Méditation systémique

Yan Barcelo, 24 juillet 2011

Nous sommes très préoccupés de systèmes. Nous voyons des systèmes partout et nous voulons constamment les changer, les réparer, les transformer. Système de justice, système démocratique, système économique, système d’éducation. Et bien sûr, LE Système.

Et c’est bien. Il faut se préoccuper des systèmes qui nous entourent. C’est la responsabilité de chacun en tant que citoyen.

Mais les systèmes sont faits d’individus, comme autant de maillons nécessaires dans un chaîne. Ne dit-on pas qu’un chaîne n’est pas plus forte que le plus faible de ses maillons. Les systèmes ne sont pas mieux, ne peuvent pas être mieux que les individus qui les habitent et les animent. Si un système ne fonctionne pas bien, c’est parce que quelques individus ou plusieurs individus, certains plus importants que d’autres au bon fonctionnement du système, sont carencés, fautifs… ou malhonnêtes.

Prenons le système de justice, qui nous présente en ce moment quelques exemples troublants de dysfonction avec les procès de Turcotte, de Robinson et l’interdiction d’extradition vers les États-Unis du jeune Francis Doyle Fowler. Chacun de ces cas nous présente un genre de déraillement particulier. Parfois, on peut soupçonner qu’il y a de la malhonnêteté en jeu, mais très souvent, il s’agit simplement de modes de pensée qui se sont cristallisés, et que des groupes de gens adoptent plus ou moins consciemment, et qui du coup perdent de vue le bien commun pour ne s’attacher qu’au bien d’individualités ou de particularités.

Or, le problème fondamental des systèmes demeure… les individus qui l’habitent, en fait, qui le font. La clé du bon fonctionnement de nos systèmes tient à une chose très simple, et pourtant si difficile à changer : l’égoïsme de chacun qui ne pense qu’à son bénéfice particulier au détriment du bien commun. Cet égoïsme est le fait des grands capitalistes financiers qui n’en ont que pour leur compte de banque. Et leur égoïsme entraîne souvent dans son sillage le sort de milliers et même de millions d’individus. Mais cet égoïsme est aussi le fait du simple quidam, qui est mon voisin, et qui ne veut pas cesser de faire du bruit après le couvre-feu de onze heures. C’est le fait d’époux qui ont accumulé mille et une récriminations à l’endroit de leur partenaire et qui décident de le quitter – tant pis pour les enfants.

C’est pourquoi à la base des systèmes, il y a une clé réparatrice cruciale : que chacun s’occupe de se changer lui-même. Gandhi avait cette parole formidable : « Sois le changement que tu veux voir dans le monde ». C’est un programme en apparence tellement simple, tellement difficile, et pourtant si profondément transformateur. Mais c’est en général la dernière chose que nous exigeons de nous-mêmes. Nous voulons que le voisin change, que mon épouse change, que mon patron change, que le Système change. Et nous, évidemment, nous ne sommes pas en jeu; nous sommes innocents, chacun de nous, blanc comme neige.

C’est pourquoi au terme de l’essai que j’ai développé au cours de ces chroniques intitulé SIDA de civilisation je suis arrivé à cette conclusion bien modeste : il faut cultiver les vertus individuelles; il faut que notre culture s’occupe à nouveau de développer ces vertus; il faut que cette culture intègre comme prémisse de base que ce développement est sans fin et qu’il faut être prêt sans cesse à se remettre en question. Il ne suffit pas d’exiger que « le système » soit juste, il faut exiger de soi-même d’être juste. Il ne suffit pas d’exiger des autres qu’ils soient compréhensifs, patients, attentionnés (n’est-ce pas l’essentiel de tant de complaintes que nous entretenons?), il faut viser soi-même à être compréhensif, patient et attentionné. Surtout, il ne suffit pas d’exiger que les « autres » soient de bonne volonté et qu’il ne fassent pas d’erreurs, il faut se le demander à soi-même : être de bonne volonté et chercher la vérité plutôt que d’avoir toujours raison.

Ah, si tout le monde était de bonne volonté, comme les choses iraient mieux. Ce n’est pas pour dire que tout serait parfait, bien sûr, mais ça assurerait un terrain commun d’entente, une base partagée pour tenter de trouver, ensemble, ce qui est bon, ce qui est mieux, ce qui est vrai.

