Mon opinion face à la religion

Quelle est votre position face à la religion? (Dites-le!)

Ma position sur la religion n’est pas très simple à décrire. Je commencerai par dire ce qu’elle n’est pas en poursuivant par mon opinion sur ce qu’elle est.

1)      Elle n’est certainement pas celle de penser que le contenu de la Bible est une révélation « divine ». Par contre je suis d’opinion que :

2)      la Genèse contient une connaissance cachée importante pour l’humanité. Et, aussi incroyable que cela puisse paraître, mon opinion est que cette « connaissance » est de nature strictement « scientifique » (Que vous pourrez découvrir dans ma prochaine série d’articles intitule: « A`la recherche de la science secrète du Seigneur »).

Cette « connaissance » nous fut léguée, non pas par Dieu qui est une interprétation confuse des légateurs réels, mais plutôt par les tenants d’une civilisation avancée qui a précédé la nôtre. Cette civilisation n’a pas survécue à la fonte des glaciers, il y a 11,000 ans. Sauf pour un petit groupe qui on pu survivre sur le plateau continental de la Mer Noire, jusqu’à ce que celui-ci fusse également inondés, il y a 7, 500 ans environ, par le débouché soudain du détroit du Bosphore. Leur civilisation datait déjà d’au moins 20,000 ans à cette époque et possiblement de beaucoup plus.

3)      À partir de l’Exode, la Bible développe le sujet de la naissance du peuple Juif qui est directement reliée à la période précédant celle des Hyksos, incluant celle-ci. L’Exode se situe historiquement en 1 433 av J.C et Moïse est né en 1513 av J.C. Il est fils naturel de la « Fille du Pharaon » nommée Hatshepsout qui parviendra à garder le pouvoir de -1499 jusqu’en  -1456. Le reste de l’Ancien Testament est 1) la création de la religion juive et 2) la relation de certains faits historiques jusqu’à l’époque du contrôle de toute la région par l’Empire romain.

4)      Le Nouveau Testament est l’histoire « spiritualisée » de la rébellion de la lignée de la « famille de David » qui étaient des rebelles à l’autorité romaine, Comme les Macchabées l’avaient été à l’autorité grecque. Le nom usuel de ces rebelles était les Zélotes qui portaient continuellement cachés sous leurs habits, la SICA; d’où l’autre nom des rebelles : les Sicaires (Sica : Poignard à lame recourbée dont ils se servaient en plein jours pour assassiner des cibles reconnues pour accepter le joug romain). 

La famille de David était la famille royale et l’aîné de la famille était le roi des juifs réfugié dans le maquis pour combattre l’autorité romaine. Ce roi « caché » était le chef des rebelles. Jésus fut l’un de ces rois. Son histoire fut presqu’entièrement escamotée dans les 100 premières années après sa mort. En réalité, Jésus n’avait pas soulevé tellement d’intérêt chez les romains qui rencontraient assez souvent ce genre de résistance depuis longtemps dans la région. Ils parvinrent à maîtriser la situation seulement vers 130 de notre Ère.

Jésus fut succédé à la royauté par son frère Jude (Théodas) qui prit la gouverne des Zélotes et fut décapité en 45 ap J.C.. Jacques succèda à Théodas (Jude) mais fut capturé avec son frère Simon peut de temps après leur rencontre, à Jérusalem,  avec Saul de Tarse. Les deux Zélotes furent exécutés à Jérusalem par le procurateur Tibère Alexandre. Celui-ci fut rappelé à Rome l’année suivante tout comme l’avait été Ponce Pilate en 36, l’année suivant l’exécution d’un autre roi des juifs que nous appelons Jésus. Il semble que, politiquement, il n’était pas sain de « trucider » un « roi maquisard » des juifs.

La religion Chrétienne fut la création d’un « self made » apôtre appelé Saul de Tarse.  Il institua cette religion pour affaiblir le mouvement natiionaliste derrière la prétention royale de la famille de David, en « mondialisant » une politique de rébellion locale ,qu’il transmutait en philosophie religieuse. Il était, de toute évidence, à la solde des autorités romaines, tout en ayant un agenda « gnostique ». Car on retrace rapidement des notions de la « gnose » antique  dans le Christianisme.

Biographie de Saul de Tarse :

1)      il serait né en Galilée à Giscal :

2)      Lorsqu’il était jeune, sa famille fut exilée à Tarse en Turquie.

3)      Il revint à Jérusalem et reçu l’enseignement de Gamaliel un prêtre Pharisien important.

4)      Il fit preuve d’un zèle extrême pour le judaïsme selon la tradition pharisienne et combattit farouchement les zélotes de Jésus le Naziréen (oint, consacré à la royauté).

