On se prépare tranquillement à un autre « bon coup » financier!!!

 

Publié le 02 mars 2011 à 05h00

La grippe A (H1N1) a entraîné 108 décès au Québec

Pierre Pelchat
Le Soleil

(Québec) La grippe A (H1N1) n’a pas causé plus de morts et d’hospitalisations qu’une grippe saisonnière, d’après l’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) qui vient de publier un bilan épidémiologique de la pandémie.

       Donc « Pandémie » pas plus grave qu’une grippe ordinaire.

L’étude indique que le virus a entraîné le décès de 108 personnes et l’hospitalisation de 3064 personnes au Québec entre le mois d’avril 2009 et le mois de mai 2010. Au total, 13 566 cas de grippe ont été confirmés durant cette période. Dans la région de la Capitale-Nationale, quatre décès sont attribuables à la pandémie et deux en Chaudière-Appalaches.

       Donc : 108 décès causés par la Pandémie dont 6 dans la région de Québec et Chaudière-Appalaches.

«L’évolution clinique des cas de grippe A (H1N1) de même que l’évolution des cas en termes de complications et de mortalité sont assez semblables à celles décrites pour la grippe saisonnière», ont conclu les auteurs de la recherche.

       Donc : Conclusion qui ne mets pas du tout en cause, la vaccination.

La responsable de la Direction des risques biologiques et de la santé au travail de l’Institut, la Dre Monique Douville-Fradet, croit que ce bilan aurait été encore meilleur s’il avait été possible de commencer plus tôt la campagne de vaccination massive. Cette offensive de vaccination sans précédent au Québec avait été retardée par le manque de vaccins.

       Donc : pas plus grave qu’une grippe mais si on avait vacciné plus tôt, ça aurait été mieux. C’est-à-dire : mieux que 6 décès causés par la Pandémie.

       Curieux qu’on ne parle pas du « coût » de ces vaccins tout à coup!!!

Difficile évaluation

«Il est difficile d’évaluer à quel point la campagne de vaccination a permis de limiter les cas de grippe. On a lancé la vaccination après le début de la deuxième vague de grippe. On a toutefois donné la priorité aux cas à risques. On a fait tout ce qu’on a pu compte tenu de la technologie disponible», a-t-elle affirmé, hier, au Soleil.

       « Après le début de la DEUXIÈME VAGUE » ; donc le vaccin n’aurait, en réalité, rien changé, puisqu’il est difficile d’évaluer la digfférence entre la première et la deuxième vague????

À la différence de la grippe saisonnière, la grippe A (H1N1) a frappé des populations plus jeunes, entre 30 et 50 ans. La grippe a causé la mort de 14 personnes âgées de 18 à 39 ans, de 23 personnes chez les 40 à 54 ans, de 21 personnes de 55 à 64 ans, et de 19 personnes de 65 à 74 ans. Chez les 75 ans et plus, on dénombre 27 décès. Deux enfants de moins de deux ans ont aussi été emportés par la maladie.

       Entre 30 et 50 ans : 14 (18@39) + 23 (40@54) = 37 de 14 à 54 ans. Ce qui ne permet pas de justifier l’affirmation au sujet des 30 à 50 ans.

       Entre 55@64 = 21 personnes décédées + 19 entre 65@74 ans + 27 de 75 et plus. = 67 décès et on nous dit que la grippe a frappé la majorité entre 30 et 50 ans.

C’est là, la preuve

       1) qu’on dit n’importe quoi,

       2) qu’on nous prend pour des imbéciles et

       3) qu’un spécialiste en santé n’est pas « spécialiste » en calcul, car il ne sait pas compter.

Les gens qui sont décédés des suites du virus de la pandémie étaient pour la grande majorité affaiblis par un autre problème de santé. «La présence d’au moins une condition sous-jacente telle qu’un problème cardiaque, le diabète, un problème rénal, de l’immunosuppression ou un problème pulmonaire chronique explique en grande partie l’excès de risque d’hospitalisation aux soins intensifs tant chez les hommes que chez les femmes. Les cas décédés avaient également au moins une condition sous-jacente dans une proportion de 88 % et de 97 % respectivement au cours des première et seconde vagues», a-t-on indiqué dans le document.

       Ce dont on semble parler ici, est : des gens qui sont décédés SUITE AU VACCIN.

       Il est évident que lorsqu’on a admit ces gens à l’hôpital, on les a vacciné; et ils sont décédés « de la grippe » suite à des complications d’une condition sous-jacente après l’administration du vaccin

      On nous prend pour des « cruches » ou ce sont eux qui sont des « cruches ». On ne peut échapper à ce constat.

