextant que les politiciens sont tous des opportuniste et des carriéristes de la trempe des «Deltell » et des «Legault», hâtifs pour leur part, d’avoir des retours d’ascenseur, à servir les parasites qui leur graisseront à eux, la patte. Les critiques de M. David sont en fait, très sélectives! Rien n’indique, pourtant, que toutes et tous soient comme ce que pense M. David. Mais il est sans doute omniscient, voire lucide, comme ses camarades, lui!

    «Ce n’est pas leur argent, c’est celui du contribuable, alors qu’est-ce que quelques millions par ici, ou par là si ça leur permet d’acheter des votes ou d’accroitre leur pouvoir?»

    Si c’est là, le seul argument allant dans le sens des pensées des libertariens, faudrait-il conclure que, puisque le privé sert des services et que ce n’est pas lui qui les utilise, il s’en moque, de la qualité? Démagogie, quand tu me tiens.

    Et tout cela conclu sur un fond de totalitarisme, puisque comme je le disais plus haut, les «méchants» à l’État sont du clan «Libéral», ils sont capitalistes et croient, comme M. David, au libre-marché. Aussi sectaires que les libertariens, mais pourvus d’une capacité à réfléchir et à comprendre que sans l’État, la dictature bourgeoise s’estompera et qu’il leur faudra à nouveau, se doter d’un État pour mater les forces ouvrières, qui ne seront pas plus enclines dans un futur proche, à se faire exploiter d’avantage.

    Les libertariens prennent leurs désirs pour des réalités. Jamais le prolétariat ne sera à genoux devant la bourgeoisie, il y aura toujours des marxistes ou des libres penseurs pour rappeler aux salariés qu’ils sont exploités par la minorité parasitaire que la clique de Philippe David veut servir, tels les laquais qu’ils sont.

    Quant aux prétentions de M. David, selon lesquelles les politiciens carriéristes voudraient se faire réélire et que c’est pour cela qu’ils feraient des cadeaux, il omet de préciser que ces profiteurs sont des capitalistes, comme lui, et que les socialistes ne font pas dans cette trempe.

    La mise en place du système de santé universel, ou de diverses sociétés d’État comme Hydro-Québec, furent le résultat de patents échecs du privé, et le suivi logique de parcours à prendre, pour enrichir la collectivité. Le progressisme le dit, il sert à progresser. Or, le retour à la privatisation de la santé par exemple, nous servirait de régression, puisque là encore, c’est le salarié qui écoperait, comme toujours. Si nous n’avions pas notre monopole hydroélectrique, nous paierions cette énergie beaucoup plus chère, voire cinq fois le prix en place. Ce n’est pas, là, une évolution proprement dite, mais une régression et un accroissement des pouvoirs décisionnels de la minorité bourgeoise, celle même défendue par les libertariens.

    C’est le pouvoir bourgeois qui ne cesse de s’accroître, pas celui des prolétaires, des salariés. M. David plaint le batteur de femme, plutôt que la femme battue.

    «Pourquoi croyez-vous que ça dure depuis si longtemps, sans que personne ne dise un mot? Je vous dirais que c’est parce que les acteurs sont tous au-dessus des lois et qu’ils on tout intérêt à ce que vous ne sachiez pas ce qui se passe. Encore une autre fois, ils ont d’ailleurs cherché à vous cacher la vérité. N’eut été du fait que quelqu’un a pris sur lui-même d’envoyer une copie de ce rapport à R-C, nous n’en aurions probablement jamais vu la couleur de source officielle.»

    En effet, mais ce sont, comme toujours, des dirigeants capitalistes, qui plient vers les intérêts de la bourgeoisie, qui magouillent de la sorte. Fidel Castro ne s’est pas enrichi de la révolution cubaine, Chavez non plus au Venezuela. Allende ne s’était pas enrichi non plus, Ortega ne s’enrichit pas non plus au Nicaragua. Etc.. Ce sont les capitalistes qui jouent cette «game», pas les socialistes. Et ils la jouent pour les intérêts de ceux qui leur renvoient la pareille, en pots de vin, etc..

    C’est le capitalisme et l’inexistence du partage de la richesse créée par ceux et celles qui la quémandent qui mène à la corruption, pas l’État, qui ne sert évidemment que d’outils, par ces mêmes pourris qui sont pourtant du camp de M. David, et que ce dernier dépeint en faux capitalistes, parce qu’ils sont trop «interventionnistes». Ce n’est pas l’État, l’ennemi du peuple, mais bel et bien, le système économique lui-même, que Philippe David n’est pas prêt de critiquer. Il se contente pour sa part, de déclarer que les lois du capitalisme ne sont pas respectées, coûte que coûte, voire que les Humains crèvent de faim et de soif, au nom du ô marché, qui ne favorise évidemment, que les mieux nantis, aptes à «entreprendre» dans ce système conçu par eux et pour eux.

    Certes, nous n’aurions pas eu ce rapport si ce n’avait été de Radio-Canada, mais cette même société d’État ne s’empêche pas de soutenir des Coups d’État médiatiquement, lorsque l’ordre bourgeois leur commande de le faire, par exemple en Libye et en Syrie, ou au Venezuela ou à Cuba lorsque viendra le temps. Car, Radio-Canada, comme les autres médias, sert l’ordre établi de la bourgeoisie. Le monde idéal de M. David n’existera jamais. Il persiste à croire, cet économiste de salon, que les exploités et leurs exploitants pourront un jour, marcher, voire danser, main dans la main. Il se met le doigt dans l’œil!

    La réalité, c’est que partout dans le monde, les bourgeois commandent. Ils commandent ainsi, cette fois-ci, les plans d’austérité à travers le monde (via le FMI –qui soit dit en passant, était lui-même près de la faillite l’an dernier!-), ce qui donne de l’encre à la plume de M. David. Autrement, quand nous regardons l’ensemble des rapports sociaux, on voit bien qui mène la barque, et au Québec, et dans le monde entier! Et ce sont, bien entendu, les amis de M. David et de son complice Duhaime, nostalgique de l’ère Pinochet au Chili.

    «Maintenant qu’ils ont été pris les culottes baissées, le gouvernement Charest va-t-il finalement former la commission d’enquête réclamée depuis si longtemps par la grande majorité de la population?»

    Tant qu’il y aura des riches et des pauvres, il y aura de la magouille. L’enquête ne fera que révéler, qui, cette fois-ci, a magouillé. Mais dès lors que le procès télévisé sera accompli, les magouilles reprendront, car la nature humaine, conditionnée par un système éternellement au service d’une minorité élitiste, ne laissera jamais place au droit chemin dans ce système-ci. C’est impensable. Dans un système qui ne répartit pas les richesses et qui les cumule au sein d’une minorité parasitaire, comme par hasard propriétaire des moyens de production, donc des moyens d’exploiter le prolétariat, il ne peut pas y avoir cohérence et conciliation des classes et automatiquement, cela crée des envies chez les moins nantis, d’arriver au même stade, par quelque moyen que ce soit.

    La corruptibilité apparaît avec l’injustice économique, elle est son fruit. L’État n’y est pour rien, il ne sert que d’outils aux véreux qui se prétendent défenseurs de l’intérêt collectif, ce qui n’est de toute évidence pas la réalité. Bref, la corruptibilité que dénoncent les libertariens est le fruit de leur système chéri! C’en est pathétique!

    «Marquez votre calendrier, car vous ne reverrez pas l’occasion de si tôt ou je me retrouve en accord avec Amir Khadir, mais Jean Charest n’a plus que deux choix honorables: faire une commission d’enquête ou démissionner.»

    Ce que je vais écrire dans mon calendrier, ce sera le jour où le capitalisme répartira la richesse. Je n’écrirai donc jamais dans ce foutu calendrier. Quant à Amir Khadir, il va plus loin, et vous le savez M. David. Il dénonce votre système économique préféré et relie le partage de la richesse à la criminalité, comme bon nombres de socialistes le font.

    «Cependant, je n’ai aucune illusion sur le résultat d’une telle commission. Nous allons certainement voir des têtes rouler, mais le problème ne sera pas résolu pour autant, tant que nous ne revoyons pas le rôle de notre gouvernement dans l’économie.»

    Certes, je dénonce les investissements (subventions) faits au sein d’entreprises privées. Ils ne sont pas dus. Mais de là critiquer par exemple, les sociétés d’État que nous nous sommes donnés, non pas par trip d’acide, mais par choix idéologiquement logique, par exemple avec la santé quasi universelle, non merci! Il nous est moins coûteux de payer en masse, collectivement, pour nos soins de santé que de les payer chacun pour soi, au privé. Et ce n’est pas prouvé que la qualité soit meilleure au privé, loin de là. Je ne veux pas qu’on me soigne pour faire des profits sur mon dos, je veux qu’on me soigne par humanisme, par souci de son prochain. Et ce n’est certainement pas les régimes capitalistes qui peuvent vanter de tels actes!

    Il faut effectivement revoir le rôle de l’État. Je suis pour la décentralisation des pouvoirs centraux vers les localités. Je suis pour qu’il y ait des RÉFÉRENDUMS pour chaque choix idéologique, bien que la majorité ne donne pas toujours raison. Je suis pour que l’État cesse d’entretenir des entreprises privées, dont les banques, afin qu’elles se débrouillent seules. Je suis pour la nationalisation de la plupart des moyens de production, à condition que ces moyens de production soient gérés par les travailleurs et les entrepreneurs locaux.

    Mais je ne veux pas d’État qui n’ait de pouvoir, que celui de faire respecter le diktat d’une clique de parasites, adorés par mon cher adversaire Philippe David. Car pour Philippe David, le seul bon État, c’est l’État docile aux bourgeois, qui ne plie jamais devant les travailleurs, pourtant majoritaires! Qu’il ne se clame pas de la démocratie, celui-là!

    Pour terminer, la seule façon de mettre fin à la corruption, c’est de démanteler les régimes capitalistes à travers le monde entier!

    Solidairement aux travailleurs qui en ont marre d’avoir un État au service de la minorité parasitaire bourgeoise,

    Sylvain Guillemette
    Lanaudière

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      16 septembre 2011 à 11 11 37 09379
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      @Sylvain,

      ‘L’État interventionniste mène à la corruption, et quoi encore?’

      Philippe a raison. Le pouvoir corromp et plus le gouvernement intervient, plus il a de pouvoirs, et plus il est corrompu. Le Québec est la province la plus corrompue, parce que c’est la province la plus socialiste, avec le plus grand nombre de fonctionnaires, per capita, et le plus de restrictions sur la liberté de commerce. :-O

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        16 septembre 2011 à 11 11 56 09569
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        Le socialisme, ce n’est pas la bureaucratisation. Elle n’y est pas propre. Et vous devriez cher sectaire capitaliste voulant nous imposer les dogmes de sa secte, vous informer.

        Le rapport dont tout le monde parle au Québec dénonce le privé qui surveille le privé. Des coûts d’opération dépassant de 72% ceux du public.

        Étonnant. Vous scrutez que ce que vous voulez voir, que ce que vos dogmes vous permettent de voir. Sectaires.

        Le capitalisme, c’est de la marde. Ça permet à une minorité, de s’enrichir au détriment des autres, de la majorité qu’ils exploitent. Ça crée, oui, une certaine jalousie relative. La corruptibilité apparaît.

        Merci bonjour.

        Votre système les sectaires, y marche pas. Ça engraisse des paresseux au détriment des forces laborieuses, pognées pour payer la «dette», le boulet des travailleurs. On est des esclaves calice!

