Priorité: Guerre contre l’Iran ou Israël?

Le mois dernier, l’Iran a commencé à enrichir de l’uranium à sa nouvelle centrale nucléaire, Boushehr, construite en coopération avec la Russie. Israël s’est aussitôt dépêché à déclarer que l’utilisation du réacteur nucléaire est « totalement inacceptable« . Après que les États-Unis aient affirmé que le réacteur nucléaire iranien ne présentait aucun risque de prolifération, le ministre israélien des affaires étrangères tout de même soutenu publiquement que l’Iran « violait de façon flagrante » les résolutions de l’ONU, les décisions de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et que donc, elle devrait pas profiter des fruits de l’utilisation de l’énergie nucléaire.

Pourtant, l’Iran a signé le Traité sur la non-prolifération nucléaire et admet les inspecteurs sur ses installations alors qu’Israël, qui est largement reconnue pour être la seule puissance nucléaire militaire du Moyen-Orient, refuse non seulement de signer le Traité, mais aussi de permettre toute inspection internationale de ses centrales nucléaires et ce, jusqu’à tout récemment. Si Israël se permet d’accuser l’Iran de « flagrantes violations » de résolutions de l’ONU, qu’en est-il de l’impunité hypocrite de l’État d’Israël?

Résolutions de l’Onu non respectées par Israël
Au mépris du droit. 1947-2009 : une impunité qui perdure

Assemblée générale (ayant alors fonction d’organe décisionnaire)

(Source: Le Monde Diplomatique)

Résolution 181 (29 novembre 1947). Adoption du plan de partage : la Palestine est divisée en deux Etats indépendants, l’un arabe, l’autre juif, et Jérusalem est placée sous administration des Nations unies.

Résolution 194 (11 décembre 1948). Les réfugiés qui le souhaitent doivent pouvoir « rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et vivre en paix avec leurs voisins » ; les autres doivent être indemnisés de leurs biens « à titre de compensation ». Création de la commission de conciliation des Nations unies pour la Palestine.

Résolution 302 (8 décembre 1949). Création de l’Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA).
Conseil de sécurité

Résolution 236 (11 juin 1967). Au lendemain de la guerre de juin 1967, le Conseil de sécurité exige un cessez-le-feu et un arrêt immédiat de toutes les activités militaires dans le conflit opposant l’Egypte, la Jordanie et la Syrie à Israël.

Résolution 237 (14 juin 1967). Le Conseil de sécurité demande à Israël d’assurer « la sûreté, le bien-être et la sécurité des habitants des zones où des opérations militaires ont eu lieu » et de faciliter le retour des réfugiés.

Résolution 242 (22 novembre 1967). Le Conseil de sécurité condamne l’« acquisition de territoire par la guerre » et demande le « retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés ». Il affirme « l’inviolabilité territoriale et l’indépendance politique » de chaque Etat de la région.

Résolution 250 (27 avril 1968). Israël est invité à ne pas organiser le défilé militaire prévu à Jérusalem le 2 mai 1968 considérant que cela aggraverait les « tensions dans la région ».

Résolution 251 (2 mai 1968). Le Conseil de sécurité déplore la tenue du défilé militaire de Jérusalem « au mépris » de la résolution 250.

Résolution 252 (21 mai 1968). Le Conseil de sécurité déclare « non valides » les mesures prises par Israël, y compris l’« expropriation de terres et de biens immobiliers », qui visent à « modifier le statut de Jérusalem », et demande à celui-ci de s’abstenir de prendre de telles mesures.

Résolution 267 (3 juillet 1969). Le Conseil de sécurité censure « toutes les mesures prises [par Israël] pour modifier le statut de Jérusalem ».

Résolution 340 (25 octobre 1973). A la suite de la guerre de Ramadan ou de Kippour, création de la deuxième Force d’urgence des Nations unies (FUNU-II) qui vise à « superviser le cessez-le-feu entre les forces égyptiennes et israéliennes » et à assurer le « redéploiement » de ces mêmes forces.

Résolution 446 (22 mars 1979). Le Conseil de sécurité exige l’arrêt des « pratiques israéliennes visant à établir des colonies de peuplement dans les territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés depuis 1967 », déclare que ces pratiques « n’ont aucune validité en droit » et demande à Israël de respecter la convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre.

Résolution 468 (8 mai 1980). Le Conseil de sécurité déclare « illégales » les expulsions à l’étranger de notables palestiniens de Hébron et de Halhoul par les autorités militaires israéliennes et demande à Israël de les annuler.

Résolution 592 (8 décembre 1986). Le Conseil de sécurité rappelle que la convention de Genève relative à la protection des civils en temps de guerre « est applicable aux territoires palestiniens et autres territoires arabes occupés par Israël depuis 1967 ». Il condamne « l’armée israélienne qui, ayant ouvert le feu, a tué ou blessé des étudiants » de l’université Bir Zeit.

