Pendant la crise, la fête bat son plein

La faillite n’empêche pas manifestement la fête, et les dépenses somptueuses. A l’approche du 14 juillet une magnifique Garden party sera offerte avec l’argent de l’état, donc le nôtre. Celle de 2009 a coûté 732 826 euros, auxquels il faudra ajouter la « prestation » de Johnny, l’exilé fiscal, qui a couté près de deux millions d’euros. lien Il est probable que Sarkozy fera aussi bien en 2010. Avec 100 euros par invité, (ils étaient 7500 (…)


Economie

7 pensées sur “Pendant la crise, la fête bat son plein

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    6 juin 2010 à 5 05 39 06396
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    250 mets sur la table et une abondance à ne plus savoir où donner de la fourchette.

    La chose était courante sous Louis XIV.

    Il y avait 5 services de 50 plats environ.

    François

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    9 juin 2010 à 15 03 43 06436
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    François,
    c’est ce que l’homme moderne appelle donc un « progrès »
    faut-il pour autant applaudir le retour à un régime d’un autre age?

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    9 juin 2010 à 16 04 41 06416
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    @ OC

    Depuis la Révolution et la fin des privilèges on avait mis l’accent sur la solidarité. Donc une relative parcimonie pour être efficace. s »enrichir ensemble et comme disait Peguy, y arriver tous ensemble. Mais l’abondance est venue…

    À défaut de véritables défis qu’on aurait pu relever, on a choisi de gagner pour gagner. Un virus à frappé les USA qui s’est avéré contagieux: un féroce individualisme. On ne s’enrichit plus vraiment qu’en monnaie de singes et par la spéculation.

    Gagner pour gagner, dans un jeu qu’on voit maintenant a somme nulle. Les écarts s’élargissent… sans qu’une réalité correponde à la richesse factice qui s’accumule et sans donc qu’une véritable satiété puisse mettre fin à la partie folle..

    Le jeu des uns est devenu plus important que la vie des autres…

    Pierre JC Allard

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    11 juin 2010 à 1 01 39 06396
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    «Le jeu des uns est devenu plus important que la vie des autres…»
    Pas que je sois d’accord avec ce fait, il faut quand même accepter que cela a presque toujours été ainsi…

    «À défaut de véritables défis qu’on aurait pu relever, on a choisi de gagner pour gagner. Un virus à frappé les USA qui s’est avéré contagieux: un féroce individualisme.»
    Ha! ce méchant individualisme…
    Je viens de publier un texte à se sujet car à chaque fois que l’on dénonce l’individualisme comme la source du mal de notre monde, j’ai comme un petit quelque chose en dedans qui veux sortir….:)

    Ce que j’espère est que mon texte sera réfuté avant d’accuser une autre fois l’individualisme pour ce qu’il n’est pas…

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    11 juin 2010 à 2 02 17 06176
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    @ François J: Puisque vous insistez… je réfuterai votre texte dès qu’il sera publié. Avec respect et amitié, bien sûr, mais impitoyablement.

    Pierre JC Allard

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    12 juin 2010 à 2 02 07 06076
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    @ François J.

    Je parlais aussi de votre opinion et je ne blaguais pas. Vous me prêtez trop de malice… je n’aurais pas frappé avant qu’on sonne le commencement du round… Votre article a été publié à minuit HAE et je vous ferai un honnête et amical commentaire avant midi…

    Pierre JC Allard

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