        C’est le système qu’il faut changer. Il ne fonctionne pas. Y a juste des sectaires pour vouloir aller encore plus loin dans c’te game là. Jouez-là vous sur une île bande de sectaires. Allez vous exploiter entre vous.

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        16 septembre 2011 à 11 11 58 09589
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        Hey, pis mon gros nono, le Québec est une économie capitaliste. Faut le faire ciboire! Mettre ça sur le dos du «socialisme». Tata.

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    16 septembre 2011 à 11 11 33 09339
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    Ah oui, demandez au loup d’enquêter sur la dispartion des poules dans le pouluailler. Je suis certain que ça va marcher.

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    16 septembre 2011 à 11 11 41 09419
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    Les coûts d’opération s’opèrent à plus de 72% du coût au public soulignent le rapport Duche…

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    16 septembre 2011 à 12 12 06 09069
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    Il est comique ce clown. Le Québec est trop socialiste. Faut le faire pareil.

    Partout au Québec, il y a des entreprises privées. Je travaille pour une entreprise privée, en attendant de pouvoir m’échapper de cet esclavage et de cette exploitation à des fins personnelles, de mon labeur et de mes besoins. Si je pouvais nationaliser tous les moyens de production illico presto, je le ferais, vous savez bien.

    Personne n’ a besoin de se faire exploiter, personne.

    Vous êtes des sectaires, car c’est là le seul véritable point que vous défendez. Vous défendez le droit d’exploiter mon labeur, jamais il ne pourra y avoir de conciliation entre nous. Vous perdez votre temps et je dois vous avouer que je n’ai pas de mal à propager mes idées ces temps-ci, tant au travail que parmi mon entourage.

    Ah, et pendant qu’on y est… Le Journal de Montréal, les couches pleines à Péladeau, parlait d’un anti-syndicalisme ces derniers temps, chez les Québécois. Voyons voir… Le dépanneur couche tard, lui? Il voulait se syndiquer… Bande de sauvages. Je vous déteste. Vous êtes un cancer, vous les libertariens, pour l’humanité. Un cancer.

    Allez prier King chose, pis lâchez les travailleurs avec votre secte.

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    16 septembre 2011 à 12 12 09 09099
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    AL
    Merci de m’avoir fait rire ce matin et je la ri encore. C’est à peut près ce que je veux dire aussi.

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    16 septembre 2011 à 12 12 18 09189
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    Sylvain,

    Il est comique ce clown. Le Québec est trop socialiste. Faut le faire pareil.

    Oui, le Québec est trop socialiste. C’est pour ça que plusieurs entrepreuneurs et professionnels choisissent de travailler ailleurs.

    Pour faire de l’argent, en travaillant en français au Québec, tu es quasiment obliger de traiter avec un palier de gouvernement, provincial ou municipal, ou une de leurs agences ou régies ou un de leurs fonctionnaires, ou avec une société qui a le ‘privilège’ de recevoir les contrats publics.

    Pour ce qui est de la business ordinaire avec les entreprises privés ou les individus, ce n’est pas très payant, et il y a beaucoup trop de taxes, de règlements, de rapports à produire etc…

    Et comme le ‘red tape’, ça coûte de l’argent et ça prend du temps, les entrepreneurs vont faire affaires ailleurs, ce qui explique en partie le marasme économique qui caractérise le Québec.

    Trop socialiste, trop de taxes et impôts, trop de règlements, trop de fonctionnaires, trop compliqué.

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    16 septembre 2011 à 12 12 21 09219
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    Sylvain,

    ‘Personne n’a besoin de se faire exploiter.’

    Tu as raison. Pourquoi tu ne pars pas ta propre entreprise? Une raison sociale enregistrée coûte environ 50 $. Qu’est-ce que tu attends?

    Devient maître chez toi!

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    16 septembre 2011 à 12 12 33 09339
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    Tu as une certaine conception des libertariens qui n’a rien à voir avec leur approche ou leur phiosophie.

    Un libertarien n’est pas nécessairement ‘contre’ un syndicat, surotut s’il s’agit d’une entreprise privée. Les gens peuvent choisir comme bon leur semble et peuvent s’exprimer librement, même si on n’est pas d’accord. C’est la pierre angulaire de la pensée libertarienne.

    Il n’y a rien de sectaire là-dedans. Faites selon votre bon jugement. Tu trouves que c’est ‘sectaire’? Franchement!

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      17 septembre 2011 à 9 09 04 09049
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      Les libertariens soutiennent l’exploitation des prolétaires par les bourgeois, je ne crois pas me tromper. les libertariens ne considèrent pas qu’il y ait exploitation, bien qu’il y en ait une.

      Je me trompe? Je ne crois pas.

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    16 septembre 2011 à 13 01 23 09239
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    Madame Viviane Jodouin , je crois en une commission d’enquête sur la construction tout simplement parce que près de 80% du peuple Québécois en veut une.

    Les enquêtes précédentes , pas beaucoup d’humains n’avaient accès à  »INTERNET » et très peu y ont accès encore à la campagne. Mais c’est énorme l’intérêt des gens pour ce média , car ils peuvent participer et pour savoir faut qu’ils jouent avec la souris pas juste regarder sans pouvoir commenter.

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    16 septembre 2011 à 13 01 25 09259
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    Est-ce que nos crisses de politichiens et leurs complices de la Pravda médiatique (les soi-disants journalistes professionnels) vont s’excuser auprès du Maclean’s, maintenant???

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    16 septembre 2011 à 13 01 58 09589
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    Madame Jodoin , vous avez raison quand vous dites que tout le système est contaminé et cela commence au niveau des petites Municipalité les salopperies. Je vous en reparle dans 15 jours de ces magouilles( je vais être libre) et soyez assûré que , si , Jean Charest et Yvon Vallière ne savent pas de quoi je parle , personne d’autre dans la direction ne le savent.

    Pourtant  » MAGOUILLES » quelquepart et je l’ai écrit début 2000 veut dire :  » LICHE-MOI LE CUL et JE VAIS TE DONNER UNE PETITE GALETTE  ».

    Tant et aussi longtemps que ceux qui s’emplissent les poches ne feront pas de prises de conscience……. Faudrait d’abord qu’ils en aient une.
    Jean-Marie DE Serre.

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    16 septembre 2011 à 14 02 29 09299
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    Jean Marie De Serre Je suis bien d’accord et ce que je déplore le plus c’est justement que le peuple ne peut donner son opinion. Plusieurs y compris moi ressentons beaucoup d’impuissance à ne pas pouvoir s’exprimer. Alors oui moi aussi je veux une commission d’enquète mais je me demande ce que ça va changer même si nous connaissons le nom de quelques vo…. Est ce que ça va changer et arrêter la corruption qui existe actuellement et qui a probablement toujours existé. C’est juste que la population commence a montrer un peu plus son mécontentement que ça fait bouger un tit peu plus les choses. Mais je crois qu’on va devoir grogner un peu plus fort pour être pris au sérieux. Une enquête est un début. Mais pour changer la corruption je n’y crois pas. Vous savez chaque fois que le gouvernement fait une loi il crée des hors la loi car il y aura toujours des gens qui vont trouver une façon de détourner et de retomber dans la corruption.

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    16 septembre 2011 à 14 02 33 09339
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    Jean-Marie De Serre.

    Effectivement c’est ça le problème. Ces gens se c… de nous et n’ont aucune conscience, Sauf le fond de leur poche.

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    16 septembre 2011 à 23 11 44 09449
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    Permettez pour la discussion un autre angle d’analyse sans nier celui énoncé plus haut. Des élections, ça coûte cher en $ et en rh. Or , à part quelques rares exceptions, quel est l’engagement du citoyen moyen envers la politique à part les 50-60% qui consacreront 1 heure au maximum pour aller voter en maugréant? Or la nature a horreur du vide et les ressources manquantes seront fournies par ceux qui ont d’autres intérêts que ceux de la nation. Et après on s’étonne que les travailleurs d’élection viennent des firmes de génie, des gens de la construction, des bureaux d’avocats et même des syndicats. Nous sommes aussi responsables de ce qui se passe en politique même si les gouvernements nous traitent comme des demeurés.

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    17 septembre 2011 à 7 07 33 09339
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    «Oui, le Québec est trop socialiste. C’est pour ça que plusieurs entrepreuneurs et professionnels choisissent de travailler ailleurs.»

    Pauvre petit valet, les pauvres entrepreneurs, vos maîtres, font si pitié… Le marché nous commanderait de cesser de manger et de boire, que vous seriez des premiers à obtempérer. Allez donc sucer vos maîtres et fichez-nous la paix. Nous, le prolétariat, n’avons pas à plier à un dictat économique sectaire qui ne nous avantage en rien, mais qui avantage en tout vos maîtres.

    Vos maîtres, chez qui se concentre la richesse dans CE système économique, voudraient nous dicter comment nous devons vivre et quels avantages sociaux nous devrions nous payer, qu’ils aillent se faire foutre. Vous nous pointez les pays du tiers-monde où les droits des travailleurs sont inexistants en guise d’exemple et de modèle à suivre, là où les employeurs expédient leurs entreprises, pour mieux exploiter leur prochain, qui ne s’est évidemment pas muni d’un État rempart pour bloquer ces initiatives grotesques des parasites minoritaires bourgeois.

    Les professionnels, eux, ne font que suivre les emplois, ne les mêlez pas à cela. Ce ne sont pas les syndicats qui les effraient, mais l’absence d’emploi, parce que les bourgeois se poussent avec les capitaux qu’ils se sont amassés, à la sueur du front des autres, des prolétaires en l’occurrence et qu’ils vont l’investir ailleurs, comme vous dites…

    Mais nous avons le choix, nous, prolétaires, de suivre ce dictat ou non. Nous pouvons par exemple nationaliser les moyens de production et souhaiter bonne chance aux investisseurs qui fichent le camp, tout en leur barrant la route et en leur enlevant la citoyenneté du Québec devenu alors indépendant. Le capitalisme, y en a marre.

    Que la minorité parasitaire trop égoïste pour partager son capital veuille sacrer le camp parce que nous leur imposons un mode de vie encore trop bas à mon avis pour les prolétaires, cela ne prouve qu’une chose, la concentration de la richesse a bel et bien lieu et les bourgeois minoritaires et parasitaires sont bel et bien les rois de ce jeu truqué, par eux et pour eux.

    Autrement dit, en prenant ce ton et ces propos, vous me donnez raison à savoir que le capital dans le système capitaliste, se concentre chez la minorité bourgeoise et que cette minorité parasitaire devient ensuite le seul acteur potentiel économique. Bref, vous venez de reprendre mon argumentaire sans faire exprès et de dévoiler le poteau rose de votre belle affaire.

    «Pour faire de l’argent, en travaillant en français au Québec, tu es quasiment obliger de traiter avec un palier de gouvernement, provincial ou municipal, ou une de leurs agences ou régies ou un de leurs fonctionnaires, ou avec une société qui a le ‘privilège’ de recevoir les contrats publics.»

    Vraiment n’importe quoi. Pas grand monde parle la langue du Nunavut, de la Norvège, du Danemark, et de bien d’autres endroits, cela n’empêche pas la bourgeoisie de «dealer» des contrats gros nono. Et parlant de bureaucratie, la clique du pont de l’autoroute 25 s’est fait critiquer sur sa gestion, c’est pourtant une entreprise privée…

    Là où je travaille, une entreprise privée, ils sont toujours tous mêlés, perdent leur plan de match pour la semaine, bref, ils sont si mal organisés que la base des salariés les conseille et que ces conseils sont les bienvenues! Eh bien! Une autre entreprise privée bourrée de bureaucrates! Et mieux encore, un prolétariat qui en vient pratiquement à gérer l’entreprise à la place des bourgeois de la place! Faut le faire! Quand ils suivent nos conseils, ça va bien, sinon, c’est le bordel. Eh bien!