Résolution 605 (22 décembre 1987). Après le déclenchement de la première Intifada, le Conseil de sécurité condamne les pratiques d’Israël « qui violent les droits de l’homme du peuple palestinien dans les territoires occupés, en particulier le fait que l’armée israélienne a ouvert le feu, tuant ou blessant des civils palestiniens ».

Résolution 607 (5 janvier 1988). Israël doit « s’abstenir d’expulser des civils palestiniens des territoires occupés » et respecter les obligations que lui impose la convention de Genève.

Résolution 608 (14 janvier 1988). Le Conseil de sécurité demande à Israël « d’annuler l’ordre d’expulsion des civils palestiniens et d’assurer le retour immédiat et en toute sécurité » de tous ceux déjà expulsés.

Résolution 636 (6 juillet 1989). Le Conseil de sécurité demande à Israël, en conformité avec ses précédentes résolutions et avec la convention de Genève, de « cesser immédiatement d’expulser d’autres civils palestiniens » et d’assurer le retour en toute sécurité de ceux déjà expulsés.

Résolution 641 (30 août 1989). Le Conseil de sécurité « déplore qu’Israël, puissance occupante, continue d’expulser des civils palestiniens » et lui demande d’assurer le retour de tous les expulsés.

Résolution 672 (12 octobre 1990). Après les violences de l’esplanade des Mosquées – le mont du Temple, le Conseil de sécurité condamne « les actes de violence commis par les forces de sécurité israéliennes » à Al-Haram Al-Charif et dans d’autres lieux saints de Jérusalem et demande à Israël de « s’acquitter scrupuleusement des obligations juridiques et des responsabilités qui lui incombent » vis-à-vis des civils des territoires occupés.

Résolution 673 (24 octobre 1990). Le Conseil de sécurité condamne le refus d’Israël d’appliquer la résolution 672.

Résolution 681 (20 décembre 1990). Israël est sommé d’appliquer la convention de Genève.

Résolution 694 (24 mai 1991). Le Conseil de sécurité déclare que l’expulsion de quatre nouveaux civils palestiniens en mai 1991 par les forces israéliennes constitue une violation de la convention de Genève.

Résolution 799 (18 décembre 1992). Le Conseil de sécurité condamne les quatre cents expulsions de décembre 1992, soulignant qu’elle est contraire aux obligations internationales imposées à Israël par la convention de Genève. Le Conseil réaffirme l’indépendance et l’intégrité territoriale du Liban.

Résolution 904 (18 mars 1994). A la suite du massacre de la mosquée de Hébron, le Conseil de sécurité demande à Israël de prendre les mesures nécessaires « afin de prévenir des actes de violence illégaux de la part des colons israéliens » envers les civils palestiniens.

Résolution 1322 (7 octobre 2000). A la suite du début de la seconde Intifada, le Conseil de sécurité déplore les violences et condamne le « recours à la force excessif contre les Palestiniens ». Il demande à Israël de respecter ses obligations relatives à la convention de Genève.

Résolution 1397 (12 mars 2002). Le Conseil de sécurité demande la « cessation immédiate de tous les actes de violence, y compris tous les actes de terreur et toutes provocations, incitations et destructions », et réclame la coopération des Israéliens et des Palestiniens visant à la reprise des négociations.

Résolution 1402 (30 mars 2002). Après la réoccupation totale de la Cisjordanie, le Conseil de sécurité demande un cessez-le-feu immédiat et le « retrait des troupes israéliennes des villes palestiniennes ».

Résolution 1405 (19 avril 2002). Le Conseil de sécurité déclare qu’« il est urgent que les organismes médicaux et humanitaires aient accès à la population civile palestinienne ».

Résolution 1435 (24 septembre 2002). Le Conseil de sécurité exige « le retrait rapide des forces d’occupation israéliennes des villes palestiniennes ». Il demande à l’Autorité palestinienne de « faire traduire en justice les auteurs d’actes terroristes ».

Résolution 1515 (19 novembre 2003). Le Conseil de sécurité se déclare « attaché à la vision d’une région dans laquelle deux Etats, Israël et la Palestine, vivent côte à côte, à l’intérieur de frontières sûres et reconnues », et demande en conséquence aux parties en conflit de s’acquitter des obligations relatives à la « feuille de route » du Quartet.

Résolution 1544 (19 mai 2004). Le Conseil de sécurité demande qu’Israël respecte « les obligations que lui impose le droit humanitaire international » et « l’obligation qui lui est faite de ne pas se livrer aux destructions d’habitations ».

Résolution 1850 (16 décembre 2008). Le Conseil de sécurité soutient le processus d’Annapolis, et demande aux parties de « s’abstenir de toute mesure suceptible d’entamer la confiance » et de ne pas « remettre en cause l’issue des négociations ».