«Quand les personnes qui étaient malades du virus étaient traitées tôt, on s’est aperçu que ça limitait les complications causées par la maladie», a ajouté la Dre Douville-Fradet.

       Ici c’est encore pire : on dit que quand le vaccin est administré avant la grippe, les complications sous-jacentes, responsables des décès plus haut, n’ont pas d’influence.

      Ceci signifie que le vaccin ajouté à la grippe sont dangereux; et non la grippe ajoutée aux « complications sous-jacentes ».

La première vague a eu lieu entre le 3 mai et le 1er août 2009 et la deuxième se situe entre le 4 octobre et le 19 décembre 2009.

       C’est curieux qu’on ne livre pas l’information des décès dus à la première vague versus ceux de la deuxième vague. Je soupçonne que ces chiffres diraient tout au sujet des vaccins. On devrait exiger le dévoilement de ces chiffres!!!

                                                             ————————————

 Publié le 10 mars 2011 à 05h00

Déjà une campagne contre la grippe H2N2?

 

(À noter que la technique de prévention montrée sur la photo est également efficace pour éviter les cancers buccaux causés par le sexe oral. On l’a déjà étudié). 

Mathieu Perreault
La Presse

Les gouvernements devraient entamer dès maintenant la vaccination contre une souche grippale qui pourrait être à la source de la prochaine pandémie, la H2N2. Telle est la proposition faite ce matin dans le magazine Nature par trois chercheurs du prestigieux Centre de recherche sur les vaccins des Instituts nationaux de la santé des États-Unis.

       Voyons, un peu, la nature du prestige de « Nature » :

Cette couche a notamment été responsable des pandémies de 1957 et 1968, qui ont respectivement fait 2 millions et 1 million de morts (70 000 et 35 000 victimes aux États-Unis, 10 fois moins au Canada). La pandémie H1N1 de 2009-2010 a fait 428 morts au Canada.

       Les résultats d’information obtenus jusqu’ici :

       Les influenzavirus A sous-type H2N2 sont des virus de la grippe.

       La souche H2N2 serait responsable de la pandémie de grippe en 1889 en Russie ; mais les conclusions sont incertaines.

       Des virus H2N2 ont muté en différentes souches, incluant la souche de la grippe asiatique entre 1956 et 1958, La « grippe asiatique » s’est déclarée en 1956 en Chine. Grippe aviaire, cette pandémie de niveau d’alerte 2 a duré jusqu’en 1958.

       La souche de la grippe asiatique a muté en H3N2, laquelle a provoqué une pandémie moins sévère de 1968 à 1969.

       Donc, déjà, on voit que les infos fournies par les trois « chercheurs » du prestigieux magazine sont erronées ou faussées. Ce n’est pas la H2N2 qui fut responsable en 1957 mais la grippe « aviaire » et en 1968 c’est la H3N2.

       Les « chercheurs » ne prennent même plus la peine de vérifier leurs infos pour nous « obliger » à être vaccinés. Nous sommes, à leurs yeux, des « cruches » dociles.

«La plupart des personnes qui sont nées après les pandémies de 1957 et 1968 n’ont pas de protection contre le H2N2», explique en entrevue téléphonique Gary Nabel, auteur principal de l’étude de Nature.

       Et pourtant, au Québec on a constaté 67 décès des plus âgés que 54 ans comparativement à 37 des moins âgés que 54 ans.

      Quel avantage de crédibilité peut avoir un « spécialiste chercheur »; c’est vraiment extraordinaire!!!

«On a vu avec le H1N1 que c’est très risqué: les victimes sont souvent plus jeunes que pour la grippe saisonnière. On peut évidemment attendre que la pandémie se présente et faire des vaccins appropriés à ce moment, mais il peut y avoir des milliers de morts avant qu’ils ne soient prêts. Il faut aussi compter avec les difficultés logistiques et sociales d’une vaccination de masse d’urgence; plusieurs pays ont eu de la difficulté à convaincre leur population à se faire vacciner contre le H1N1.»

      Ouais et on s’est rendu compte par la suite :

1)      qu’il n’y avait pas de « Pandémie »

2)      que la H1N1 était moins dommageable que la grippe ordinaire.

Selon le plan du virologue américain, les autorités pourraient vacciner quelques millions de personnes dans chaque pays chaque année contre la grippe H2N2, en utilisant le vaccin de 1968, pour créer une «immunité de masse» réduisant la contagion.