    «Pour ce qui est de la business ordinaire avec les entreprises privés ou les individus, ce n’est pas très payant, et il y a beaucoup trop de taxes, de règlements, de rapports à produire etc…»

    N’importe quoi, ils exploitent le prolétariat, il est bien normal qu’il y ait de la paperasse à remplir, pour faire état des profits créés à la sueur du front des autres. Ils doivent payer leur part, les entreprises et ajoutons que le Québec est l’endroit de l’Amérique du nord où les entreprises sont les moins imposées. Alors pas de ce jeu là avec moi! C’est pratiquement un paradis fiscal, ici, surtout depuis qu’Harper a gracié les pires et les plus riches, les pétrolières de l’Alberta et cie. Les coffres de l’État se vident et les soins de santé deviennent tout à coup trop coûteux (mais pas les bombes sur la Libye!)…

    Vous parlez d’intérêts économiques qui ne visent qu’une poignée de gens tout en vous fichant Éperdument des travailleurs salariés qui écopent de ces baisses d’avantages sociaux qu’ils ont gagnés à coup de luttes formidables et surtout, légitimes. Vous défendez de la sorte, les intérêts de la minorité parasitaire qui vit du labeur d’autrui et vous en avez quasiment pitié. Comme si le capitalisme était le seul modèle économique possible. Comme si les travailleurs n’avaient pas le choix de plier l’échine, à cette minorité incapable de gagner sa vie par elle-même.

    Ici, les prolétaires, les salariés, peuvent voir votre véritable visage.

    «Et comme le ‘red tape’, ça coûte de l’argent et ça prend du temps, les entrepreneurs vont faire affaires ailleurs, ce qui explique en partie le marasme économique qui caractérise le Québec.»

    Eh bien, le marasme économique. Pourtant, ça va mieux qu’ailleurs ici et c’est partout dans le monde que les bourgeois tentent de mettre en place le modèle dont vous rêvez, et pas qu’ici. Les modèles à suivre sont; le Ghana, la Somalie et qui d’autre, peut-être la République Dominicaine, ou celle «démocratique» du Congo… La Colombie, où les syndicalistes se retrouvent dans les charniers, massacrés par les paramilitaires qu’embrassent les conservateurs d’Ottawa?

    Vieux fou, le Québec s’en tire bien et le capitalisme n’est pas éternel, il est d’ailleurs sur la sellette partout dans le monde, votre modèle sectaire. Aux États-Unis d’Amérique, elles sont plus de 11 villes importantes à ne pas pouvoir payer les fonctionnaires et les divers services à la population. Votre modèle se meurt et la seule option que vous aillez en tête, c’est d’abaisser d’avantage les conditions de vie des travailleurs salariés, qui sont les seuls véritables créateurs de richesses! Faut le faire!

    Alors je leur dis, aux travailleurs que vous traitez comme de la merde, suivez-moi, faisons la révolution et changeons de système! Ils ont bien plus à gagner avec moi qu’avec votre clique de profiteurs.

    Et je reviens sur le Québec parce que vraiment, là, vous êtes dans le champ pas à peu près. Le Québec selon l’ONU et divers autres organes indépendants, s’en tirait mieux pendant la crise, non pas pour son bureaucratisme, mais pour ses acquis sociaux, qui agissaient en guise de tampon, pendant qu’ailleurs, quand in perdait tout, on perdait littéralement tout. Aux États-Unis d’Amérique, le modèle que vous suiviez avant qu’il ne soit devenu gênant à pointer, il y a 49 millions de gens qui font la file pour avoir des coupons alimentaires. Ce que vous proposez à ces gens, c’est ni plus ni moins d’accepter toute proposition de la bourgeoisie, quelle qu’elle soit, arguant que c’est de toute façon celle-ci qui a le pouvoir de décider. Or, nous avons, nous, le pouvoir de tout reprendre ces pouvoirs. On pourrait même entasser les plus gênants sur une île des caraïbes et leur imposer un BLOCUS pendant plus de 50 ans! On verrait alors, comment se débrouille le capitalisme isolé sur une île, et tenu d’un BLOCUS des autres puissances!

    «Trop socialiste, trop de taxes et impôts, trop de règlements, trop de fonctionnaires, trop compliqué.»

    Je le répète, le Québec est l’endroit le moins imposé de toute l’Amérique du nord pour les entreprises. Vous tenez des propos mensongers.

    «Tu as raison. Pourquoi tu ne pars pas ta propre entreprise? Une raison sociale enregistrée coûte environ 50 $. Qu’est-ce que tu attends?
    Devient maître chez toi!»

    Si j’ai raison, c’est personne qui n’a besoin de se faire exploiter, je ne partirai donc pas mon entreprise à moi, pour exploiter les autres à la place de me faire exploiter. D’autre part, au Québec, il y a près de 180 000 employeurs, et des MILLION DE SALARIÉS! Et pourtant, c’est la petite clique minoritaire qui tient le manche. C’est le monde à l’envers.

    Je le répète, je suis contre toute exploitation des uns par les autres, je ne suis pas jaloux des exploitants.

    «Tu as une certaine conception des libertariens qui n’a rien à voir avec leur approche ou leur phiosophie.»

    Foutaise, vous défendez bel et bien l’exploitation des prolétaires par les bourgeois.

    «Un libertarien n’est pas nécessairement ‘contre’ un syndicat, surotut s’il s’agit d’une entreprise privée. Les gens peuvent choisir comme bon leur semble et peuvent s’exprimer librement, même si on n’est pas d’accord. C’est la pierre angulaire de la pensée libertarienne.
    Il n’y a rien de sectaire là-dedans. Faites selon votre bon jugement. Tu trouves que c’est ‘sectaire’? Franchement!»

    Le privé est sectaire, oui. De vouloir suivre cette marche cadencée, c’est sectaire, surtout quand le modèle ne fonctionne nulle part et que cela n’avantage que les gourous du sommet de la pyramide.

    Oui, vous êtes sectaires, à vouloir absolument défendre le privé, qui permet l’exploitation des uns par les autres et qui permet également aux avantagés d’investir un capital s’étant amassé chez eux, via le modèle lui-même, qui ne partage pas la richesse, mais qui la concentre chez la minorité possédant les moyens de production. Bref, les seuls potentiels acteurs de la société sont les investisseurs et le modèle capitaliste s’assure que ce ne soit que quelques gens, versus une majorité qui subit ce dictat.

    Oui, il s’agit bel et bien d’une secte, quand votre modèle se tape des faillites systémiques aux 20 ans, et que les prolétaires sont pognés pour se serrer la ceinture pour s’assurer que les bourgeois ne manqueront pas de caviar.

    Le système concentre déjà assez la richesse chez vos maîtres, mais votre sectarisme vous pousse à vouloir abaisser encore d’avantage, les conditions des travailleurs, pour perpétuer l’avantage aux parasites premièrement cités. C’est pitoyable et pathétique!

    Les syndicats sont légitimes, puisqu’ils sont l’union des travailleurs salariés, des prolétaires. Si le patronat peut s’unir sous la bannière des exploitants, les travailleurs n’ont pas seulement le droit, mais le devoir, de s’unir pour leurs intérêts, sous la bannière des syndicats.

    Si les syndicats doivent disparaître, le patronat doit les suivre et le capitalisme de même.

    En terminant,

    Vous n’avez détruit aucun de tous mes arguments d’abord écrits, aucun! Bonne chance, mais je doute que vous soyez capable de sortir de votre bulle sectaire!

    Solidairement avec tous les exploités du monde entier, de tous les prolétaires,

    Sylvain Guillemette
    Lanaudière (prolétaire)

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    17 septembre 2011 à 8 08 01 09019
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    Sylvain,

    ‘Vous n’avez détruit aucun de tous mes arguments d’abord écrits, aucun! Bonne chance, mais je doute que vous soyez capable de sortir de votre bulle sectaire!’

    1) Je le répète, le Québec est l’endroit le moins imposé de toute l’Amérique du nord pour les entreprises. Vous tenez des propos mensongers.

    Le moins impôsé en Amérique du Nord. Faites-moi rire. De toute façon, ce qui compte, ce sont les individus, et à ce chapitre, les taxes et impôts des particuliers sont très élevés.

    2)En ce qui concerne les É-U, ils sont maintenant ‘full socialiste’, alors ce n’est plus un modèle à suivre.

    3) ‘Pourtant, ça va mieux qu’ailleurs ici…’, ben oui étant donné que la moitié de la population est à l’emploi, directement ou indirectement, d’un palier de gouvernement, et que le gouvernement du Québec est moins insolvable que les autres pays auxquels tu réfères. Tu peux également remercier les transferts fédéraux qui rapportent quelques milliards anniellement au Québec.

    4) le Québec s’en tire mieux que certaines villes américaines… uniquement parce que les banquiers laissent respirer le Québec et le Canada, et se concentre à détruire les É-U. Le Québec est aussi endetté, per capita, qu’ailleurs, sinon plus.

    4) Un entrepreneur n’est pas nécessairement une compagnie avec des employés. Un entrepreneur est tout individu qui exploite une entreprise. Une entreprise est simplement un projet de nature commerciale. Un entrepreneur n’a pas nécessairement besoin d’employés pour faire affaires. cela dépend du type d’entreprise. Plusieurs entreprises n’ont aucun employé, et sont exploités par leur propriétaire.

    5) Le problème avec le capital, est qu’il est créé à partir de rien. Le problème n’est pas la libre entreprise, mais le cartel bancaire qui contrôle le monde.

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    17 septembre 2011 à 8 08 04 09049
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    Et tu n’as pas érpondu à ma question…Pourquoi tu ne pars pas ta propre entreprise au lieu de lécher le cul que celui qui t’exploite?

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    17 septembre 2011 à 8 08 21 09219
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    la farce Bastarache n’a pas été inutile car on a vu, un déroulement « édifiant » de la magistrature et du déploiement extraordinaire du terme si cher aux avocats « apparence de justice », la balance de la justice en a pris pour son rhume, c’est pas la dame à la balance et bandeaux aux yeux que l’on a vu mais bien « pirate borgne avec 2 sabres », ca n’a pas été une dépense inutile comme le croit bien des gens, il faut une commission d’enquête (conjointement avec ce qui est en place, avec pouvoir), il y a aucun mal à faire la lumière sur tout ceci, pensez à une chose combien de milliards ( Caisse de dépôt comme exemple ), on a perdu et qu’on perdra encore, alors les sensibles qui diront que l’on perd notre temps, détrompez vous, si on veut une société qui avance pleinement ben assumons nous diable et que la lumière soit, il y en aura qui se sortiront toujours de toutes les situations mais arrêtons de laisser ce mal en mode généralité ! pire encore en « fatalité » (on y peut rien…laisse faire).
    On parle la d’une commission sur la collusion, corruption, entre les différents paliers ( parti politique, firme conseils, entrepreneurs contructions, municipalités) ….