Résolution 1860 (8 janvier 2009). Après l’incursion de l’armée israélienne dans la bande de Gaza, le Conseil de sécurité exige « l’instauration immédiate d’un cessez-le-feu durable et pleinement respecté menant au retrait total des forces israéliennes de la bande de Gaza ». Il demande de ne pas entraver l’entrée des organisations médicales dans Gaza et d’empêcher le trafic illégal d’armes.

Pour une liste complète de toutes les résolutions de l’ONU contre Israël, consulter: Les résolutions de l’ONU qu’Israël ne respecte pas, ainsi que ces références:

[1] ONU, Résolutions du Conseil de sécurité, http://www.un.org/french/documents/…

[2] Israel Law Resource Center, http://israellawresourcecenter.org/

Ce comportement d’État voyou, combiné au fait qu’Israël possède un des plus importants arsenal nucléaire du monde, ne fait-il pas d’Israël une menace nucléaire globale encore plus inquiétante que le programme nucléaire civil de l’Iran? Si une guerre est pour être lancée contre l’Iran, basée sur des accusations sans fondement de vouloir développer des armes nucléaires, ne faudrait-il pas alors lancer une guerre contre Israël aussi?

Une réalité orwellienne

Comme cette perspective de la réalité ne cadre pas avec l’agenda israélien de domination du Moyen-Orient, le Novlangue sioniste est appliqué généreusement pour détourner l’attention et les médias se font acheter (et manipuler) à coups de millions de dollars pour diffuser de la propagande pro-Israël.

En fait, il n’est pas difficile d’être une presstitué d’Israël et ainsi obtenir sa part des millions de dollars dépensés en désinformation et propagande.

Voici ce qu’il faut faire:

1. Ne jamais mentionner qu’Israël n’a jamais ratifié le Traité sur la non-prolifération nucléaire et qu’elle ne permet pas à l’AIEA d’inspecter ses installations nucléaires.

2. Ignorer le fait qu’Israël produit clandestinement des armes nucléaires sous Dimona.

3. Ignorer le fait qu’Israël possède un arsenal nucléaire depuis le début des années 1960 et que des tentatives de les vendre à l’Afrique du Sud au moment de l’apartheid ont eu lieu.

4. Ignorer le fait qu’au printemps dernier, Rose Gottemoeller, assistante secrétaire d’État, aussi nommée par Washington comme responsable des négociations sur l’armement nucléaire avec Moscou, a officiellement demandé à Israël de signer le Traité sur la non-prolifération nucléaire. Chose qu’Israël a refusé.

5. Ignorer le fait que les Nations Unies ont passé une résolution demandant qu’Israël signe le Traité sur la non-prolifération nucléaire et de se soumettre à des inspections. Choses qu’Israël a refusé de faire.

6. Ignorer le fait que l’AIEA a demandé à Israël signe le Traité sur la non-prolifération nucléaire et de se soumettre à des inspections. Choses qu’Israël a aussi refusé de faire.

7. Ignorer le fait que l’Iran avait formellement averti l’AIEA de la construction planifiée de la centrale nucléaire, ce qui souligne le fait que l’Iran suit les règles du Traité sur la non-prolifération nucléaire qu’elle a signé.

8. Ignorer le fait que l’Iran permet l’inspection de toutes ses installations nucléaires par l’AIEA. Ceci, c’était jusqu’à maintenant, car malheureusement, l’ayatollah Ali Khamenei vient tout juste de refuser l’accès aux inspecteurs désignés de l’AIEA suite à des doutes survenus de la part de l’Iran. Ce développement ne pouvait pas se produire au plus mauvais moment parce que les États-Unis et Israël ne demandent pas mieux d’utiliser cette excuse pour tenter de prouver que l’Iran possède un programme d’armement nucléaire. Ce qui n’est pas nécessairement le cas. D’ailleurs, tout juste avant le début de la guerre en Irak mené par les Américains, l’Irak avait expulsé les inspecteurs de l’AIEA qui étaient alors accusés d’espionnage. Ultimement, après toutes les effusions de sang et l’argent dépensé, il était clair que l’Irak n’avait jamais, à aucun moment, possédé une bombe nucléaire.

Si l’Iran a des problèmes avec les inspecteurs auxquels elle a retiré sa désignation, le monde a besoin de savoir quels sont les problèmes qu’a le gouvernement iranien avec ces inspecteurs, et ce, dès maintenant.

9. En 1981, Israël avait pareillement accusé l’Irak des mêmes accusations qu’elle porte présentement contre l’Iran alors qu’elle se préparait à attaquer la station d’électricité à Osirak. Suivant l’invasion de 2003, des experts internationaux ont examiné les ruines de la station d’Osirak et n’ont trouvé aucune évidence de manufacture clandestine d’armement dans les débris.