       Je propose qu’on « protège » au plus vite nos autorités gouvernementales, toutes les personnes travaillant dans l’industrie pharmacologique et la totalité des  milliardaires dans le monde. Pour le peuple, laissons tomber.

        Comme, selon les statistiques il y a au moins 10% de la population qui « réagissent » aux vaccins, 10% de tous ceux qui pensent contrôler, vont disparaître; ce qui améliorera la situation générale.

Selon M. Nabel, vacciner 10 millions de personnes en Amérique du Nord coûte 250 millions en temps normal.

        Et mettrait la vie en danger de 1 million de personnes pour contrer une « grippe ». Ce qu’il ne dit évidemment pas.

        On peux-tu régler le différent avec « du jus de citron avec du miel, dans une tasse d’eau chaude??? »

À titre de comparaison, la vaccination contre la grippe H1N1 a coûté plus d’un milliard en 2009-2010, sans compter les subventions de mise au point du vaccin. «On connaît déjà les risques et la performance des vaccins de 1957 et 1968, alors on économiserait», avance M. Nabel.

         Mais on sait surtout que c’était une « magouille » internationale.

Prudence au Québec

Au ministère de la Santé du Québec, la relationniste Noémi Vanheuverzwijn indique que les autorités québécoises attendent un signal de l’Organisation mondiale de la santé, qui n’a pas encore pris position sur le plan de M. Nabel. «Cette souche ne circule pas encore au Québec ou au Canada, dit Mme Vanheuverzwijn. Personne ne peut prédire la souche qui formera la prochaine pandémie. Ce qui est présenté dans Nature est une hypothèse

Karl Weiss, microbiologiste à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont, est tout aussi sceptique. «Honnêtement, je ne pense pas qu’on en est rendu à préparer la prochaine pandémie, dit le Dr Weiss. La nature nous dicte qu’il ne devrait pas y en avoir une prochainement, disons pour la prochaine décennie. Il est aussi très difficile de faire des prévisions. Tout le monde attendait la grippe aviaire H5N1 d’Asie, la H1N1 est venue du Mexique et du porc. Il ne faut pas oublier que la technologie de la vaccination a beaucoup progressé. On cherche à rendre le vaccin plus durable et à avoir d’autres formulations qui se développent plus rapidement, à moindre coût.»

       On se rend compte que même ceux qui n’en voient pas l’utilité, ne savent pas tellement quel sujet aborder pour sauvegarder la valeur de la notion de vaccin. On dit n’importe quoi mais surtout, on parle de « coût ».

      Ce qui est le « dénominateur  commun » de toute intervention « pour sauver les humains ».

                                ———————————–

        Maintenant prenons le temps de considérer combien Dieu nous protège :

 

       Le vaccin contre la « Pandémie » H1N1 de 2008 a été enregistré au bureau de brevets américains le 28/08/2007 et il a été accepté le 28/08/ 2008. La description du vaccin indiquait les différentes « maladies » qu’il pouvait « prévenir » dont la H1N1.

 

      C’est tout de suite après qu’est apparue le virus H1N1 sur une ferme porcine du Mexique. Et, on l’a vu plus haut : « La première vague a eu lieu entre le 3 mai et le 1er août 2009 ».

 

      Dieu avait prévu la Pandémie et avait fait découvrir, juste à temps,  le vaccin pour la combattre!

                                                      

                      ———————-Alléluia!!!——————–

 

      Ce même vaccin peut combattre d’autres « Pandémies » à venir; entre autres : différentes souches de virus, sous-types, ou types tels que la grippe A et la grippe B, sélectionnés en particulier à partir d’un ou plus des sous-types humains de H1NI, H2N2, H3N2, H7N7, H1N2, H9N2, H7N2, H7N3, H10N7, des sous-types de la grippe porcine H1N1, H1N2, H3N1 et H3N2, des sous-types de la grippe canine ou équine H7N7, H3N8 ou des sous-types aviaires H5N1, H7N2, H1N7, H7N3, H13N6, H5N9, H11N6, H3N8, H9N2, H5N2, H4N8, H10N7, H2N2, H8N4, H14N5, H6N5, H12N5. »

       On est donc protégé pour longtemps et l’industrie pharmaceutique peut envisager une hausse constante de ses profits.

                          Gloire à Dieu au plus haut des cieux !!!

Amicalement

                                                                                   Elie l’Artiste

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