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    17 septembre 2011 à 8 08 49 09499
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    GROS PS vous vous souvenez de monsieur collecteur de fond qui était un gars ordinaire comme un autre citoyen pouvant aller dire bonjour à Mme Post-it, mais de sujet hors propos durant ce cirque, sa cie a recu plus de 100M$ de contrat (sans appel d’offre)… pourtant les avocats ont bien recu ce gars « ordinaire » dans son témoignage… quel beau cas de « favaritisme »
    Alors je ne veux pas porter plus de jugement sur ceci mais quand même, son poids d’ordinaire était quand même assez lourd !!!
    Alors une commission n’apporte peut être rien en solution, (j’espère qu’il y en aura), beaucoup n’y croit pas, mais je peux vous dire une chose, mon p’tit crayon où placer le X sur le bulletin de vote, est encore aujourd’hui mon choix en toute liberté !
    Aussi aujourd’hui avec internet (malgré tout ce qui se dit la dessus), est un nouveau média qui passe au dessus des médias courants « formateurs » de nos esprits (pour ne pas dire autre chose), les gens sont de plus en plus lucides (critiques) et commencent à voir (comprendre ou avoir une vision plus critique) de plus en plus grâce aux blogs comme celui ci,
    En passant souvenez de la « pub » travail au noir (illégal) où tous étaient sous la table, l’enfant au dessus, le gouvernement et les fonctionnaires étaient où vous pensez !!!! dire que se sont eux qui ont commandé la « pub »!
    La commission OUI et ça presse ! et des excuses à McCleans qui avait parfaitement raison ! ( gillac d’accord avec ton commentaire ).

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    17 septembre 2011 à 8 08 59 09599
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    Ne voyez-vous pas qu’en parlant, vous ne cessez de servir ma cause?

    «Le moins impôsé en Amérique du Nord. Faites-moi rire. De toute façon, ce qui compte, ce sont les individus, et à ce chapitre, les taxes et impôts des particuliers sont très élevés.»

    Voilà! Car l’État capitaliste, contrôlé par des capitalistes, a abaissé les impôts des entreprises, qui deviennent alors les moins imposées d’Amérique du nord. C’est un fait soit dit en passant, et non une affirmation de MA part. Ça vous fait toujours rire?

    Les particuliers? Parlons-en des particuliers, chez qui la richesse ne se concentre pas. Ils sont soumis à l’exploitation de vos maîtres, que vous chérissez, et doivent comme vous le dites, composer avec des impôts qui ne sont en rien légitimes, quand on regarde le taux d’imposition des mieux nantis et des entreprises. Effectivement! Mais vous ne faites encore là, que me donner raison!

    «2)En ce qui concerne les É-U, ils sont maintenant ‘full socialiste’, alors ce n’est plus un modèle à suivre.»

    Elle est bonne celle-là! Qu’est-ce qu’il y a de socialiste aux États-Unis d’Amérique? Tout ce qu’ils ont su nationaliser, ce sont les dettes des entreprises privées, et préserver les profits chez ces mêmes, lorsqu’elles iront mieux… Franchement mon pauvre sectaire, vous voyez des socialistes partout!

    Le socialisme, c’est ce qui précède le communisme et ce n’est évidemment pas ce qui se passe en ce moment aux États-Unis d’Amérique.

    Non, mais franchement, prenez donc au moins la peine de mieux connaître le socialisme avant de le décrier partout sur la place publique. Cela ne peut que servir votre cause, de remettre les torts du capitalisme, sur le dos du socialisme! Les USA ont appliqué des logiques mercantiles sans pareil, privatisation de l’eau, de la santé, même de leur défense! Et vous osez parler de socialisme? Faut le faire! L’entreprise privée est reine et maîtresse aux USA, et la liberté d’expression se limite à des discours antisyndicaux et anticommunistes.

    Le président des États-Unis d’Amérique appuie les paradis fiscaux du Ghana et du Panama, et ce serait, selon les sectaires du Tea Party, un communiste! Faut le faire en ciboire!

    Il n’y a rien de socialiste aux États-Unis d’Amérique, où plus de 55 millions d’États-Uniens doivent se passer de soins de santé quand ils n’en ont pas les moyens et où on nationalise les dettes bancaires pour sauver ces salopes, voleuses de profits créés par le labeur des prolétaires! Plus de 49 millions d’États-uniens sont désormais forcés de faire la queue-leu-leu pour avoir une petite christ de soupe populaire, parce que toute mise fut accordée aux entreprises privées et aux dogmes du système capitaliste, plutôt qu’aux prolétaires! Et vous osez parler de socialisme?

    Ce sont ces mêmes sectaires qui, en 2003, défendaient les politiques de George Walker Bush Jr en Irak, et ces mêmes qui défendaient bec et ongles, les atrocités commises au nom du ô capitalisme, en Amérique latine, dans les années ’80!

    Une bande d’hypocrites! Voilà ce que vous êtes, avec la clique du Réseau Libârté Québec! Éric Duhaime qui a vu sa carrière financée par les pétrolières peut bien parler avec vous, de socialisme aux États-Unis d’Amérique, et de ceux et celles qui vivent aux mamelles de l’État, lui qui vécu une partie de sa vie aux mamelles des pétrolières et des parasites de la société en général!

    «3) ‘Pourtant, ça va mieux qu’ailleurs ici…’, ben oui étant donné que la moitié de la population est à l’emploi, directement ou indirectement, d’un palier de gouvernement, et que le gouvernement du Québec est moins insolvable que les autres pays auxquels tu réfères. Tu peux également remercier les transferts fédéraux qui rapportent quelques milliards anniellement au Québec. »

    Les transferts fédéraux changeront de sens, quand il faudra dépolluer l’Alberta, insoucieuse de son environnement, cette cochonne.

    En attendant, la qualité de vie des Québécois est effectivement meilleure que celles des États-Uniens, et même, que ces Albertains, qui laissent mourir leur système de santé public, au profit de celui du privé, plus coûteux per capita et engraissant de fait, les parasites capables d’investir dans le domaine de la santé. Oui, oui! On vit bien, ici! Très bien en comparaison aux pays où le privé va de l’avant sans bon sens! Quand on regarde ce qu’est devenue l’Argentine après avoir suivi docilement les conseils du ô conseil des sages bourgeois, le FMI, on se rend vite compte que y a des sages qui sont les patates!

    Et par ailleurs, le Canada aura beaucoup de mal à payer ses aventures militaires avec 1/3 de population en moins. Ils doivent prier pour que le sujet de l’indépendance du Québec ne refasse pas surface en Bloc, comme vous.

    «4) le Québec s’en tire mieux que certaines villes américaines… uniquement parce que les banquiers laissent respirer le Québec et le Canada, et se concentre à détruire les É-U. Le Québec est aussi endetté, per capita, qu’ailleurs, sinon plus.»

    Cette «dette» dont vous parlez est fictive et ne représente rien aux yeux des prolétaires, qui n’ont pas à payer pour les dettes d’un État bourgeois, contrôlé par des capitalistes, qui n’avantagent donc par leurs dépenses, que des capitalistes et des bourgeois. Cette dette, c’est celle de votre secte et nous vous la transfèrerons quand nous ferons notre révolution. Vous vous amuserez sur cette île, avec vos chiffres à endormir le monde. Vous vous endormirez entre vous.

    Cette dette, elle comprend des tas d’investissements dans le privé, et au Québec, comme nous le voyons aujourd’hui avec le rapport Duchesneau, il y a plus de capital que nous le croyons! Si nous abolissons tous ces contrats concédés par corporatisme, par un État capitaliste en lien avec les capitalistes, nous en viendrons à retrouver des milliards de dollars, que nous pourrons ensuite investir ailleurs, en santé ou en éducation par exemple. Cette dette, elle n’existe que pour contrôler les masses, Washington n’a pas l’intention de payer sa dette et vous le verrez lorsque la Chine forcera le bras de Washington à se concentrer sur son économie… Quand viendra le temps de rendre des comptes, vos amis bourgeois se défileront, comme ils l’ont toujours fait.

    D’ailleurs, votre mouvement sectaire est né de là! De la faillite du système capitaliste. Les modérés acceptent que leur modèle ne soit pas nécessairement le bon, alors que les sectaires les plus fidèles, comme vous, accusent les êtres Humains d’avoir «trop de besoins essentiels»…, au nom du ô capitalisme!

    Je préfère de loin vivre au Québec, muni d’une dette aussi fictive que les autres, avec mes acquis sociaux, que de vivre à Détroit, où quand tu n’as pas de fric, tu n’as pas d’eau! Gros nono!

    «4) Un entrepreneur n’est pas nécessairement une compagnie avec des employés. Un entrepreneur est tout individu qui exploite une entreprise. Une entreprise est simplement un projet de nature commerciale. Un entrepreneur n’a pas nécessairement besoin d’employés pour faire affaires. cela dépend du type d’entreprise. Plusieurs entreprises n’ont aucun employé, et sont exploités par leur propriétaire.»

    Ha ha! Mais ça ne fait pas disparaître les autres exploités! P’tit comique!

    Mais encore, l’entrepreneur a pleinement sa place dans une société d’État ou dans une coopérative de solidarité, où il n’exploite plus personne, évitant ainsi la concentration de la richesse au sein de la minorité parasitaire. Il y fait sa part, comme les «tourneux de boutons» et les manipulateurs de machines.

    Personne n’a besoin d’exploiter qui que ce soit sur cette Terre. L’exploitation n’est pas nécessaire pour nos avancées, elle n’est pas indispensable à l’évolution humaine, l’histoire m’en témoigne.

    Ce ne sont seulement que les concentrations de la richesse qui permirent aux entrepreneurs, de concentrer des génies, par exemple, sur une cause donnée. Non pas le génie des bourgeois, mais bel et bien, leur richesse!

    «5) Le problème avec le capital, est qu’il est créé à partir de rien. Le problème n’est pas la libre entreprise, mais le cartel bancaire qui contrôle le monde.»

    Conneries! Le problème, c’est le système capitaliste, qui permet l’entreprise privée, donc l’exploitation des travailleurs salariés par les employeurs, ce qui crée inévitablement, une concentration de la richesse au sein de la minorité parasitaire bourgeoise.

    Les banques ne sont que la suite du système, une suite logique créée par des crosseurs et des profiteurs. Avec l’État, qu’ils contrôlent via un gouvernement capitaliste servile qui d’ailleurs, nationalise les dettes et privatise les profits, on peut créer des banques et divers autres moyens de contrôler le ô capital.

    C’est votre système, le problème. Il ne repose que sur votre volonté qu’il existe, il ne repose sur aucun argumentaire sérieux. Aucun! Chez vous, le désir d’exploiter son prochain est omniprésent.

    «Et tu n’as pas érpondu à ma question…Pourquoi tu ne pars pas ta propre entreprise au lieu de lécher le cul que celui qui t’exploite?»

    Je n’ai jamais léché de cul, comme vous le faites, vous, les défenseurs du capitalisme, en léchant le cul de vos bourgeois que vous défendez en défendant ce système capitaliste, dont ils sont maîtres.

    Et ce que vous me dites, finalement, c’est : «Si t’es pas content de te faire exploiter, vas exploiter à ton tour!»

    Ce qui ne sera jamais le cas pour ma part.

    J’ai mes intérêts de classe et je les défendrai jusqu’à ma mort, ou jusqu’à ce qu’il y ait révolution.

    Au lieu de faire l’opportuniste comme vous l’êtes, à lécher des culs de bourgeois, ou à vouloir partir votre propre affaire, je vais perpétuer la défense des salariés, et continuer de proposer l’abolition du système capitaliste qui vous anime, presqu’autant qu’une main anime une marionnette.