10. Ignorer le fait que l’AIEA ainsi que toutes les 16 agences du renseignement des États-Unis, d’un rare accord unanime, ont déclaré que l’Iran ne possédait pas d’armes nucléaires.

11. Ignorer le fait qu’en 1965, Israël a volé plus de 90 à 275kg d’uranium de qualité militaire.

L’occident a besoin d’un nouveau bouclier anti-missile contre la menace nucléaire iranienne, déclare l’OTAN

Anders Fogh Rasmussen a déclaré au journal britannique The Sunday Telegraph qu’il avait le total soutient des Américains pour mettre en place un « bouclier » défensif qu’il espère voir accepté lors de la prochaine rencontre des membres de l’OTAN en novembre, à Lisbonne. C’est le délire. Le gouvernement iranien est peut-être plusieurs choses, mais il n’est pas stupide. Le Parlement iranien comprend très bien, sans aucune question, que d’attaquer n’importe quel membre de l’OTAN signifierait un suicide instantané.

Selon un rapport de l’AIEA datant du 6 septembre 2010:

« Un rapport de l’AIEA indique que les scientifiques nucléaires iraniens ont produit au moins 22 kilogrammes d’uranium enrichi jusqu’à un maximum de 20% de pureté, une difficulté technique qui est le plus difficile à accomplir pour plus tard en arriver au niveau nécessaire pour l’armement. Les experts estiment que 20kg est une étape significative en vue d’armer une tête nucléaire. L’uranium aura tout de même besoin de voir sa pureté augmentée jusqu’à 90%, mais ceci est un processus relativement facile. » (Traduction libre de l’auteur)

Pourquoi donc l’Iran enrichit-elle sont uranium à 20%? Elle fait cela pour la production d’isotopes médicaux, un fait que ce dernier article manque complètement de mentionner. En tant que signataire du Traité sur la non-prolifération nucléaire, tout travail nucléaire est accompli sous la supervision de l’AIEA. À ce jour, chacun des rapports de l’AIEA indique qu’il n’y a aucun matériel nucléaire ayant disparu, ni d’uranium ayant été enrichi à un niveau supérieur que le 20% nécessaire pour la création d’isotopes médicaux.

Vers un scénario de Troisième Guerre mondiale? Le rôle d’Israël dans le déclenchement d’une guerre contre l’Iran

Nous avons affaire à une opération militaire conjointe des États-Unis, de l’OTAN et d’Israël pour bombarder l’Iran, dont la planification est entamée depuis 2004. Des représentants du département de la Défense, sous Bush et Obama, ont travaillé assidûment à identifier avec soin des cibles iraniennes avec leurs homologues israéliens de l’armée et du renseignement. Sur le plan militaire, toute action par Israël devrait être planifiée et coordonnée par les plus hautes instances de la coalition menée par les États-Unis.

Une attaque par Israël nécessiterait également un soutien logistique coordonné par les États-Unis et l’OTAN, particulièrement en ce qui a trait au système de défense aérienne israélien, lequel est complètement intégré dans celui des États-Unis et de l’OTAN depuis janvier 2009.

(Voir Michel Chossudovsky,  Unusually Large U.S. Weapons Shipment to Israel: Are the US and Israel Planning a Broader Middle East War? Global Research, janvier 2009 ; en français : Envois d’un volume inhabituel d’armes des États-Unis vers Israël: Ces pays projettent-ils d’étendre la guerre au Moyen-Orient?)

Note: Pour lire la première partie de cet essai cliquez sur le lien ci-dessous: La Troisième Guerre mondiale se prépare : Objectif Iran/1ère partie : La guerre planétaire

Pour terminer…

Même si l’Iran développait des armes nucléaires dissuasives, qui pourrait les en blâmer, après que les États-Unis ait donné à l’Iran ainsi qu’au reste du monde une leçon concrète de ce qui peut arriver à un pays riche en pétrole ne possédant pas d’armes nucléaires comme élément dissuasif, comme ce fut le cas pour l’Irak?

François Marginean

(Remerciement spécial à Michael Rivero de WRH pour plusieurs des sources utilisées dans cet article)

Image Flickr par arash_rk

19 pensées sur “Priorité: Guerre contre l’Iran ou Israël?

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    14 septembre 2010 à 9 09 19 09199
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    Excellent texte monsieur Marginean.

    Mais les États-Unis d’Amérique aussi, ont des comptes à rendre. C’est le seul pays de la planète qui a osé utilisée cette abomination qu’est l’arme nucléaire, sur des civils en plus de cela! Et à deux reprises! Y tuant des centaines de milliers de Japonais, et en blessant d’autres jusqu’à la fin de leurs jours!