C’est un programme à la fois immense et modeste, silencieux et qui exige pourtant un courage de tout instant. C’est le travail de toute une vie. Et c’est le travail que la plupart d’entre nous refusons de faire… systématiquement. Nous préférons exiger que les autres changent, que les systèmes soient corrigés, que LE Système change. Finalement, pas étonnant que les systèmes soient si carencés.

 

18 pensées sur “Méditation systémique

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    24 juillet 2011 à 1 01 32 07327
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    Yan,
    En essayant de placer votre image .gif, je me demandais si elle allait fonctionner.
    Ça m’a rappelé le texte de Chaplin:
    Smile though your heart is aching
    Smile even though it’s breaking.
    When there are clouds in the sky
    you’ll get by.

    If you smile through your pain and sorrow
    Smile and maybe tomorrow
    You’ll see the sun come shining through
    For you.

    « Carencés, fautifs, ou malhonnêtes…
    Je réfléchissais cette semaine à cette notion d’individu carencé.
    La notion « d’empathie » est apparue souvent pour pointer ces « carencés ».
    Une vieille phrase me revient: « Nobody is an Island ». Je crois que pour une école qui centrerait la connaissance, avant tout sur une compréhension de la naissance des personnalité et du développement de celle-ci, pourrait aider à chasser cette illusion que nous pouvons exister sans les autres, cultivés sans les autres, etc. Chacun est une somme de tout le parcellaire culturel qui « flotte » dans l’air (sic) et qui structure en quelque sorte la personnalité humaine.
    Sans cette compréhension et une forme d’empathie qui pourrait souder un peu plus les êtres, il est quasi impossible d’avoir une société « meilleure ».
    À défaut, pour contrebalancer cette ère de culture d’égo, on cherche une société qui pourrait niveler le pouvoir de certains qui, finalement, sont les décideurs et les vrais sculpteurs de la société occidentale.
    Et plus il y en a, plus il devient difficile de trouver une forme de société qui peut faire barrage à cette horde d’égotistes enivrés.
    Parce que du même coup, ils sont insérés dans les structures que l’on voudrait « bonne », efficace, etc.
    L’exemple du droit tel qu’on le pratique actuellement est un bel exemple puisqu’il représente la justice… Ou du moins devrait…
    Alors que ceux qui ont le pouvoir et l’argent – comme dans le cas de C.Robinson peuvent étirer le litige jusqu’à la mort de la victime.
    ***
    Mais la Nature oeuvre dans une forme de possibilités infinies. C’est son « rôle ». En même temps que c’est sa force, c’est sa faiblesse, car elle contient tout et permet à la beauté d’être mais à la laideur également.
    C’est la différence. Je veux dire par là, la richesse en même temps.
    Peut-on imaginer des « personnalités » presque parfaites?
    De tous les êtres qu’on connaît durant une vie, curieusement, il y a ceux qui cherchent à s’améliorer,qui oeuvre pour le bien en commençant par eux, et ceux qui, on dirait, restent tels qu’ils étaient, souvent stagnants, inchangés.
    La dimension spirituelle étant de plus en plus écartée en occident, pas étonnant qu’on « cultive » ou bloque le développement de ceux-ci. Et il y a pire encore…
    Alors, je reviens à ma dimension spirituelle qu’on écarte.
    Mais c’est vraiment elle qui nous manque et fait échouer. Un peu à cause de la « science ». On peut expliquer la mécanique du corps humain. Pas besoin d’aller plus loin.
    Une voiture. Un Homme.
    Mécanique.
    La belle illusion…
    Non seulement carencés, mais de plus en plus atrophiés.

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    24 juillet 2011 à 7 07 39 07397
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    Yan, tout cela semble s’apparenter aux carences portées par un «système» qui ne répartie pas les richesses, mais qui impose les mêmes lois à toutes et tous, relativisant même certaines lois à l’épaisseur des portefeuilles, sachant pourtant qu’il n’y a pas partage de ces dernières.

    Vous dites une chaîne, mais cette chaîne, à mon humble avis, est constituée de forces contradictoires et elle impose, malgré qu’on l’ignore volontairement parfois, la conciliation des classes.