    Vous faites cela dit, de la projection. C’est vous, ici, le lèche-cul. Pas moi, qui propose aux travailleurs de se passer de ceux à qui vous voudriez qu’on lèche le cul!

    Abolissons le capitalisme, il nous mène à la fraude et à la corruption, indéniablement!

    Solidairement avec tous les exploités qui ont envie d’en finir avec leur esclavage,

    Sylvain Guillemette
    Alternative socialiste
    Lanaudière

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    17 septembre 2011 à 9 09 10 09109
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    Et d’autre part, les seuls syndicats qui ne vous dérangent pas, ce sont ceux qui se plient docilement à la volonté des bourgeois, qui ne se battent pas trop pour leurs membres, comme le TUAC par exemple, qui offre la plupart du temps, des propositions pro-patronales à ses membres.

    Mais encore, le syndicalisme est propre au capitalisme. Dans une société socialiste, ces syndicats se nomment des comités ouvriers. Ça n’existe pas, ça, au Québec. Des syndicats «patroneux» pour la plupart, ceux qui ne vous dérangent pas…

    L’existence des syndicats, ça ne fait pas non plus, disparaître l’exploitation, c’est un beaume.

    Seule solution, révolution!

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    17 septembre 2011 à 9 09 21 09219
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    Oh! Et juste comme ça, pour les adorateurs du plus petit État!

    Le rapport Duchesneau reproche au gouvernement d’avoir tué l’expertise en ingénierie, et d’avoir favorisé son émigration au privé, qui désormais, se charge de surveiller le privé!

    Eh bien! Sans même avoir besoin de l’État, sauf pour y parvenir, le privé s’entraide et crée le corporatisme dont sont honteux les hypocrites libertariens! Pathétique! Mais pourtant vrai!

    Ensembles, les acteurs du privé des firmes de génie conseil, et de la construction, ont pu faire augmenter le prix des contrats et s’auto-accorder des dépassements de coût! Débile!

    C’est donc le privé le problème, et l’absence de surveillance de l’État! On a dépassé ainsi, de plus de 72% les coûts de production! C’est malade! Imaginez s’il n’y avait pas d’État du tout!

    Si cet État était gouverné par les solidaires de QS, cela ne serait jamais arrivé! Et si les libertariens du RLQ et les penseurs magiques de leur acabit avaient été au pouvoir, peut-être que nous n’aurions tout simplement jamais su tout cela (D’ailleurs, c’est une société d’État qui a rendu le tout public!)!

    Bref, une chance qu’on était pas sous le règne des libertariens!

    Le privé, ça mène à la corruption. D’ailleurs, on peut en voir les marques au niveau du privé en santé, où les médecins du privé servent souvent la cause des employeurs dans les conflits d’accident de travail. Ces médecins agissent dans ces dossiers, comme de véritables mercenaires, pour le compte du patronat, qui s’il n’est pas d’accord avec les avis de ses premiers mercenaires, peut vous envoyer voir un autre lot de mercenaires!

    La privatisation de la santé mène aussi à la corruption et à la diminution de la qualité des soins de santé, et surtout, à la diminution de l’accès à ces soins de santé, devenus
    médiocres. D’ailleurs, quand on regarde les États-Unis d’Amérique ou le film SICKO, on se rend bien compte que le privé en santé, ça ne fonctionne pas, ou peu, ou du moins, ça fonctionne très bien pour les investisseurs, qui en profitent allègrement!

    C’est pour eux, que vous vous battez! Pour ceux qui en profitent toujours!

    Bande d’hypocrites! Les libertariens sont autant les ennemis du peuple que les dirigeants qui servent de toute façon, les mêmes intérêts, soit ceux de la minorité parasitaire bourgeoise!

    Débarrassons-nous du capitalisme avant qu’il ne se débarrasse de nous, pour cause de coût trop élevé!

    Fuck the system!

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    17 septembre 2011 à 9 09 29 09299
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    Bon, assez pour aujourd’hui! Ras le bol! De toute façon, vous en avez pour des semaines à trouver un argumentaire qui vaille le déplacement! C’en est endormant, vous revenez sans cesse avec la même rengaine, c’est une perte de temps puisque vous refusez de toute évidence, le véritable débat, nécessaire selon moi, pour aller de l’avant.

    Vous ne trouverez jamais d’utilité à la bourgeoisie, sauf ses investissements, mais ils seront néanmoins toujours relatifs, ceux-là, au système capitaliste lui-même, qui les concentre chez ces acteurs que vous défendez bec et ongles.

    Alors nous perdons notre temps, puisque vous vous vautrez dans un totalitarisme patent, intenable, insoutenable, que vous défendez qu’importe l’argumentaire qui se trouve devant vous.

    Le socialisme, les socialistes connaissent et n’en voient pas au Québec. Laissez-leur leur expertise, développez donc la vôtre.

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    17 septembre 2011 à 10 10 08 09089
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    « Bon, assez pour aujourd’hui! Ras le bol!  »

    Ouais! Moi aussi.

    « C’en est endormant, vous revenez sans cesse avec la même rengaine,… »

    Une évidence qui s’étale sur plusieurs années, ma foi.

    Mais pourrais-tu répéter? Je n’ai pas tout saisi.

    Amicalement

    Elie l’Artiste

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      18 septembre 2011 à 1 01 43 09439
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      Certainement que je répéterai!

      Les bourgeois accumulent le capital en leur sein, en se servant des moyens de production pour canaliser les fruits du labeur du prolétariat dans leur compte de banque. Ils se servent ensuite de ce capital, pour entreprendre, en l’investissant, pour créer des services, servant d’offre à la demande. Ironiquement, ceux qui possèdent le capital critiquent ceux et celles qui ne le possèdent pas, et qui quémandent des services. Ces derniers n’ont d’autre choix que de vendre leur force de travail, que les bourgeois conjuguent alors, aux moyens de production, ce qui crée une valeur ajoutée. D’où, l’exploitation! Bref, avec leurs moyens divers, les bourgeois sont en mesure de profiter des autres, de leur labeur, sinon de leurs besoins ou de leurs maladies, dépendant de l’avancée du système.

      Mais en gros, les intérêts des prolétaires ne peuvent être les mêmes que ceux de la bourgeoisie.

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    17 septembre 2011 à 12 12 36 09369
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    Madame Viviane Jodoin , ça ne changera pas grand chose car l’enquête aurait dû être commencée voila 2 ans. Ils ont eu le temps de parer et de faire disparaître les dossiers important. === Ce que l’on a fait paraître , c’est pacté c’est un peu comme la pointe d’un iceberg , le plus dangereux ne paraît pas.

    Par contre le peuple va en sortir gagnant s’il y a commission d’enquête car il aura obligé le gouvernement à le respecter. === Il y a aussi le gaz de shiste que le peuple ne veut pas , fardra le faire savoir aussi au gouvernement si on n’arrive pas à le produire sans aucune(0%)de pollution.=== Pourquoi on ne parle pas des éoliennes verticales qui peuvent faire énormément d’énergie ?
    Jean-Marie De Serre.

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    17 septembre 2011 à 12 12 48 09489
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    Gérard , dis à ton ami Jean Charest qu’il dise à Yvon Vallière de lire tous les commentaires plus haut de cette façon il va pouvoir savoir , car il ne lis pas les rapports.
    Jean-Marie De Serre.

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    17 septembre 2011 à 16 04 44 09449
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    Sylvain

    ‘Le socialisme, les socialistes connaissent et n’en voient pas au Québec. Laissez-leur leur expertise, développez donc la vôtre.’

    L’experise des socialistes…on sait c’est quoi.

    Spécialité : Piger dans la poche du voisin pour se graisser la patte et se gratter le dos.

    😀

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      18 septembre 2011 à 1 01 46 09469
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      «Spécialité : Piger dans la poche du voisin pour se graisser la patte et se gratter le dos. »

      Quel pays? Quelle année?

      Merci d’avance!

      En attendant, on contemple le vol des prolétaires, par les bourgeois, qui tirent profit de leur labeur!

      Et on contemple aussi le vol des richesses naturelles, extraites à prix rabais!

      Et le vol des investisseurs, par les banques, issues elles aussi, du capitalisme!

      Allez vous faire la morale, ou faites-là du moins, à votre miroir si la gêne vous occupe. Mais cessez de nous gêner!

      Solidairement avec ceux et celles qui ne sont pas gênés de se battre pour leurs droits,

      Sylvain Guillemette

      Alternative socialiste

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    17 septembre 2011 à 16 04 50 09509
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    Sylvain,

    ‘La privatisation de la santé mène aussi à la corruption’

    Et l’étatisation de la santé a mené à quoi selon toi?

    En plus, comment penses-tu que l’establishment médical et pharmaceutique se financent, si ce n’est pas avec les fonds publics payés avec les taxes des citoyens, par l’entremise des régimes d’assurance-santé et de la règlementation favorable? (I)

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      18 septembre 2011 à 1 01 55 09559
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      La santé n’a jamais été étatisée, elle a été privatisée. Les Libéraux ont en effet sous-traité les services au privé. Alors fichez-nous la paix avec vos prétentions puériles, qu’un État moindre, saurait avantager le prolétariat. Cet État moindre, n’avantagera évidemment, que les bourgeois et les divers parasites de la société, dont vous faites de toute évidence partie.

      La privatisation de la santé se fait via le gouvernent capitaliste élu aux 4 ans, qui sévit contre le prolétariat en concédant au privé, le soin de soigner les gens, contre du capital mal réparti.

      Quant aux pharmaceutiques, elles sont privées, et soigneusement défendues par les partis capitalistes, dont les Libéraux et les Péquistes! Alors épargnez-moi vos beaux discours hypocrites! Vous êtes collés aux pharmaceutiques, aux fabricants d’armes, etc.. Les libertariens sont de nature, dépendants, des bourgeois! Faut le faire, prôner l’indépendance, sauf celle des bourgeois! Bande d’hypocrites!

      Québec-solidaire propose soit dit en passant, la création de Pharma-Québec, une société d’État créant ses propres médicaments, entrant donc en compétition avec le privé, faisant baisser du coup, le prix des médicaments. C’est ti pas beau? Ah non! C’est vrai! Y a un monopole! Oui, parce que les socialistes ne sont pas comme les croyants, ils ne croient pas aux solutions magiques!

      Les pharmaceutiques qui crossent le monde mon cher Aimé, elles sont dans VOTRE camp!

      Pas dans le mien!

      Solidairement aux exploités qui veulent en finir avec le Cartel des pharmaceutiques, parrainées par les libertariens,

      Sylvain Guillemette

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        18 septembre 2011 à 9 09 21 09219
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        Sylvain,

        La santé n’a jamais été étatisée, elle a été privatisée. Les Libéraux ont en effet sous-traité les services au privé.

        En 1970, la Régie d’assurance-maladie a été créée et tous les médecins du Québec sont devenus des ‘salariés’ de l’état.

        Le budget de la santé est l’item le plus couteux, avec l’éducation, dans les dépenses totales du Québec.

        Les soins médicaux privés dont tu parles, c’est récent et c’est des miettes.

        Ce n’est pas les libertariens qui ont créé cela. Les libertariens ne passent pas leur week-end à jouer au golf avec des politiciens ou à aller à des soupers bénéfices pour des organisateurs locaux.

        C’est facile de chier sur la tête des libertariens, qui n’ont rien à voir avec rien, et qui veulent simplement vivre en paix.

        Pendant ce temps, tous les socialistes accros au gouvernemaman, qui veulent que tous soient ‘égaux’ et aient accès à tous les ‘services’ payés à la sueur du front du voisin, sont toujours prêts à donner plus de pouvoirs au gouvernemaman.

        Et l’ensemble de votre ‘oeuvre’ est sur le point de s’écrouler. La réalité vous rattrappe.

        (C)

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    18 septembre 2011 à 8 08 50 09509
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    Sylvain,

    Les Étatistes sont les meilleurs amis des capitalistes. En accroissant continuellement les pouvoirs de l’état, ils permettent de concentrer les pouvoirs, ce qui permet alors à l’état de faire de favoriser ses ‘petits zamis’ au détriment de tous les autres.

    P.S. Tu ne sais pas ce qu’est un libertarien. C’est évident. Anyways, les socialistes ont peur de la liberté, ce qui est démontré par ton discours.

    Bonne journée quand même, Je te souhaite de voir un jour la lumière.

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    18 septembre 2011 à 10 10 06 09069
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    Sylvain,

    Tiens, par exemple, regarde dans cet article les divers extraits du rapport duscheneau qui montre les liens entre les sociétés de génie conseil et les ex-fonctionnaires de l’état, ou les liens entre le crime organisé et l’industrie de la construction.

    Ce ne sont pas des libertariens, ces gens là!

    http://electrodes.wordpress.com/2011/09/16/%C2%ABunivers-clandestin-dune-ampleur-insoupconnee-%C2%BB-texte-integral-du-rapport-sur-la-corruption-au-quebec/

    De plus, ce ne sont pas des libertariens qui gèrent l’état québécois depuis 45 ans, mais plutôt des gens qui croient en la ‘social démocratie’.

    La montée de la pensée libertarienne est récente et est une réaction à l’échec de la social-démocratie.

    C’est l’évidence même.

    (C)

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    18 septembre 2011 à 15 03 28 09289
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    «La santé n’a jamais été étatisée, elle a été privatisée. Les Libéraux ont en effet sous-traité les services au privé.»

    Bon, nous aurons au moins un point où nous serons d’accords. Le système fut privatisé bien avant Jean Charest et ce dernier a accentué la chose, sans d’autre raison que de servir la cause du patronat, lui étant certes proche d’intérêt. Appelez ça du corporatisme pour votre part, c’est comme si vous vous plaigniez du fait qu’il y ait trop de pommes au sol, alors que je me plains qu’il y ait un pommier. Vous ne voulez pas attaquer la source du problème, celle de la répartition de la richesse, ce qui vaut que votre mouvement n’a rien de révolutionnaire et tout de stationnaire, de quantitatif en ce qui concerne les changements. On ne change pas les bases sous le dictat de l’idéologie libertarienne, ou libertaire, on ne fait que changer la peinture de la voiture pour une autre, plus à la mode.
    Celle de l’austérité dans ce cas-ci, sans encore là, tenir compte du fait qu’il y a un mauvais partage de la richesse, donc des pouvoirs qui y sont relatifs. Donc également, de l’aspect social qui en découle, puisque sans argent, dans un monde où le privé domine, les pauvres n’ont plus d’accès aux soins essentiels.

    Et de toute façon, nous observons depuis longtemps que les Humains sont prêts à tout pour arriver au même stade que les ultra-riches, les millionnaires et les milliardaires, parce qu’ils savent que le capital concède du pouvoir. La Justice carbure au capital. Les soins de santé carburent au capital, une monnaie qui n’a aucune véritable valeur, sauf celle qu’on veut bien lui donner. Alors les lois et les règles d’un État quelconque seront toujours transgressées, parce que la nature humaine conditionnée dans de tels conditionnements ne peut que diriger les Humains vers le crime, vers la corruption par exemple…

    C’est votre modèle qui ne partage pas les richesses et qui permet l’exploitation du labeur d’autrui, concentrant ce faisant, les richesses créées par les prolétaires, au sein de la minorité parasitaire qu’est la bourgeoisie.

    Vous voulez que les êtres humains entretiennent avec vous, vos maîtres. Je serais vraiment gêné si j’étais vous, vous pouvez bien vous en remettre à un dieu que vous n’avez jamais vu, jamais pu prouver d’existence. Il y a les scientifiques, et il ya les autres… Croire qu’il y a quelque chose quelque part, c’est une chose, affirmer que c’est ainsi pour de vrai à tout le monde, c’en est une autre.

    «En 1970, la Régie d’assurance-maladie a été créée et tous les médecins du Québec sont devenus des ‘salariés’ de l’état.
    Le budget de la santé est l’item le plus couteux, avec l’éducation, dans les dépenses totales du Québec. »

    Franchement, c’est une société d’État.

    Et d’autre part, ce qui occupe la principale place dans le budget de nos voisins états-uniens, ce doit être le militaire et les crimes de guerre partout dans le monde, alors je ne vois pas de quoi je devrais avoir honte, pauvre égoïste.

    Et encore, le privé en santé coûte plus cher per capita, c’est prouvé par des études, dont celle de l’IRIS et une autre de Grande-Bretagne dont je ne me souviens pas le «titre».

    Votre modèle sert le profit des minorités parasitaires, aptes à investir dans ce modèle qui leur a concédé des richesses, qui saisissent les opportunités de pouvoir exploiter la maladie de leur prochain. C’est dégueulasse.

    «Les soins médicaux privés dont tu parles, c’est récent et c’est des miettes.»

    Ceux qui y sont, sont en moins dans le public.

    «Ce n’est pas les libertariens qui ont créé cela. Les libertariens ne passent pas leur week-end à jouer au golf avec des politiciens ou à aller à des soupers bénéfices pour des organisateurs locaux.»

    Mais ils défendent ce que ceux-là font, et je parle, moi, de l’exploitation des salariés.

    «C’est facile de chier sur la tête des libertariens, qui n’ont rien à voir avec rien, et qui veulent simplement vivre en paix.»
    «« pour aimer les hommes, il faut détester fortement ce qui les opprime»
    Jean Paul Sartres

    Pour changer le monde, il faut parfois se changer soi-même avant. Essayez donc d’aider votre entourage plutôt que de chercher la faille qui ferait de vous le gagnant de la course…

    L’opportunisme du capitalisme n’est rien d’autre qu’une belle promesse faite par les maîtres bourgeois, ce qui nous fait croire à la base, qu’un jour, peut-être, nous pourrons nous aussi toucher une part de cette richesse. Les loteries contribuent à la propagande. Etc.. Le conditionnement est tel qu’on ne peut nier le caractère capitaliste du Canada, même s’il ne laisse pas toujours le marché «libre», parce que ce dernier ferait fi des êtres humains derrière le dogme.

    Les vôtres, plus bornés à suivre à la lettre les dogmes de la secte qu’est la vôtre, feriez fi des Humains, même s’ils étaient tous mourants ou souffrants. Le Kapital aurait tout simplement, parlé.

    Et c’est pourquoi les forces laborieuses, les prolétaires, n’ont aucun intérêt à suivre vos pas hypocrites. Les capitalistes aujourd’hui et ceux de demain seront tous capitalistes. Ça revient au même. Vous n’êtes que la nouvelle version de ces crosseurs. En plus, vous vous recyclez, parce que vous étiez déjà là, aussi sectaires à l’époque.

    «Pendant ce temps, tous les socialistes accros au gouvernemaman, qui veulent que tous soient ‘égaux’ et aient accès à tous les ‘services’ payés à la sueur du front du voisin, sont toujours prêts à donner plus de pouvoirs au gouvernemaman.»

    On vit en société et ce n’est pas vrai que les êtres Humains ont le devoir de faire vivre des parasites, en l’occurrence, les bourgeois que vous défendez.

    D’autre part, le rapport Duchesneau admet que c’est l’État qui était trop petit dans ce domaine, n’ayant pas ses propres experts pour surveiller le travail bâclé du privé et la fraude du privé, et que le privé finalement, surveillait le privé. Le rapport critique vos méthodes. Même au Texas, la majorité des travaux exécutés par le secteur privé est soumise à la surveillance des expertes du public. C’est pareil que quand la police fait enquête sur la police, c’est biaisé. Entre chummy, les capitalistes se font des arrangements pour profiter d’avantage des autres, des prolétaires entre autre.

    Ah pis, si nous nous sommes donné le système de santé universel au Québec, c’est parce que le privé n’était pas accessible à tout le monde.

    Que vous ayez des dogmes en guise de but dans la vie, c’est votre problème, mais les Humains n’ont pas à subir votre aliénation et peuvent sans honte, se payer des bons soins de santé accessibles n’importe quand, à n’importe qui, qui fait sa part dans notre société. Nul besoin de preuve d’égoïsme, je ne vois pas le lien, ni le besoin.

    «Et l’ensemble de votre ‘oeuvre’ est sur le point de s’écrouler. La réalité vous rattrappe.»

    Les systèmes de santé publics du monde entier meurent parce que le système économique capitaliste se meurt. Les dogmes du capitalisme obligent les êtres Humains, qui n’y sont pourtant pas obligés pour vrai, à se départir de leurs services au nom de la survie de ce système d’exploitation du prolétariat. Bref, ce ne sont pas les systèmes qui ne fonctionnent pas, mais les obligations des nations à plier l’échine à un système économique qui n’avantage pourtant, que l’élite exploitante.

    Ce n’est donc pas de notre intérêt de nous plier à vos dogmes, aux caprices de votre secte et par ce, j’invite les Canadiens à ne plus payer la dette du Canada. Nous devrions refuser de payer cette dette par voie référendaire et en faire de même avec les dettes nationales de toutes les nations du Canada.

    Camarades, prolétaires, artisans, artistes, quelconque acteur de la société y compris les entrepreneurs, n’ont pas intérêt à faire survivre ce système parasitaire, il n’avantage pas l’Humanité. Il faut à celle-ci, une véritable émancipation par le biais d’une révolution internationale.

    Et soit dit en passant, c’est le capitalisme qui se meurt partout, pour laisser place au capitalisme de vos rêves, dont vous n’êtes évidemment que les échos salariés pour la cause. Sinon, on parlera d’aliénation. Désolé.

    «Les Étatistes sont les meilleurs amis des capitalistes. En accroissant continuellement les pouvoirs de l’état, ils permettent de concentrer les pouvoirs, ce qui permet alors à l’état de faire de favoriser ses ‘petits zamis’ au détriment de tous les autres.»

    L’État, vous le dénoncez sélectivement. Vous en aurez bien besoin pour mater les syndicats et les travailleurs qui refuseront de reconnaître la propriété privée des moyens de production.

    Vous n’êtes que des hypocrites, d’ailleurs, même votre ami Philippe David avait parlé d’État pour maintenir l’ordre, etc.. Il y a donc des juges et une justice, donc une constitution. Ça ne tient pas la route. Ce sera comme Turcot, ça ne verra jamais le jour.

    «P.S. Tu ne sais pas ce qu’est un libertarien. C’est évident. Anyways, les socialistes ont peur de la liberté, ce qui est démontré par ton discours.»

    La seule liberté qui nous dérange, c’est celle d’exploiter les autres. Vous êtes libres de vous intoxiquer jusqu’à la moelle, rien à cirer.

    «Bonne journée quand même, Je te souhaite de voir un jour la lumière.»

    Idem, bonne chance avec vos lumières. Les miennes sont éteintes le jour, ça coûte moins cher d’électricité.

    «Tiens, par exemple, regarde dans cet article les divers extraits du rapport duscheneau qui montre les liens entre les sociétés de génie conseil et les ex-fonctionnaires de l’état, ou les liens entre le crime organisé et l’industrie de la construction.»