    Aujourd’hui, les sols d’Hiroshima et de Nagasaki sont encore radioactifs…

    Sinon, que dire de l’utilisation des munitions à uranium appauvri? Partout en Irak ou en Afghanistan, où les chars ont tiré des obus de la sorte, les sols sont pollués pour des milliers d’années et hautement radioactifs (ça entre dans les nappes phréatiques également…). Les compteurs Geiger sont dans le tapis… Jamais Washington ne paiera pour ses propres crimes, elle qui protège l’État voyou d’Israël en plus, tout en minimisant par exemple, ce que continue de faire l’épandage de l’Agent Orange au Vietnam –fabriqué par Monsanto-, c’est-à-dire, tuer des innocents et en mal-former d’autres. Là non plus, les États-Uniens ne paieront jamais les pots qu’ils ont cassés.

    Seule solution? Révolution! Mais encore! Je suis d’accords avec Vilistia Komarovsky, Washington ne se laissera pas mener ainsi. Elle ira en guerre, en guerre totale s’il le faut. Tout est déjà en place d’ailleurs. Ne manque que «l’excuse».

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    14 septembre 2010 à 9 09 54 09549
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    Ce n’est que le « retour du pendule ».

    Vers -2000 av J.C. la Mésopotamie pulvérisa 7 villes de la région d’Israël, dont Sodome et Gomorrhe. Ce qui a fait perdre le contrôle de la Mésopotamie sur le reste du monde.

    L’événement opposé-complémentaire sera qu’Israël pulvérisera 7 villes de Mésopotamie. Ce qui fera perdre l’hégémonie d’Israël sur le reste du monde. Ceci signifie évidemment, le capitalisme et les USA en particulier.

    Sont-ils assez sage pour le voir? Je ne le pense pas. Ils se croient trop « supérieurs » pour même en étudier la possibilité.

    Voir l’histoire de Sumer à partir de :
    Shulgi(-2094@-2047), Amar-sin(-2046@-2038), Shu-Sin(-2038@-2029), Ibbi-Sin (-2028@-2007)

    En -2023 le pouvoir Sumérien fit détruire les 7 villes, dont Sodome et Gomorrhe, dont je parlais plus haut. Le résultat final fut la chute de Ur en 2007 av J.C.

    Par contre, le parallèle de l’histoire actuelle depuis la 1ère guerre mondiale, se situe quelque part à partir du rège de Sargon en -2334 av J.C. jusqu’à la chute de Ur en -2007.

    Où sommes-nous exactement? Cela ne m’intéresse pas. Seul le résultat final qu’on y décèle me préoccupe.

    Je sais, cela peut sembler être de la superstition; mais ça n’en est pas; parce que l’histoire est cyclique, comme l’évolution.

    André Lefebvre

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    14 septembre 2010 à 12 12 38 09389
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    @Vilistia Komarovsky

    Les diversions sont constantes pour empêcher les gens de réfléchir proprement et obscurcir les points centraux de ce dossier. On procède à peu près de la même manière que lorsqu’on nous a vendu la guerre en Irak en 2002-03. Armes de destruction massive, Al Qaïda et les terroristes et le reste des mensonges.

    Je ne serais pas surpris le moins du monde de voir se produire une attaque terroriste sous faux-pavillon (false flag attack) blâmée sur le dos des iraniens pour partir cette guerre.

    Les USA sous Bush (et je pense que ça tient encore sous Obama, à mon avis) avaient promis de se porter au secours d’Israël sans condition. La Russie a déclaré qu’elle considérerait une attaque sur l’Iran comme une attaque contre la Russie personnellement. La Chine a aussi déclaré qu’elle serait du côté de l’Iran. La Chine et la Russie ont d’énormes investissements et accords militaires avec l’Iran.

    Voilà la recette parfaite pour une Troisième guerre mondiale. Le côté positif, c’est qu’il apparait de plus en plus qu’il va être impossible de vendre cette nouvelle guerre aux Américains et il est très risqué pour Israël de partir cette guerre car des jeux et simulations militaires d’une guerre montre Israël perdante dans tous les cas.

    Israël peut commencer cette guerre, mais elle ne peut la terminer seule.

    Cela est tout un élément des plus importants à avoir en tête.

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      14 septembre 2010 à 14 02 31 09319
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      Israël serait rayée de la carte…. Ce serait effectivement une ratée totale, et pour les capitalistes, et pour les socialistes, et pour le reste de l’humanité. Mais il faudra bien faire avec, car celle-ci me semble inévitable de toute façon, vu les ressources restantes, pour le «tant de monde» que nous sommes.

      Quant aux jeux virtuels, ils ont donné Washington perdante dans les eaux iraniennes, Washington y perdrait sa flotte versus les missiles de croisière iraniens. L’Iran, ce n’est pas l’Irak…, rappelez-vous en!