    Or, ces classes sont opposées par intérêts, puisque l’une d’elle exploite l’autre et qu’elle forme ironiquement la minorité populaire.

    Comment voulez-vous que la chaîne soit solide si certains maillons désirent de distancer des autres?

    Un tel système, demandant explicitement aux masses de plier l’échine sous le poids d’une minorité populaire avantagée par sa hiérarchie sociale, relative à sa hiérarchie économique, ne peut pas fonctionner très longtemps.

    Et pour le faire perdurer, l’État a saupoudré des soupapes populaires, parfois évitant le pire.

    Quant aux lois, le système de justice a depuis belle lurette démontré qu’il fonctionnait au capital, lui aussi.

    Tout découle, finalement, du mauvais partage de la richesse et de la concentration de celle-ci, au sein de la minorité parasitaire possédant les moyens de production.

    Cela ne sert à rien de tenter de réparer un système qui ne veut pas l’être. J’en suis, de ce système, en tant que prolétaire et je vous prie, de grâce, laissez donc cette chaîne se briser…

    Solidairement aux révolutionnaires désireux de présenter une alternative aux maillons de la chaîne,

    Sylvain Guillemette

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    24 juillet 2011 à 8 08 55 07557
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    Wow et rewow. Quelle belle prise de conscience ce matin et qui me rejoint tout à fait. J’ai failli quitter le site car depuis mon arrivé j’avais l’impression de lire que des frustrations contre tous les systèmes et lire des querelles d’enfants qui s’astinent à savoir qui est le plus fort, le plus fin et le plus intelligent. En faite des guerre de pouvoir comme il y en a tant autour de nous et qui nous montrent à quel point nous sommes en guerre dans notre propre système intérieur. Cette pensée de Ganghi est super et bien réelle. C’est vrai qu’en changeant nos propres pensées intérieures ça aurait une grande répercussion dans le système de pensée collectives. Laissons donc les vieux systèmes s’éteindrent d’eux même en arrêtant de les nourrir

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    24 juillet 2011 à 9 09 02 07027
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    suite. Ils ont entrain de tomber. Et ce qui peut accélérer le processus est justement de ne plus embarquer dedans par ce que nous entretenons collectivement. Si nous pouvions prendre un petit 10 min par jours pour méditer, prendre conscience et nettoyer ce qu’on entretient indivuduellement dans nos propres systèmes, ça ferait toute une différence chez tous les individus. Si les systèmes sont rendus ou ils sont actuellement c’est tout simplement les humains qui les ont emmenés là. Alors ensembles nous pouvons les changer mais comme dit Yan c’est en commençant par ce chager sois même au départ. Bon dimanche

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    24 juillet 2011 à 13 01 09 07097
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    les systèmes sont faits d’individus
    un chaîne n’est pas plus forte que le plus faible de ses maillons
    Les systèmes ne peuvent pas être mieux que les individus
    Si un système ne fonctionne pas bien, c’est parce que quelques individus ou plusieurs individus, certains plus importants que d’autres au bon fonctionnement du système, sont carencés, fautifs… ou malhonnêtes

    (etc…)

    ben non
    (je suis concepteur de systèmes)
    je me vois obligé de faire de la pédagogie :
    les lois des systèmes découlent non d’intuitions mais de constats mécaniques. Déboucher sur une loi des systèmes revient à avoir généralisé avec succès un constat mécanique.

    les systèmes ne sont pas faits d’individus (du coup je ne sais même pas de quoi vous parlez) ils sont faits de noeuds. Les noeuds sont liés les uns aux autres et c’est ces liaisons qui font le système. Par exemple on a tous les mêmes neurones mais ils sont connectés entre eux de manières très différentes d’un individu à l’autre.
    De plus chaque noeud est un système, lui-même composé d’un réseau de noeuds, dont l’agrégation entre en résonance avec le système à l’échelle supérieure, de sorte qu’il s’adapte au système auquel il apparient (du moins en biologie).

    L’existant pourrait être administré par un autre système des échanges, sans attendre que ses noeuds soient prêts pour cela, puisque de toute manière il y en a toujours qui sont inadaptés au système, c’est juste que ce ne seraient pas les mêmes personnes.

    Au sein d’un « système injuste » c’est à dire d’un ensemble de règles auto-imposées qui ne relèvent pas des maths ni de la logique ou de la raison, les individus ont tendance à s’y adapter. Plein de gens défendent le système injuste parce que leur bonne santé mentale en dépend et qu’ils ne peuvent pas changer.

    Les relations interhumaines (surtout professionnelles, orales et hiérarchiques) et les règles qui justifient les échanges (entente duelle qui se moque de l’opinion ou de l’aval des autres) ne peuvent connaître un bond qualitatif que si on détermine consciemment de nouvelles règles.

    Il est clair que dans un monde où les moyens de vivre sont assurés par le fonctionnement global, les relations interhumaines seraient hautement plus critiques envers l’injustice puisqu’on aurait « le droit » de faire ces critiques. Après un tel changement (comme dans toute mécanique modifiée) il y aurait beaucoup d’instabilité, au moins autant qu’avant que le précédent ne nous lâche, puis ensuite ça reviendrait au calme, au moment où la vérité serait devenue une alliée et non une ennemi du Système.

    Mais « non pas vraiment », ce n’est pas absolument identifiable au maîllon d’une chaîne dont la force est égale au plus faible d’entre eux, puisque c’est éminemment plus complexe. Ce genre d’analogie est valable seulement pour les choses simples comme les routines brisées. (brisée une fois, une routine est abimée et ne peux plus reprendre avec la même efficacité).

    J’insiste pour dire qu’un système altéré ne peut pas revenir en arrière, qu’il ne suffit pas de réparer les maîllons affaiblis ou de changer deux ou trois trucs pour qu’il remarche comme avant : un système qui échoue une fois échouera toujours, même si on le remet à neuf.

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      25 juillet 2011 à 17 05 58 07587
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      (Y) Merci pour cette explication on ne peut plus pertinente. Il me semblait bien qu’un système était un ensemble de rétroaction fort complexe qui n’avait rien à voir avec une chaîne.

      On m’a enseigné voilà longtemps que le tout est supérieur à la somme de ses parties. Je ne comprends pas trop d’où viennent toutes ces nouvelles simplifications qui tentent de nous faire croire que nos sociétés sont des collections. De simples additions d’individus, sans égard aux relations que ces individus ont entre eux. Il me semble que c’est tellement réducteur. Deux individus, ça peut être un couple, des frères, des amis ou des ennemis, des inconnus.

      Un arbre, c’est plus qu’une collection de feuilles. Personne n’est une île comme le fait remarquer à juste titre M. Pelletier. Faudrait remettre nos pendules à l’heure!

      En tous cas, j’aime bien l’analogie avec le noeud. C’est gordien!

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    24 juillet 2011 à 13 01 56 07567
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    Monsieur Yan Barcelo , au 3 ième paragraphe vous parlez de chaine , en 2011 la technologie perment de vérifier la robustesse de la chaine , c’est sûr à 99.99% que si la chaine pète , l’utilisateur ne s’est pas servi de sa tête. === Alors il ne faudrait peut-être pas comparer le système à une chaine de 2011 , il faudrait plus le comparer à un tas de Marde et j’ai déjà écrit comment on parvient à le faire quelque part( des tas de Marde ou de Merde).

    Monsieur Barcelo , le système pour le charger faut qu’il y aie  »TRANSPARENCE » et à 100 partout et on commence au niveau MUNICIPAL.

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    24 juillet 2011 à 14 02 24 07247
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    Faut qu’il y aie  »TRANSPARENCE » et à 100 % partout et on commence au niveau Municipal. === Ce n’est pas pour rien que l’on a inventé  » La Loi sur les compétences Municipales. === Pourquoi récemment on a fait un Code sur l’éthique et sur la déontologie d’une certaine Municipalité récemment ? On raconte qu’elle a été la première à l’avoir fait………

    Madame Viviane Jodoin , je suis d’une très Grosse famille , alors soyez assûrée que les  »ÉNERGIES » , je connais cela. === Tout ce que je peux vous dire c’est qu’ils(ceux qui croient à n’importe quoi) ils auraient mieux été pour eux , qu’ils continuent avec les médailles de l’Oratoire Saint-Joseph et l’huile de Sainte-Anne.

    Madame Viviane

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    24 juillet 2011 à 14 02 43 07437
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    Madame Viviane Jodoin , c’est très profond ce que je vais vous dire là et je l’ai déjà écrit voila quelques années , MA MÈRE ET MON PÈRE ÉTAIENT DES DIEUX , car ils ont été eux aussi crées à l’image et à la ressemblance de la  »DIVINE CRÉATRICE », vous suivez toujours , je ne puis alors n’être rien d’autre  » QU’UN DIEU ».

    Je me dis le 24 juillet 2011 , que si je suis DIEU , QUE VOUS ÊTES UNE DÉESSE ‘ et que vous sommes TOUS DIVININE(ÉNERGIE) , pourquoi je changerais quoi que ce soit , alors à vous d’Être.
    Jean-Marie De Serre.

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    24 juillet 2011 à 15 03 16 07167
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    Jean Pierre Je ne ferais pas une guerre d’égo car je suis dépassé ça et ça devient stérile. Mais si tu m’avais répond avec ton coeur et ta conscience et non ton mental, tu n’aurais jamais répond ça. Tu es Dieu, mais non réalisé et d’après ce que je vois non conscient non plus. Ouvre un tit peu plus et tu vas y arriver. POur la chaine moi je crois que si la chaine énergétique pète c’est pas ne pas s’être servi de sa tête mais de son coeur.

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    24 juillet 2011 à 15 03 50 07507
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    Madame Viviane Jodoin , veillez me pardonnez , vous êtes fâché là. La moutarde vous a sûrement montez au nez…….

    Madame Jodoin , ce n’est Jean Pierre qui vous a écrit mais Jean-Marie De Serre , j’ai répondu avec mon coeur et ma conscience. ===Si je l’aurais fait autrement , je n’aurais plus été un Dieu 2011 et vous non plus une  »DÉESSE ».
    Jean-Marie De Serre.

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    24 juillet 2011 à 16 04 03 07037
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    Madame Viviane Jodoin , vous resemblez de plus en plus à SOMBREDERELICTION , attention , la prochaine fois je ne vous demanderez pas de me pardonner : je vais vous zlincker……..
    Jean-Marie De Serre.

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    24 juillet 2011 à 16 04 07 07077
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    Je ne suis pas fâché du tout Au contraire je reste toujours calme et dans mon coeur. Mais comme je m’adressais ton Être je m’excuse pour ta personnalité d’avoir changé son nom.

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    24 juillet 2011 à 16 04 25 07257
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    Madame Vivian Jodoin , vous restez calme et dans mon coeur , c’est quoi l’autre ou les autres ?

    P.S. Envoyez-moi votre mère pis ça presse , le show pour moi ne commence pas , il est fini. Dégueulasse……………
    Jean-Marie De Serre.

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    24 juillet 2011 à 17 05 27 07277
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    Jean Marie
    Je vous aime et je bénie cette partie qui souffre en vous.

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    25 juillet 2011 à 12 12 17 07177
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    « Il ne suffit pas d’exiger que « le système » soit juste, il faut exiger de soi-même d’être juste. Il ne suffit pas d’exiger des autres qu’ils soient compréhensifs, patients, attentionnés (n’est-ce pas l’essentiel de tant de complaintes que nous entretenons?), il faut viser soi-même à être compréhensif, patient et attentionné. »

    Entièrement d’accord; mais par contre, à ce moment-là: plus besoin de système.

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    25 juillet 2011 à 13 01 17 07177
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    L’artiste entièrement d’accord avec toi. Ce que j’essaie de dire c’est que les vieux systèmes tel que nous les connaissont vont tomber d’eux même si nous arrêtons de les nourrir par tous le négatif que nous entretenons. Tu dois être d’accord que la pensée crée ??Alors ce que nous avons pensé a créé ce qui est là aujourd’hui. Alors de quoi se pleind t’on ?? De nos propres créations ?? Nous avons seulement a créer autre chose. Tu sais quand on dit que quand tu n’aimes pas ce que tu vois dans le miroir. Ce n’est pas le miroir qu’il faut briser mais toi qu’il faut changer.

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