    Ça prouve quoi? Qu’il y avait de la corruption dans un système capitaliste. En effet. Eh bien, on est pas plus avancés là.

    Sinon, les firmes sont privées nono. Et celle du Québec est vidée de ses experts, alors ceux qui restent disent, «oui, oui, c’est beau…», contre une enveloppe donné par du «privé».

    La construction, c’est privé.

    Ex-fonctionnaires de l’État capitaliste, gouverné par des capitalistes, dans un système capitaliste, travaillant maintenant pour privé… Hey! Stu moé, ou ben tu nous niaises avec le «socialisme» au Québec grand fanatique de la Bible King chose?

    «Ce ne sont pas des libertariens, ces gens là!»

    Ben non, les libertariens ne profiteraient de personne. Liberté totale. Même celle d’exploiter les autres… Eh bien, on a une version différente de la liberté vois-tu?

    «De plus, ce ne sont pas des libertariens qui gèrent l’état québécois depuis 45 ans, mais plutôt des gens qui croient en la ‘social démocratie’.»

    La «social démocratie», ce n’est pas du socialisme, c’est de la conciliation de classes, donc du capitalisme avec l’acceptation des socialistes pliant l’échine devant l’exploitation des prolétaires par les bourgeois.

    «De plus, ce ne sont pas des libertariens qui gèrent l’état québécois depuis 45 ans, mais plutôt des gens qui croient en la ‘social démocratie’.»

    Donc, des capitalistes.

    «La montée de la pensée libertarienne est récente et est une réaction à l’échec de la social-démocratie.»

    La «social démocratie», ce n’est pas du socialisme. C’est du capitalisme avec des contrats sociaux. À la fin du contrat social, on implore l’austérité, docilement, comme vous le faites, même si ça doit invoquer la fin de l’accès aux soins de santé, ou à l’éducation. C’est sectaire.

    «C’est l’évidence même.»

    L’évidence même, c’est qu’eux ou vous, ça défends en bout de ligne exactement les mêmes intérêts, soit ceux de la minorité parasitaire bourgeoise et c’est ici tout ce que le lectorat de CP a besoin de retenir.

    Pathétique.

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    18 septembre 2011 à 20 08 19 09199
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    Sylvain,

    La 1ère phrase de mon commentaire précédent n’était pas une affirmation, mais plutôt une citation de ton propre commentaire (j’ai oublié de mettre les guillemets).

    Donc, nous ne sommes pas d’accord sur ce point.

    Comment peux-tu prétendre que le système de santé est ‘privatisé’ quand le Québec fournit des soins de santé depuis 1970.

    La partie des soins de santé qui est offerte par le privé est infime par rapport aux soins qui sont fournis par l’État.

    Par ailleurs, la source du problème n’est pas la répartition de la richesse, comme tu le prétends.

    La source du problème est le pouvoir de création de la monnaie entre les mains de banquiers internationaux. Tous les problèmes découlent de là.

    La répartition inéquitable de la richesse est le résultat du système monétaire qui permet à ceux qui ne produisent rien de devenir riches aux dépens de ceux qui travaillent, en chargeant des intérêts sur de l’argent créé à partir de rien et qui, fondamentalement, n’existe pas.

    Tout est là!

    Pour le reste, tu peux fesser dans les libertariens tant que tu veux, tu perds ton temps. Les ‘sales’ capitalistes dont tu parles, ce ne sont pas des libertariens.

    Et tu ne semble pas comprendre pas que plusieurs grandes entreprises, que tu appelerais de sales ‘capitalistes’ sont en fait full socialistes, et leurs dirigeants sont aussi full socialistes.

    Dans plusieurs cas, avec l,aide de l’état, ls ont créé des cartels et des monopoles et ils exploitent des marchés qui leurs sont livrés sur un plateau d’argent.

    C’est comme le contrôle des armes à feu? Quel est le groupe le plus en faveur du contrôle des armes à feu? Si tu as répondu les policiers, t’es dans l’erreur. La réponse, c’est les criminels. Les criminels adorent que t’ais aucune arme, pour que tu ne puisses pas te défendre,

    La grande entreprise, c,est la même chose. Elle adore les gros gouvernment et la bureaucratie rampante qui fait que démarrer une entreprise dans divers domaines peut être une opération très couteuse. De cette façon, elles éliminent la compétition et construisent des cartels et des monopoles.

    C’est comme ça que ça marche dans la vraie vie.

    Main dans la mais, Gratte moi le dos, je te graisse la patte.

    (C)

    Ça, c’est un type d’entreprise, qui représente même pas 1 % de toutes les entreprises.

    L’autre 99 % sont des petites et moyennes entreprises, la plupart n’ayant même pas 20 employés.

    Ça c’est au moins 80 à 90 % de toutes les entreprises canadiennes qui ont moins de 20 employés.

    C’est ça dont tu parles, quand tu parles des sales capitalistes.

    J’ai de la misère à gober cela, et je suis certain que je ne suis pas le seul.

    Répondre
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      19 septembre 2011 à 6 06 22 09229
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      «La 1ère phrase de mon commentaire précédent n’était pas une affirmation, mais plutôt une citation de ton propre commentaire (j’ai oublié de mettre les guillemets).»

      Ce ne sont pas mes mots.

      «Comment peux-tu prétendre que le système de santé est ‘privatisé’ quand le Québec fournit des soins de santé depuis 1970.»

      Parce qu’il l’est, qu’il se privatise et qu’au Québec, désormais, vous pouvez échanger du fric contre des soins de santé et qu’une contribution santé fut ajoutée par-dessus ce que les contribuables donnent déjà. Donner 10 piastres pour avoir un billet du médecin, pour le Boss à la «shop», c’est de la privatisation également.

      «La partie des soins de santé qui est offerte par le privé est infime par rapport aux soins qui sont fournis par l’État.»

      C’est néanmoins ça. À Cuba, les yeux et les dents font partie du système, alors qu’au Québec, on peut reconnaître un pauvre à ses dents et à ses lunettes achetées au Dolorama du coin.

      «Par ailleurs, la source du problème n’est pas la répartition de la richesse, comme tu le prétends.
      La source du problème est le pouvoir de création de la monnaie entre les mains de banquiers internationaux. Tous les problèmes découlent de là. »

      Faux, la répartition de la richesse est bel et bien le problème source, d’ailleurs, vous n’êtes pas en mesure de prouver le contraire et de nous parler de partage de la richesse, puisque ce partage n’a jamais existé sous le capitalisme, et n’existera jamais non plus. C’est un leurre! Prouvez-nous le contraire. Toutes les statistiques mondiales vont dans le sens de mes propos. Alors bonne chance!

      «La répartition inéquitable de la richesse est le résultat du système monétaire qui permet à ceux qui ne produisent rien de devenir riches aux dépens de ceux qui travaillent, en chargeant des intérêts sur de l’argent créé à partir de rien et qui, fondamentalement, n’existe pas.»

      Le propriétaire des moyens de production récupère également le fruit du labeur d’autrui, c’est-à-dire la Valeur Ajoutée créée par le labeur du prolétaire, conjugué aux moyens de production du bourgeois. Il y a création de richesse au travail, et cette richesse est répartie comme bon semble au propriétaire des moyens de production, de façon à ce que le prolétaire ne puisse que survivre et qu’il soit obligé d’entrer travailler lundi prochain. C’est le salariat. Et il permet de toute évidence, indéniablement dirais-je, la concentration de la richesse au sein d’une minorité parasitaire qui n’a de mérite, que celui de posséder les moyens de production, donc d’avoir possédé le capital préalablement nécessaire à l’entrepreneuriat, dans le système capitaliste. C’est un fait observé et indéniable. Un seul coup d’œil au stationnement de toutes entreprises suffit pour comprendre que, l’employeur fait plus de fric, sans pourtant avoir d’argumentaire pour expliquer le fait. Le seul argumentaire qu’il y ait en ce moment, c’est celui que j’ai détruit des tonnes de fois. Celui du pseudo-mérite du bourgeois, d’avoir investi son capital –acquis dans un système qui ne répartit pas ce capital-, et d’avoir fait de gros sacrifices –ce qui saurait se démentir quand on regarde les sacrifices accomplis par le prolétariat!-.

      «Tout est là! »

      Effectivement! Tout est là haut, j’ai tout dit. Et votre position est indéfendable, sauf pour le lèche-cul de bourgeois que vous êtes.

      «Pour le reste, tu peux fesser dans les libertariens tant que tu veux, tu perds ton temps. Les ‘sales’ capitalistes dont tu parles, ce ne sont pas des libertariens. »

      Du pareil au même, les mêmes maîtres, les mêmes intérêts donc.

      «Et tu ne semble pas comprendre pas que plusieurs grandes entreprises, que tu appelerais de sales ‘capitalistes’ sont en fait full socialistes, et leurs dirigeants sont aussi full socialistes.»

      Ah oui? Ce sont des coopératives? Elles appartiennent aux travailleurs? Ah non? Bon, ben on passe à autre chose alors…

      «Dans plusieurs cas, avec l,aide de l’état, ls ont créé des cartels et des monopoles et ils exploitent des marchés qui leurs sont livrés sur un plateau d’argent.»

      Avec l’aide d’un État capitaliste, gouverné par des capitalistes, aux intérêts bourgeois, comme vous. Et d’autre part, les bourgeois n’ont pas besoin de l’État pour créer des Cartels! Vous voulez des exemples? Apple! Microsoft! Et cie! Vos héros! Buffet n’est pas un Cartel à lui seul? Eh bien! Marx avait raison.

      «C’est comme le contrôle des armes à feu? Quel est le groupe le plus en faveur du contrôle des armes à feu? Si tu as répondu les policiers, t’es dans l’erreur. La réponse, c’est les criminels. Les criminels adorent que t’ais aucune arme, pour que tu ne puisses pas te défendre,»

      Et pourtant, quand je vais au club de tir, ce sont les policiers qui me disent en pleine face, sans farce là, qu’ils préfèreraient que nous n’ayons pas d’arme à feu. Eh bien! Quant aux criminels, je n’ai pas recueilli leur avis, vous me posterez ce dernier, si vous l’avez quelque part.

      Et ceux qui sont encore plus contents que j’achète des armes, ce sont les fabricants d’armes, des entreprises privées cartellisées, qui mènent la misère dans le monde et qui fournissent en armes de toutes sortes, des milices d’enfants soldats, pour le compte de nos belles compagnies minières en Afrique! Lâchez pas!

      «La grande entreprise, c,est la même chose. Elle adore les gros gouvernment et la bureaucratie rampante qui fait que démarrer une entreprise dans divers domaines peut être une opération très couteuse. De cette façon, elles éliminent la compétition et construisent des cartels et des monopoles.»

      Et pourtant, même en Suisse, ou dans les autres paradis fiscaux, les Cartels s’y tiennent! Eh bien!

      «C’est comme ça que ça marche dans la vraie vie.»

      Dans la vraie vie, il y a des exploités et des exploitants. Vous défendez de toute évidence, le deuxième clan!

      Endormant ce débat à sens unique…

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    18 septembre 2011 à 20 08 26 09269
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    Selon toi, tout le monde qui a sa business est un sale capitaliste.

    Si je coupe le gazon des gens pour gagner ma vie, et que j’engage le fils de mon voisin pendant l’été pour m’aider, je suis un ‘sale capitaliste’.