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    14 septembre 2010 à 12 12 42 09429
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    @André

    « Je sais, cela peut sembler être de la superstition; mais ça n’en est pas; parce que l’histoire est cyclique, comme l’évolution. »

    Les paramètres sont très très différents. Ce que le professeur Chossudovsky faire souvent ressortir de ses analyses basées sur les doctrines militaires même des USA et Israël est qu’une attaque « préventive » nucléaire est sérieusement sur la table. C’est donc la région au complet qui pourrait sauter…

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      14 septembre 2010 à 12 12 49 09499
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      Il faudrait alors comparer aux textes sumériens en regard « d’une attaque préventive » à la volonté de prise de pouvoir par Marduk. 🙂

      À cette époque également, il existait une « instance » occulte qui n’apparaît que de façon très « diffuse » dans la politique de cette période; tout comme aujourd’hui.

      Amicalement

      André Lefebvre

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        14 septembre 2010 à 12 12 55 09559
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        J’oubliais de mentionner que ce ne sont pas les USA qui sont les vrais acteurs du scénario; mais bien Israël et l’Iran. Les USA sont sous l’emprise d’Israël, d’une certaine façon et surtout à plus d’un niveau.

        Amicalement

        André Lefebvre

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          14 septembre 2010 à 14 02 33 09339
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          Effectivement et nous l’avons bien vu avec l’attaque de la flottille et la poursuite de la colonisation.

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    14 septembre 2010 à 12 12 47 09479
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    @SylvainGuillemette

    « C’est le seul pays de la planète qui a osé utilisée cette abomination qu’est l’arme nucléaire, sur des civils en plus de cela! Et à deux reprises! »

    Et oui, puis après ils veulent s’imposer comme les gardiens de la moralité et être les gendarmes planétaires!?! Risible et complètement non crédible!!

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      14 septembre 2010 à 14 02 36 09369
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      Et se prétendent défenseurs de la démocratie, avec plus de 45 Coups d’État, dont certains chassaient délibérément des élus démocratiques! Cela, en moins d’un siècle!

      Et les anti-terroristes qu’ils sont, ont tué plus de civils qu’al-Qeada et les Talibans réunis. D’ailleurs, pour chasser les Talibans en Afghanistan, l’OTAN, avec Washington à sa tête, tue des civils en les terrorisant à l’ADM, aux armes chimiques, etc..

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    14 septembre 2010 à 13 01 44 09449
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    Un autre dossier, en anglais cette fois, qui résume bien aussi la situation:

    CASMII: Fact Sheet on US-Iran Standoff
    http://www.veteranstoday.com/2010/09/13/casmii-fact-sheet-on-us-iran-standoff/

    By Campaign Against Sanctions and Military Intervention in Iran (CASMI) via My Catbird Seat
    The current U.S. standoff against Iran, like the run-up to the invasion of Iraq in 2003, was instigated by the neoconservatives of the Bush Administration based on their doctrine of “maintaining U.S. pre-eminence, thwarting rival powers and shaping the global security system according to U.S. interests”.
    The same forces in U.S., U.K., Israel and allies today distort the truth and engage in deceit, coercion and aggression to achieve their goals. We will briefly examine some of the key facts in the standoff.

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      14 septembre 2010 à 15 03 32 09329
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      Oui, on y parle clairement des «intérêts communs» dans le fond. Et cet intérêt commun n’est nul autre que celui de la bourgeoisie. Cette minorité parasitaire que défend monsieur David dans le dossier de la santé -dont nous apprenons les vertus du privé… http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/09/13/001-medicament-cher-canada.shtml http://scep.ca/fr/pub/regime-public-universel-d-assurance-medicaments-lettre-dave-coles

      «according to U.S. interests», ça veut dire les intérêts de Washington, qui sont, ceux de la minorité possédante, ceux de la bourgeoisie.

      Les imbéciles que nous sommes, aliénés pour beaucoup d’entre nous, «croyons» à ces promesses faites par la bourgeoisie et leurs valets, récompensés ces derniers, pour leurs fidélité.

      Les «Philippe David» sont nombreux, mais peu d’entre eux arrivent aux sommets, perchés sous les ailes bourgeoises, sous les ailes de ces «chauve-souris vampire» vivant du plasma d’autrui.

      Mais le prolétariat doit aujourd’hui prendre conscience que l’État peut le servir. En votant pour un parti prônant ses intérêts et les défendant, le prolétariat peut changer les choses, dans leur contexte et proprement à la localité de ce prolétariat.

      Seulement, tout le monde doit y mettre du sien. Surtout les prolétaires.

      C’est la bourgeoisie, notre cancer à tous, mais surtout, le système qui lui permet d’exister.