5)      Il fut baptisé par Ananie de Damas (qualifié de disciple de Jésus). Cet Ananie est probablement le même personnage qu’Ananias qui tomba mort au pied de Simon Pierre suivit de sa femme Séphira. Pierre semble avoir exécuté Ananias pour une raison futile. Est-ce qu’Ananias était de mèche avec Saul de Tarse pour éliminer la famille de David? Les actes de Simon le zélote (Pierre) le laisse entendre.

6)      Il se développa des tensions entre Saul de Tarse, devenu l’apôtre Paul, et Jacques frère de Jésus, jusqu’à la capture de Jacques qui se fit le même mois que la visite de Paul à Jérusalem en 46. Paul avait probablement fait capturer Jacques et Simon par les romains de Tibère Alexandre qui était un juif naturalisé romain tout comme Paul.

7)      Il fut emprisonné (on devrait dire plutôt :  fut l’hôte du gouverneur) 2 ans à Césarée pour échapper à la justice du Sanhédrin. Les juifs voulaient le lyncher et ce sont les soldats romains qui le tirèrent de cette situation dangereuse à Jérusalem. Après deux ans, il fut envoyé à Rome parce que les autorités juives étaient en train de parvenir à le reprendre selon la loi. Son voyage est raconté dans les actes des apôtres. Et on se rend compte qu’il n’est pas du tout prisonnier puisqu’il fait accoster le bateau partout où il veut voir des « amis ».

8)      À Rome il habitera  une maison mise à sa disposition, à la porte de laquelle un garde romain se tiendra posté pour sa sécurité en non en tant que prisonnier.

9)      Finalement la version officielle est qu’il fut décapité autour de l’an 67 sous le règne de Néron. 67 est l’année où, depuis 66, la révolte régnait dans toute la Palestine. Néron l’a peut-être puni de ne pas avoir réussit son projet. Mais rien n’est absolument certain sur la fin de sa vie.

10)  Ses « opérations de sape » envers la famille de David durèrent de 45 à 58 environ.

11)  Il commence son « ministère » avec Barnabas (qui était probablement frustré de n’avoir pas été choisit comme apôtre pour remplacer Judas) et Jean-Marc cousin de Barnabas. Jean Marc connu sous le nom de Marc est l’auteur de l’évangile du même nom.

Marc est né dans la province romaine de Cyrénaide actuellement en Libye. Il était romain de culture grecque. Il s’opposera lui aussi à Paul et ne le rejoindra qu’en 50. Paul ne fit qu’un seul voyage avec Barnabas. La zizanie s’installa entre eux assez rapidement  à partir de 46 lors de la visite de Paul chez les « anciens de Jérusalem » (lire ici les vrais apôtres) qui voulaient lui faire arrêter de prêcher la « nature divine » de Jésus, contraire à la loi de Moïse. Les « anciens de Jérusalem » laissèrent repartir Paul après qu’il leur eu donné les « fruits de son ministère » (une somme d’argent) accompagné de la promesse de ne plus prêcher la divinité de Jésus.

Promesse qu’il ne tint pas du tout et qui est peut-être la raison de la capture de Jacques et Simon le même mois de cette « entente ». Barnabas se séparera définitivement de Paul au début de l’année 50 lorsque celui-ci refusera de reprendre Marc pour les accompagner dans leur « ministère ». Marc retrouvera Paul qu’en 62 à Rome. L’info que Marc fut le disciple, secrétaire et compagnon inséparable de Pierre en Judée me semble une histoire inventée. Pierre (Simon) fut exécuté avec son frère Jacques à Jérusalem en 47. (À moins que vous croyiez à la possibilité que des chaîne se détachent d’elles-mêmes et que des portes de prison romaine s’ouvrent par l’opération du St-Esprit).

12)  Paul s’adjoindra ensuite Silas qui avait accompagné Paul et Barnabas lors du premier voyage. Le nom « Silas » pourrait dériver d’une langue pré-romane en Italie. Ce n’est définitivement pas un nom juif.

13)  Marc de retour avec Paul à Rome, rédigera ce qui passera pour être l’évangile selon St-Pierre. Il avait déjà rédigé l’évangile de St-Marc. L’évangile de St-Luc fut rédigé par Luc qui n’y écrit pas son nom et ne s’y présente pas nommément.  Médecin et ami de Saul de Tarse. Il a suivit Paul du début jusqu’à sa « détention » à Rome. Il est, lui aussi de culture Hellène (grecque). Il n’est pas certifié qu’il fût circoncis ; ce qui limite un  peu son titre d’apôtre. Il pouvait être apôtre de Paul, mais sûrement pas du groupe des vrais apôtres de Jérusalem.