    Si je travailles pendant 10 ans comme salarié, et que j’économise mon argent pour m’ouvrir un petit café, et que j’engage 3 serveurs, je suis un ‘sale capitaliste’.

    Etc, etc, etc.

    Qui c’est qui va créer les jobs pour que toi et tes chums puissiez nourrir vos enfants, et qu’il y ait des taxes et impôts pour payer les soins de santé et l’éducation de tes enfants, sinon les entrepreneurs???

    Penses-tu que tout le monde peut être fonctionnaire?

    Pourquoi ne pas tout simplement donner 1 000 000 $ à tout le monde?

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      19 septembre 2011 à 20 08 11 09119
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      «Selon toi, tout le monde qui a sa business est un sale capitaliste.»

      Je vous ai déjà fait mention de mon respect envers les entrepreneurs, je ne vois pas pourquoi vous revenez sur ce vieux sujet. Je vous ai dit qu’ils faisaient leur part dans la société et que pour ce, ils méritaient leur part, comme tout le monde. Je suis donc conséquent.

      Le problème, c’est que selon vous, ces gens dont vous parlez, ont la «liberté» d’exploiter le labeur des autres via leurs moyens de production, pourtant accumulés dans un système où le capital sert de matière d’échange. Or, ce capital n’est pas réparti, il appartient donc à une minorité le possédant, d’user de celui-là pour entreprendre. Il ne s’agit donc pas d’une liberté pour toutes et tous, mais d’une liberté pour ceux que ça arrange.

      Le capitalisme est un modèle économique qui ne favorise pas la majorité, mais bel et bien, la minorité parasitaire qui possède les moyens de production.

      Je ne sais pas s’ils sont sales, mais puisqu’ils m’exploitent, je ne les aime pas. Et je n’ai pas à le faire au nom de votre secte où ils sont maîtres. Car ils le seront, maîtres, dans un système libertarien.

      «Si je coupe le gazon des gens pour gagner ma vie, et que j’engage le fils de mon voisin pendant l’été pour m’aider, je suis un ‘sale capitaliste’.»

      Si vous tirez profit de lui, oui, vous l’exploitez. C’est un fait et vous avez, même si vous n’en parliez même pas, le choix de tout partager avec lui. Mais votre opportunisme et votre égoïsme vous poussent à vouloir exploiter votre prochain, à vouloir tirer profit de tout ce qui vous entoure. C’est le conditionnement du capitalisme et de ses dogmes, et vous êtes de toute évidence, atteint de cette «maladie». Et vous tentez de la propager ici, sur la toile. Je suis immunisé! Pas de chance! Je suis tombé dans un bassin de capacité à réfléchir, je ne pourrai donc vous suivre dans votre aventure!

      «Si je travailles pendant 10 ans comme salarié, et que j’économise mon argent pour m’ouvrir un petit café, et que j’engage 3 serveurs, je suis un ‘sale capitaliste’.»

      Du moment que vous «désirez» profiter du labeur d’autrui, vous êtes en effet, un sale capitaliste à mes yeux. Mais plusieurs le sont, sans savoir. C’est la différence entre vous et eux. Vous, vous connaissez mon point. Le petit entrepreneur, lui, ne sait pas toujours tout cela, il a ses rêves et n’omettons pas de considérer qu’il est conditionné à se ficher de son prochain, comme vous par exemple, semblez être tombé dans un bassin d’égoïsme et d’individualisme crasse, voire d’un esprit machiavélique perpétrant des complots contre tous ses prochains… Vous avez la tête de l’emploi!

      Mais encore, pour revenir à votre petit moment d’ironie, le type qui veut se partir un café, peut le faire avec des camarades et gérer le tout en coopérative, sans exploitation de quiconque. Le conditionnement suivant permet la sensibilisation à la gestion…, non? Je crois que oui, moi.

      Mais non, c’est plus fort que vous, il doit y avoir profit, la Bible le dit! Chacun son trip, mais vous n’êtes pas obligé d’embêter les autres avec vos loufoqueries.

      «Qui c’est qui va créer les jobs pour que toi et tes chums puissiez nourrir vos enfants, et qu’il y ait des taxes et impôts pour payer les soins de santé et l’éducation de tes enfants, sinon les entrepreneurs???»

      Les travailleurs peuvent entreprendre. En Amérique du Nord, les coopératives survivent statistiquement plus longtemps que les entreprises privées. On en apprend toujours…

      D’autre part, les «jobs» sont créées par la demande, et non par l’employeur, qui n’est que l’intermédiaire entre la demande et l’offre, qu’il peut offrir via l’emploi de salariés, qu’il conjugue à ses moyens de production –acquis dans un système qui ne partage pas les richesses, qui ne permet donc pas à toutes et tous de faire l’acquisition de ces moyens de production…-, une équation qui créera la richesse – une richesse qui sera déterminée et chiffrée lorsque mise en marché-. Bref, les bourgeois parasitent les opportunités de créer des emplois parce qu’ils sont les seuls acteurs potentiels, les seuls entrepreneurs potentiels.

      Le système capitaliste ne nous donne pas le choix de suivre le dictat de la minorité bourgeoise, au nom de ces moyens de production, par lesquels nous créons la richesse. Cette richesse qui ne se partage pas, que l’on quémande et qu’ironiquement, l’on crée.

      C’est le monde à l’envers et ce que proposent les libertariens, c’est de donner encore plus de pouvoir, en brisant l’État, seul et dernier rempart, aux bourgeois qui nous ont crossé pendent déjà plus de deux siècles! J’emmerde les libertariens.

      Et en passant, ce sont les travailleurs qui créent la bouffe que je mange, qui créent les outils que j’utilise, chez nous comme chez l’employeur! Ce sont aussi les travailleurs qui créent tout ce qui vous entoure à vrai dire! Je n’ai rien qui dépende des bourgeois, et de leur fortune de sable, imaginaire. Qu’ont-ils que je n’ai pas en réalité, des roches brillantes, de l’or? Ouf..

      Les travailleurs n’ont pas besoin des employeurs, tout ce qui les empêche d’entreprendre, ce sont les coûts de production imputé par le régime capitaliste, par cette dictature qui régule tout, via l’État qu’elle contrôle par ses laquais. Ils ne sont pas parfaits, mais ils servent néanmoins leur cause, indéniablement!

      «Penses-tu que tout le monde peut être fonctionnaire?»

      Pensez-vous que toutes et tous peuvent être entrepreneurs? Et en passant, tous les fonctionnaires ne sont pas des fraudeurs, alors que tous les bourgeois exploitent les prolétaires!

      «Pourquoi ne pas tout simplement donner 1 000 000 $ à tout le monde?»
      Non, la simple abolition de l’exploitation va me suffire.

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        21 septembre 2011 à 14 02 24 09249
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        Sylvain,

        Il y avait un article dans le Star de Toronto ce matin. Ça m’a fait penser à toi et à tes copains syndicalistes.

        Le local 183 de l’Union internationalle des travailleurs d’Amérique du Nord a décidé de payer plus de 10 millions de dollars à ses propres employés, pour qu’ils quittent leurs postes, parce qu’ils venaient de se syndiquer, mais avec un autre syndicat que le local 183.

        En procédant ainsi, le local 183 cherche à se débarasser du syndicat concurrent.

        C’est un geste de dernier recours de la part de l’employeur qui a utilisé toutes sortes de tactiques pour tenter d’intimider ses employés, y compris en les forçant à protester contre leur propre syndicat!!!

        Faut le faire!

        Ah oui, j’oubliais de mentionner que le local 183 représente des travailleurs de l’industrie de la construction de la Région du Grand Toronto.

        http://www.thestar.com/news/article/1057104–construction-union-pays-10-million-to-buy-off-employees?bn=1

        😉

        Répondre
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          21 septembre 2011 à 15 03 01 09019
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          Par ailleurs, en ce qui concerne la corruption dans l’industrie de la construction, il existerait un lien entre la présence des casinos, et le niveau de corruption dans les affaires publiques.

          Ce n’est pas moi qui le dit, c’est un groupe de policiers de la région de Vancouver qui s’opposent à l’implantation d’un casino au centre-ville de Vancouver.

          Dans une lettre exprimant leurs inquiétudes, ils écrivent :

          « Casinos … are well known for their vulnerability to the activities of gangs and organized crime, » it states, citing money laundering, loan sharking, extortion and prostitution, as well as a « vulnerability to public corruption. »

          Avez vous lu? ‘public corruption’ signifie ‘corruption de fonctionnaires et de représentants de l’état’.

          Le Casino de Montréal a ouvert ses portes il y a près de 20 ans.

          Tirez vos propres conclusions.

          http://www.cbc.ca/news/canada/british-columbia/story/2011/04/07/bc-officers-letter-edgewater.html

          (C)

          Répondre
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    20 septembre 2011 à 8 08 28 09289
    Permalink

    Sylvain,

    Si j’ai mentionné les petites et moyennes entreprises, c’est qu’elles représentent 80 à 90 % de tous les emplois au Canada.

    Tu parles de mon type qui pourrait se partir un café en coopérative. Peut-être, mais c’est son choix, et ils sont nombreux à vouloir un emploi car, comme tu dis si bien, ce n’est pas tout le monde qui peut ou qui veut être entrepreneur.

    Plusieurs ont peur de partir en affaires et préfèrent la ‘sécurité’ d’un emploi et d’un chèque de paie ‘assuré’.

    Tu écris:

    ‘C’est le monde à l’envers et ce que proposent les libertariens, c’est de donner encore plus de pouvoir, en brisant l’État, seul et dernier rempart, aux bourgeois qui nous ont crossé pendent déjà plus de deux siècles! J’emmerde les libertariens.’

    Dans ton argumentation, tu oublie que c’est l’état qui a permis aux multinationales de croître et d’obtenir une position dominante.

    Tu oublie également que les bourgeois que tu détestes tant sont aussi souvent ceux qui ont des postes de responsabilité dans l’État.

    Tous les fonctionnaires ne sont pas mauvais. Je suis d’accord avec toi. Je n’ai rien contre les fonctionnaires au plan personnel, Ce qui est déficient est le modèle d’organisation.

    Le problème de la répartition de la richesse est un faux problème, car la majeure partie de la richesse qui est créée se retrouve entre les mains des banquiers internationaux, suite à l’imposition de taxes et impôts.

    Ceci n’est pas l’effet du ‘capital’, mais plutôt du système monétaire et du pouvoir exclusif de créer la monnaie qui est entre les mains de ces banquiers.

    Le système est conçu pour mener les états à la faillite, vu qu’il s’agit non pas d’argent mais plutôt de crédit, créé arbitrairement et à partir de rien.

    La croissance expotentielle des intérêts qui ne peuvent être remboursés détruit graduelement la souveraineté des états débiteurs et de leurs citoyens.

    La richesse ainsi accumulée par les banquiers sert à accroître le contrôle.

    Ce n’est pas compliqué.

    Ce n’est pas le ‘capital’ qui asservit les peuples, c’est les règles et contrôles mis en place par l’état pour pouvoir collecter les fonds dont l’état a besoin pour payer ses créanciers, les banquiers internationaux.

    Et les syndicats, et tous ceux qui réclament des services, de meilleurs services, et plus de services, contribuent tous à cette situation d’endettement continuel de l’état envers les banquiers, pour du crédit créé à partir de rien et sans aucune valeur intrinsèque.

    Mais le problème, selon toi, et la répartition de la richesse entre travailleurs et capitalistes.

    Non, tu te trompes.

    Le problème est le système monétaire.

    (C)

    Répondre

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