      Et aux autres défendant ultimement le divin droit d’exploiter le labeur d’autrui, quand vous serez prêt à débattre du droit d’exploiter le labeur d’autrui, vous me ferez signe…

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    14 septembre 2010 à 13 01 46 09469
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    Les préparatifs et les va-t-en-guerre sont prêts. Lisez bien ces deux prochains articles:

    – ISRAEL ORDERS MASSIVE MILITARY FUEL STOCKS FAR IN EXCESS OF THAT REQUIRED FOR NORMAL OPERATIONS
    http://lataan.blogspot.com/2010/08/israel-orders-massive-military-fuel.html

    Three weeks ago the US Defence Security Cooperation Agency (DSCA) published a notice, as it is legally required to do, announcing that Israel has ordered massive quantities of various fuels suitable for military use, and in the case of the order for JP-8 jet fuel, suitable only for military use.
    The massive order is valued at some $2 billion and, as well as the 284 million gallons (1.075 billion litres) of JP-8 jet fuel, the order also includes 60 million gallons (227 million litres) of unleaded gasoline and 100 million gallons (378 million litres) of diesel fuel.
    If Israel were planning to strike Iran then that would explain the requirement for the large amounts of JP-8 fuel. However, it does not explain Israel’s need for such large amounts of gasoline and diesel fuel since an Israeli strike against Iran is unlikely to include any type of ground incursion into Iran for which these fuels would be used. The only conclusion one can draw, if Israel is not planning to actually invade Iran, which, clearly, it could not, is that Israel is planning to use the gasoline and the diesel fuel for some other ground incursion – and that can only mean an invasion of Lebanon and possibly the Gaza and West Bank when an attack against Iran is launched.

    This massive order begs the question; is the final confrontation imminent? And, if not, then what is all this fuel for?

    Time will tell. Jet fuel, if it’s going to be used in peak condition, doesn’t have a very long shelf life.

    – Former Mossad Chief: World Must Attack Iran Now
    http://news.antiwar.com/2010/09/12/former-mossad-chief-world-must-attack-iran-now/

    Speaking today at the International Institute for Counter-Terrorism conference, former Mossad chief Danny Yatom urged the international community to come together and form a joint air force led by the United States to launch massive air strikes across Iran.
    “Sanctions are not enough, I am hopeful that the world will come to its senses,” Yatom noted. Coming to its senses, it seems, is a euphemism for starting a massive war that is bound to spread across virtually the entire Middle East.

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      14 septembre 2010 à 13 01 51 09519
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      Vous etes en train de confirmer ce que je disais au sujet d’Israël, comme étant l’un des deux principaux acteurs du scénario actuel.

      Il vous reste à établir que l’Iran est l’autre acteur principal en cause.

      Les autres « grandes puisances » deviennent alors des « objets » emportés par le flux que créera ces deux acteurs principaux.

      Il est facile de discerner qu’une autre « entité » occulte place les pions du jeux.

      Amicalement

      André lefebvre

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        14 septembre 2010 à 22 10 16 09169
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        J,aurais dû mentionner tout de suite que cette entité « occulte@ est facile èa situer dans notre société. C’est celle des autorités commerciales et financières internationales.

        Elles planifient les événements pour augmenter leur richesse et surtout leur pouvoir.

        Ce qui est normal dans une société qui accepte comme « naturelle » la notion de dominant/dominé.

        Mes articles démontreront que cette notion n’est pas du tout naturelle chez l’être humain qui aurait évolué « normalement ».

        Amicalement

        André Lefebvre

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    14 septembre 2010 à 16 04 04 09049
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    La bourgeoisie à ce titre, place ses pions, et nous le voyons. Les rencontres entre riches et super riches n’ont pas cessé, ils continuent de diriger le monde depuis le «labeur d’autrui», en ce sens que tout n’est pas immuable.

    La seule solution réside en la révolution. Les conseils populaires assurent une démocratie, et démocratie ne veut pas dire «toutes les libertés pour chacun», car nous l’avons vu, avant comme aujourd’hui, que ces dites libertés en brimaient plus qu’elles en créaient.

    Changeons par la sorte, nos priorités. Comme Cuba, faisons de la santé de toutes et de tous, ainsi que de leur éducation, les priorités. Voyons ensuite, quelles autres priorités concorderont avec nos premières citées.

    Et voyons ce qu’il est possible de faire, en ayant une analyse des plus complètes des facteurs collatéraux.

    Ces droits d’exploiter le labeur d’autrui cautionne le mauvais partage des richesses, et celui-ci conditionne les conditions sociales de notre ère. Les capitaux nécessaires, mais concentrés en les mains des minoritaires possédants des moyens de production, viennent à concentrer certains pouvoirs d’action sur la minorité qui possède. Bref, les bourgeois, les possédants de ces capitaux et de ces moyens de production, deviennent les seuls acteurs potentiels, d’un système dépendant des capitaux.

    Autrement dit, le mérite décerné par mes adversaires capitalistes aux minoritaires bourgeois de ce monde ne sont que prétentions, relatives à des observations faites du moment présent, sans relativiser ce dernier aux conditionnements environnants. Totalitarisme…

    Notre problème actuel, c’est la bourgeoisie. Elle possède, dirige via les «partis» qui défendent ses intérêts de classe -bourgeoisie- à l’Assemblée nationale dans le cas du Québec et voit à l’aliénation du peuple, mais surtout, du prolétariat -ne prendre que le contrat social offert à la «classe moyenne» -un prolétariat mieux rémunéré en bout de ligne…-.

    Bref, notre mal à tous, notre cancer, c’est ce droit de posséder les moyens de production. les coopératives en sont l’antidote, et ma «foi» -je n’en ai pas…-, c’est du socialisme tout ça!

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      14 septembre 2010 à 16 04 11 09119
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      Tout cela dit, le socialisme se doit d’être véritablement marxiste et donc, se doit de tenir compte de la science. Autrement, nous ne parlons plus de marxisme…

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    14 septembre 2010 à 19 07 45 09459
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    Bonjour François,
    Article intéressant pour ceux qui ne passent pas leur journée à essayer de décrypter les « intentions cachées ».
    Car on reçoit toujours les nouvelles sous formes effilochées, sans liens historiques. Alors, tout le monde est un peu perdu.
    Je parle du simple citoyen qui prend ses « nouvelles » à la télé ou dans les journaux.
    C’est d’un grand éclairage avec des rappels nécessaires pour la compréhension de l’attitude des États-Unis.
    Merci!
    Bonne journée!

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    18 septembre 2010 à 9 09 56 09569
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    Excellent article François.

    Que se passe-t-il globalement dans le monde vis à vis cette affaire?

    Les pièces du grand puzzle s’assemblent. Commençont par le nerf de la guerre; l’argent.

    Pour la première fois, je vais essayer de résumer et vulgariser mon opinion sur ce qui se passe présentement au niveau financier mondial (ce qui prendrait surement 10 pages d’explications exhaustives pour les familiers du language économique et financier; ce que je ne ferai certainement pas sur un journal tel que CentPapiers).

    Le présage d’Hindenburg.

    La déflation dans les pays industrialisés est innévitable, ce que corroborent les menaces faites par Ben Bernanke à Jackson Hole (Wyoming) vendredi 27 août lors du symposium annuel de la Fed. Sa menace étant de monétariser la dette si la reprise se fait attendre au dela du printemps 2011. Conséquemment, mardi dernier, l’or a atteint un plus-haut historique, à 1 274,88 dollars.

    Le projet du gouvernement Obama est d’investir dans les grands travaux publics (1000 milliard $) pour relançer la croissance économique. (politique inflationiste modérée par l’emprunt et le déficit)

    Si l’échec se pointe malgré tout (ce que je crois fortement puisque le Japon, depuis 10 ans, transfère justement sa propre déflation aux U.S et l’Europe fera de même à l’occasion de ces travaux), alors il y aura un parachutage d’argent sur l’ensemble des États-Unis par des programmes tels qu’une aide aux familles, ou tout autre programme social obligé, pour garder l’ordre et la paix intérieure. (politique inflationiste accélérée par monétarisation de la dette)

    Ainsi, l’argent ne vaudra que monnaie de singe pour les posseseurs de bons du Trésor US.

    Ces deux scénarios se réaliseront l’un après l’autre et par conséquent un extraordinaire krash boursier international éclatera.

    Quel sera la suite? On est en droit de craindre le pire des pires.

    ————–

    Quelques réflections…

    Au Canada, le contrat pour l’achat et l’entretien des 65 avions de chasse F-35 est le plus important de l’histoire militaire canadienne.

    Le Canada annonce en juin sa stratégie en matière de construction naval. Les investissements porteront sur 28 grands navires, pour une somme de 33 milliards, et sur 116 petits navires, pour une somme de 2 milliards. Le volet réparation sera doté d’une enveloppe de 500 à 600 millions par an.
    Deux chantiers navals seront sélectionnés pour le volet des grands navires, l’un pour les navires de combat, le second pour les autres types de navires. De grands chantiers navals au pays se trouvent au Québec, en Nouvelle-Écosse, en Colombie-Britannique et à Terre-Neuve-et-Labrador.

    Au Québec pourquoi cette urgence soudaine pour l’exploration et l’exploitation du gaz de shiste nous libérant partiellement de l’indépendance du pétrole, et l’insistance de la ministre Normandeau, encore crédible (on a pris soin d’écarter Charest), d’aller de l’avant malgré la contreverse et la possible crise sociale?

    et ailleur … Le pape chez les Lords tente de rapprocher et d’unir la chrétienté.

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