L’évangile de St-Mathieu fut rédigé par Matthieu le percepteur d’impôt qui suivit Jésus. Il est le seul « vrai » apôtre de la clique de Paul qui ait connu Jésus. Il est mort martyr en Éthiopie. Le texte de son évangile n’affirme pas qu’il en soit l’auteur.

L’évangile de St-Jean fut dite rédigé par Jean, frère de Jacques le Majeur et donc frère de Jésus. Son nom n’apparaît pas dans son évangile. Le récit de sa rencontre avec l’empereur Domitien semble être une autre invention de la clique de Paul. Une chose semble certaine c’est qu’il fut l’auteur de l’Apocalypse. Lorsqu’on lit celle-ci en parallèle avec le ministère de Paul, les villes que mentionnent l’un et l’autre semble présenter une confrontation entre les deux hommes.

14)  En résumé, le « créateur » du Christianisme Saul de Tarse est entouré principalement de Juifs ou Romains hellénisés comme lui, qui travaillent ensemble à dénigrer la « loi de Moïse ».

Note : Flavius Josephe donne la description suivante des Zélotes :

« ils s’accordent en général avec la doctrine des Pharisiens, mais ils ont un invincible amour de la liberté, car ils jugent que Dieu est le seul chef et le seul maître. Les genres de mort les plus extraordinaires, les supplices de leurs parents et amis les laissent indifférents, pourvu qu’ils n’aient à appeler aucun homme du nom de maître »

Ils étaient apparus pour s’opposer au recensement du procurateur Quirinius en l’an 6 de l’ère commune (Mais opéraient déjà à l’époque d’Hérode le grand mort en -4). Ils refusent donc le pouvoir des Romains, mais aussi celui de tout Juif prêt à une solution de compromis avec les Romains et même celui d’autres Zélotes. Les plus dangereux d’entre eux étaient les Sicaires qui tuaient leurs adversaires en plein jour avec un court poignard appelé sica par les Romains  (Ishcarioth senble signifier ; l’homme à la Sica. C’était le surnom de Judas qui s’occupait de la caisse de la troupe de Jésus).

Les Sicaires représentent, à partir des années 50, le renouveau de la « Quatrième Philosophie » de Judas le Galiléen (ou de Gamala). Ce Judas est le père de Jacques et Simon qui furent exécutés à Jérusalem en 46 . Judas serait donc le père de Jésus également. Ce Judas est le fils d’Ezéchias qu’Herode qualifie de « Brigand » (C’est à dire : membre de la résistance juive) et qu’il fait exécuter en 43 av J.C. Le roi Hyrcan (le dernier de la dynastie des Macchabées, que les Hérodiens allaient bientôt supplanter) piqua en cette occasion une colère si monstrueuse que seule la puissance menaçante de Rome, protectrice traditionnelle de la maison des Hérode, parvint à apaiser. Ézéchias était de la maison de David, ancien rois légitimes des juifs. Ézéchias étant le grand-père de Jésus, on se rend compte que Pilate n’a pas menti en qualifiant Jésus de « roi des juifs ».

Quoi qu’il en soit, nul contemporain du Christ mieux que ce Judas de Gamala, chef charismatique de l’insurrection du recensement et fondateur de la secte des Zélotes, ne pourrait prétendre au titre de héros de Dieu… qui, en hébreu, se dit Geber El. Et justement, Geber El (en français « Gabriel »), c’est précisément le nom de l’ange qui annonça à Marie qu’elle était enceinte des œuvres de l’Esprit-Saint  (À moins que ce soit Marie qui lui annonça qu’elle était enceinte; qui sait vraiment?).

Actes des Apôtres, V, 37 : « Après Theudas  parut aussi Judas le Galiléen, à l’époque du recensement, qui attira des foules à son parti. Lui aussi périt et tous ses hommes furent dispersés. »)

Ici, on constate que les Actes mêlent la chronologie des événements. On présente Theudas comme précédent Judas le Galiléen quand en réalité, il suivit Judas et même Jésus fils de Judas. Ce genre de perturbation chronologique, dans les Actes, est assez fréquente. Et cela nécessite une travail de moine à tout replacer de façon chronologique exacte. Il semble que cette « trituration » de la succession des événements ait servit à cacher la partie historique du Nouveau Terstament qui avance des dates qui ne concordent pas avec les données extérieures au Christianisme.

Lire :

http://www.empereurs-romains.net/empret49a.htm

Qui présente un scénario assez près de celui que j’adopte, quoiqu’avec certaines différences.

Par contre, rien n’est moins certain que cette opinion soit exacte. Elle répond à mon questionnement, mais cela ne signifie pas du tout, qu’elle puisse répondre à celui de quelqu’un d’autre.

Qu’elle position avez-vous adopté face à votre propre questionnement?

Amicalement

André Lefebvre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *