Pronostic 2012: Vers un nouvel ordre mondial social – Seconde partie

Ce texte est largement basé sur l’article de Richard K. Moore « Prognosis 2012: Towards a New World Social Order » qui méritait bien d’être traduit pour le bénéfice des lecteurs francophones. Il est présenté en différents volets, vu la longueur du texte original.

Voici donc la deuxième partie de Pronostic 2012: Vers un nouvel ordre mondial social.

François Marginean

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La fin de la croissance – les capitalistes vs le capitalisme

Il a toujours été inévitable, dans un système fermé qu’est la planète Terre, qu’il y ait une limite à la croissance économique. L’industrialisation a permis de se précipiter vers cette limite au cours des deux derniers siècles. La production est devenue de plus en plus efficace, les marchés sont devenus de plus en plus mondiaux et nous avons finalement atteint le point où le paradigme de la croissance à l’infini ne peut plus être maintenu.

En fait, ce point a été atteint vers 1970. Depuis lors, le capital n’a pas tant cherché la croissance par l’augmentation de la production, mais plutôt par l’extraction de plus grands profits d’une production qui est demeurée à des niveaux relativement plats; d’où la mondialisation qui a délocalisé la production vers des régions où se trouvent des travailleurs à faibles revenus, fournissant ainsi des marges de profits plus importantes. Et donc, conséquemment est apparu la tendance à la privatisation qui a pour effet de transférer les flux de revenus qui allaient auparavant aux budgets nationaux vers les investisseurs. Enfin, c’est le pourquoi des marchés dérivés et des marchés des devises qui créent l’illusion électronique de la croissance économique, sans produire quoi que ce soit dans le monde réel.

Si l’on étudie l’effondrement des civilisations, on apprend que le manque d’adaptation est fatal. Continuer sur la voie de la poursuite de la croissance serait un tel manque d’adaptation. Et si on lit les pages financières de nos jours, on constate qu’elles sont pleines de prophètes de malheur. Nous lisons que la zone euro est condamnée et que la Grèce n’était que la première victime. Nous lisons que les plans de relance ne fonctionnent pas, que le chômage augmente, que le dollar est en grande difficulté, que la croissance continue de stagner et que le secteur commercial de l’immobilier sera la prochaine bulle à éclater, etc. Il est facile d’avoir l’impression que le capitalisme ne parvient pas à s’adapter et que nos sociétés sont menacées de s’effondrer en sombrant dans le chaos.

Une telle impression serait en partie vraie et fausse. Afin de réellement comprendre la situation, nous devons faire une distinction claire entre l’élite capitaliste et le capitalisme lui-même. Le capitalisme est un système économique reposant sur la croissance; l’élite capitaliste est les gens qui ont réussi à prendre le contrôle du monde occidental alors que le capitalisme a fonctionné au cours des deux derniers siècles. Le système capitaliste a dépassé sa date limite de vente, l’élite bancaire est bien consciente de ce fait – et elle s’adapte.

Le capitalisme est un véhicule qui a aidé les banquiers à atteindre le pouvoir absolu, mais ils n’ont pas plus de loyauté envers ce système qu’ils en ont envers un endroit en particulier, ou envers quoique ce soit ou quiconque. Tel que mentionné précédemment, ils pensent à l’échelle mondiale, considérant les nations et les populations comme des pions. Ils définissent ce qu’est l’argent et ils le créent, tout comme le banquier dans un jeu de Monopoly. Ils peuvent aussi inventer un nouveau jeu avec un nouveau type d’argent. Ils ont depuis longtemps dépassé toute nécessité de s’appuyer sur un système économique particulier afin de maintenir leur pouvoir. Le capitalisme était pratique dans une ère de croissance rapide. En vue d’une ère de non-croissance, un jeu différent est en cours de préparation.

Ainsi, on n’a pas laissé le capitalisme mourir d’une mort naturelle. Tout d’abord, il a été mis sur un système de soutien artificiel de la vie, tel que mentionné ci-dessus, avec la mondialisation, la privatisation, les marchés des produits dérivés, etc. Ensuite, il a reçu une injection létale sous forme de produits dérivés toxiques. Et lorsque l’effondrement planifié s’est produit, plutôt que de sauver le capitalisme industriel, l’élite bancaire a été sauvé. Ce n’est pas parce que les banques étaient trop grosses pour faire faillite, mais plutôt parce que les banquiers étaient trop puissants politiquement pour faire échec. Ils ont fait une offre aux gouvernements qu’ils ne pouvaient refuser.

Les résultats du sauvetage de l’ordre de milliards de dollars étaient facilement prévisibles, bien qu’on ne l’apprenne pas à la lecture des pages financières. Les budgets nationaux étaient déjà très sollicités, et ils n’avaient certainement pas assez de réserves à leur disposition pour financer les plans de sauvetage. Ainsi, ces plans de sauvetage ont résulté en rien de plus que l’ajout d’immenses dettes par les gouvernements. Afin d’honorer les engagements des plans de sauvetage, l’argent sera emprunté auprès des mêmes institutions financières qui ont été renflouées.

Avec les plans de sauvetage, les gouvernements occidentaux ont livré leurs nations les mains liées aux banquiers. Les gouvernements sont désormais en perpétuelle servitude pour leurs dettes dues aux banquiers. Plutôt que les banques soient mises sous séquestre, ce sont les gouvernements qui sont maintenant sous séquestre. Le cabinet d’Obama et ses conseillers sont presque tous de Wall Street, ils sont à la Maison Blanche afin de surveiller de près leur nouvelle acquisition, les États-Unis anciennement souverains. Peut-être qu’ils présideront bientôt à sa liquidation.

Les banquiers sont maintenant en contrôle des budgets nationaux. Ils dictent ce qui peut être financé et ce qui ne le peut pas. Quand il s’agit de financer leurs guerres et la production d’armement, aucune limite n’est imposée. Quand il s’agit de services publics, on nous dit que les déficits doivent être tenus en échec. La situation a été très bien exprimée par Brian Cowan, le chef du gouvernement de l’Irlande. Dans la même semaine que l’Irlande a promis 200 milliards d’euros pour renflouer les banques, il lui était demandé pourquoi il coupait quelques millions d’euros des budgets des services de base les plus importants. Il répondit: «Je suis désolé, mais les fonds ne sont tout simplement pas là ». Bien sûr qu’ils ne sont pas là! Le trésor a été dilapidé. Les coffres sont vides.

Comme on pouvait s’y attendre, la plus haute priorité des budgets est le service de la dette envers les banques. Tout comme la plupart des pays du tiers-monde sont dans l’esclavage de la dette envers le FMI, l’Occident en entier est maintenant dans l’esclavage de la dette envers ses propres banques centrales. La Grèce est le signe avant-coureur de ce qui va se produire partout.

L’économie du carbone – contrôle de la consommation

Dans une économie sans croissance, les mécanismes de la production deviendront relativement statiques. Au lieu de corporations en compétition pour l’innovation, nous aurons des bureaucraties de production. Elles seront des bureaucraties semi-étatiques, semi-privées, préoccupées par les budgets et les quotas plutôt que par la croissance, un peu à l’instar du modèle soviétique. Un tel environnement n’est pas mu par un besoin de croissance du capital, et il ne permet pas un jeu de Monopoly rentable.

Nous pouvons déjà voir les mesures prises pour déplacer le modèle d’entreprise vers le modèle bureaucratique, par l’intervention accrue du gouvernement dans les affaires économiques. Avec le sauvetage de Wall Street, la restructuration forcée de General Motors, l’appel à la microgestion centralisée du secteur bancaire et industriel, et l’imposition de la couverture d’assurance santé, le gouvernement fait savoir que le marché est pour être remplacé par des directives gouvernementales. Non pas que nous devrions pleurer la disparition du capitalisme exploiteur, mais avant de célébrer, nous devons comprendre ce par quoi il est remplacé.

Dans une ère de capitalisme et de croissance, l’accent a été mis l’aspect production de l’économie. Le but du jeu visait le contrôle des moyens de la croissance: l’accès au capital. Le moteur de la croissance du capitalisme a créé la demande de capitaux, les banquiers contrôlaient l’offre. Les impôts étaient surtout basés sur le revenu, encore une fois liés à l’aspect production de l’économie.

Dans une ère de non-croissance, le point de mire du jeu sera sur l’aspect consommation de l’économie. Le jeu visera le contrôle des nécessités de la vie: accès à la nourriture et l’énergie. La population crée la demande pour les nécessités de la vie; les banquiers ont l’intention de contrôler l’approvisionnement. Les taxes seront principalement basées sur la consommation, en particulier de l’énergie. Et c’est là toute l’histoire de la crise du réchauffement de la planète, avec ses taxes sur le carbone et les crédits de carbone.

Déjà, en Grande-Bretagne, on parle de quotas sur le carbone, comme le rationnement de l’essence en temps de guerre. Ce n’est pas seulement que vous aurez à payer des taxes sur l’énergie, mais la quantité d’énergie que vous pouvez consommer sera déterminée par des directives du gouvernement. Des crédits de carbone vous seront émis et vous pourrez les utiliser pour la conduite, le chauffage, ou en de rares occasions pour des voyages aériens. Toujours en Grande-Bretagne, les routes sont câblés afin qu’il soit possible de surveiller le kilométrage que vous effectuez, pour vous taxer en conséquence, et vous pénaliser si vous dépassez votre limite permise. On peut s’attendre à ce que ce genre de chose se répande à travers l’Occident, puisque c’est les mêmes banquiers internationaux qui sont en charge partout.

En termes de propagande, ce contrôle sur la consommation est vendu comme une solution au réchauffement climatique et au pic pétrolier (peak oil). La campagne de propagande a été très réussie, et tout le mouvement environnemental est tombé dans le panneau de celui-ci. À Copenhague, les manifestants ont affronté la police, brandissant des pancartes appuyant les taxes sur le carbone et les crédits de carbone. Mais en fait, le régime de carbone n’a rien à voir avec le climat ou le développement durable. Cela a tout à voir avec la microgestion de tous les aspects de nos vies, ainsi que tous les aspects de l’économie.

Si les gens qui contrôlent les choses étaient réellement concernés par le développement durable, ils investiraient dans les moyens de transport publics efficaces et ils changeraient l’agriculture basée sur une énorme consommation de pétrole et d’eau pour des méthodes durables. Au contraire, ils poussent l’utilisation de biocarburants et nous vendent des voitures électriques qui ne sont pas plus viables ou plus efficaces au niveau du carbone que les voitures normales. En effet, le but réel derrière les biocarburants est un génocide. Avec les prix alimentaires qui sont liés aux prix de l’énergie, et les terres agricoles en processus de conversion de production de nourriture vers la production de carburant, le résultat ne peut qu’être une augmentation massive de la famine dans le tiers-monde. Le dépeuplement a longtemps été un objectif ouvertement déclaré dans les cercles élitistes, et la dynastie Rockefeller a souvent été impliqués dans des projets eugénistes de toutes sortes.

«La guerre contre le terrorisme» – préparer la voie à la transition

La soi-disant guerre contre le terrorisme comporte deux parties. La première partie est un prétexte à des abus arbitraires des droits des citoyens, chaque fois que le Homeland Security prétend que le geste est nécessaire pour des raisons de sécurité. La deuxième partie est un prétexte à l’agression militaire de la part des États-Unis partout dans le monde, chaque fois que la Maison Blanche prétend que Al-Qaïda est actif dans une quelconque région.

Le mot « prétendre » ci-dessus est utilisé parce que le prétexte du terrorisme est utilisé pour justifier des pouvoirs arbitraires, autant à l’intérieur du pays que globalement. Aucune preuve tangible n’a besoin d’être présentée au Congrès, à l’ONU, ou à toute autre personne, avant que certains pays soient envahis, que quelqu’un soit kidnappé et torturé en tant que « présumé terroriste », ou qu’une nouvelle mesure de sécurité invasive est mis en place. Lorsque les pouvoirs sont arbitraires, nous ne vivons plus sous le règne du droit, tant au niveau national qu’international. Nous vivons sous la domination des hommes, comme on peut s’y attendre dans une dictature, dans un royaume à l’ancienne ou sous un empire.

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La semaine prochaine:

La guerre contre le terrorisme

– Partie 1: Préparer la voie à un nouvel ordre social

– Partie 2: Préparation de la voie à la domination mondiale

12 pensées sur “Pronostic 2012: Vers un nouvel ordre mondial social – Seconde partie

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    2 février 2011 à 14 02 27 02272
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    Eh bien! Il semble que quelqu’un parvient à comprendre la situation. Bravo!

    maintenant il faut réagir et recouvrer notre liberté individuelle.

    Les banque ramassent l’argent pour diminuer le « pouvoir » des individus. Il nous faut trouver un moyen de survie autre que celui de l’argent et ils perdent tout leurs pouvoir.

    Le problème est quoi choisair et comment s’organiser?

    Par contre, en premier lieu il faut leur faire cesser de foutre la merde dans l’écologie.

    Les problèmes s’amoncellent et deviennent difficiles à solutionner. :-S

    Si au moins, on avait le droit de s’acheter de l’or; on pourrait leur remettre leur papier à ces banques. :-S

    Amicalement

    Élie l’Artiste

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    2 février 2011 à 14 02 43 02432
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    Il est toujours nécessaire de faire des résumés de la situation afin d’initier les nouveaux lecteurs sur la toile.

    Merci François pour cette traduction. Soulignée dans des mots différents, à chaque fois, elle éclaire un peu plus les citoyens curieux et aide à bien saisir les enjeux de notre civilisation.

    Nous verrons probablement dans les prochaines semaines de grands mouvements financiers ayant pour objectif de concentrer un peu plus le pouvoir entre les mains d’un plus petit nombre de banquiers. Le pouvoir ne se partage pas pour ces gens là.
    Le coût de l’opération sera distribuée, encore une fois, au parc de la gestion humaine du travail, en route vers l’abatoir silencieux d’une démocratie mensongère et soumise à la justice d’une élite assasine et esclavagiste.

    Le Moyen-Orient est-il à accomplir un 1789 ou un 1917 que l’occident ne peut plus faire?

    Informons et Résistons.

    DG

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      2 février 2011 à 14 02 50 02502
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      Toujours un plaisir de vous croiser cher Denis. Je vois que vous êtes toujours aussi au parfum de ce qui se passe sur la scène financière. Nous assistons effectivement au plus grand vole en plein de jour de tous les temps. C’est un transfert de la richesse de la classe moyenne et des fonds publics vers des poches de banquiers privés et d’individus déjà beaucoup trop riches.

      Il semble que les révoltes qui éclatent un peu partout soit la réponse, un résistance du peuple.

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        3 février 2011 à 6 06 05 02052
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        La solution, elle est simple, mettre le peuple au courant, comme on le fait déjà, et monter une armée populaire, puis faire la révolution dans un parti révolutionnaire.

        Ou regarder le train passer…

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          3 février 2011 à 6 06 51 02512
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          Quand le train passera, je serai dedans et je tendrai la main à ceux qui veulent embarquer, car il ne s’arêtera pas sauf à destination.

          Wikileaks
          Audace ou vérité

          Un reportage propagande sur Julian Assange au réseau d’information de la télévision nationale de Radio-Canada, mardi le 15 février; RDI.

          On prépare le peuple à déifier cet agent du Système afin de procéder à l’étape finale de tout ce processus planifié depuis 2006.


          Assange a reçu en 2008 le prix ‘Censorship Award’ du groupe The Economist.
          En 2010 Assange fait la couverture du réputé magasine Forbes.
          Les prochaines révélations de Wikileaks concerneront le monde financier et les banques.

          Objectif: la concentration du pouvoir financier. Un nouveau désordre mondial planifié permettant la fusion de quelques grandes banques, et l’établissement de lois pour consolider la puissance d’un seul groupe financier.

          DG

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    3 février 2011 à 8 08 50 02502
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    Bonjour,

    Je ne sais pas ou est la vérité, mais quelque chose me dérange dans ce texte et cette démonstration.

    En résumé, le texte dit que des financiers ont crée la crise de 2008 pour que les états injectent (via des plan de sauvegarde) de l’argent dans les banque.
    Ces États doivent « emprunter » pour financer les plans de sauvegarde, et cet emprunt garanti aux prêteur le contrôle de l’état ? C’est bien cela ?

    2 points me gêne :

    1°)Si je prends l’exemple Américain, le plan de sauvegarde est de 700 Milliard de dollars. Je ne suis plus tout a fait sur du chiffre, mais cela n’a aucune importance, car même si on multiplie ce chiffre par 10, il faut le comparer avec la dette public actuel des USA : 9,815 billions de dollars !
    Que sont 700 Milliard par rapport à ce chiffre ??? rien, nada ! Donc l’argument de la « création de cette crise et de son pourquoi » ne tient pas.

    2°) Il s’agit d’un fond de sauvegarde, et pas d’un prêt immédiat, autrement dit, Il s’agit en fait d’une autorisation politique pour une mise à disposition de cette argent en cas de défaillance d’une banque. A ma connaissance, ces différents non pas ou peut été utilisé pour l’instant. L’argumentation du texte ne tient plus du tout sur ce point.

    Juste mes petites remarques…

    Bien à vous.

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      3 février 2011 à 8 08 59 02592
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      Petite correction, la dette publique américaine est de : 14,109 billion de dollars, j’avais oublié le « Intragovernmental Holdings ». Cf :
      http://www.treasurydirect.gov/NP/BPDLogin?application=np

      Autre correction : dans le 2°), il faut bien sur ajouter « plan de sauvegarde » entre « ces différents » et « non pas ou peut »…

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      3 février 2011 à 15 03 09 02092
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      « En résumé, le texte dit que des financiers ont crée la crise de 2008 pour que les états injectent (via des plan de sauvegarde) de l’argent dans les banque. »

      Non, les financiers et banquiers n’ont pas créé la crise POUR que les états injectent de l’argent dans les banques, mais pour frauder le système en sachant qu’il finirait par s’écrouler. Mais ils n’étaient pas inquiétés sachant que leurs institutions étaient grosses que les États n’auraient pas bien le choix de prendre les deniers publiques pour les renflouer. Donc, ils ont fourré le système deux fois plutôt qu’une.

      « Ces États doivent « emprunter » pour financer les plans de sauvegarde, et cet emprunt garanti aux prêteur le contrôle de l’état ? C’est bien cela ? »

      Par ici, on dit plan de sauvetage (bailouts); mais sinon, cet emprunt garanti aux prêteurs le contrôle parce qu’ainsi, ils sont les détenteurs de la dette, d’une dette si immense, qu’à toute fin pratique, elle ne sera pas remboursable. Et comme le dicton le dit, qui contrôle la dette contrôle la nation et ses politiques. Juste à voir le FMI et la Banque Mondiale, sans compter les banquiers privés internationaux qui dictent leurs termes aux nations du monde.

      « 1°)Si je prends l’exemple Américain, le plan de sauvegarde est de 700 Milliard de dollars. Je ne suis plus tout a fait sur du chiffre, mais cela n’a aucune importance, car même si on multiplie ce chiffre par 10, il faut le comparer avec la dette public actuel des USA : 9,815 billions de dollars !
      Que sont 700 Milliard par rapport à ce chiffre ??? rien, nada ! Donc l’argument de la « création de cette crise et de son pourquoi » ne tient pas. »

      Cela a de l’importance de connaitre les véritables chiffres. Le 700 milliards n’est que la pointe de l’iceberg. C’est en fait autour de 5 à 10 trillions qui ont été dépensés (5000 à 10000 milliards) pour renflouer le système et Wall Street, sans parler des banques étrangères. Dont ça prend un tout autre sens!

      « 2°) Il s’agit d’un fond de sauvegarde, et pas d’un prêt immédiat, autrement dit, Il s’agit en fait d’une autorisation politique pour une mise à disposition de cette argent en cas de défaillance d’une banque. A ma connaissance, ces différents non pas ou peut été utilisé pour l’instant. L’argumentation du texte ne tient plus du tout sur ce point. »

      Ah non?!? Goldman Sachs, JP Morgan, GM, Freddie Mac et Fannie Mae, AIG, banques européennes, etc n’ont pas reçu d’argent, de l’ordre de centaines de milliards de dollars, si ce n’est plus?

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    3 février 2011 à 12 12 01 02012
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    Je ne sais pas non plus quelle est la vérité.

    Par contre, je pense que les dettes nationales ne sont qu’une image de facade du pouvoir des banques sur les états; et que cette image n’a pas vraiemnt d’importance.

    À la façon dont on imprime des devises lorsqu’on le dit nécessaire, il est évident que ces devises n’ont aucune valeur autre que celle « qu’elles soient dû » par celui à qui on les « prête ».

    Mais je ne vois qu’un pouvoir « temporaire » de ces dettes. C’est à dire , jusqu’au moment où la dette est remboursée.

    Par contre, lorsqu’on prête à quelqu’un le montant dont l’inrérêt devient l’ÉQUIVALENT de ce qu’il peut remettre, le prêteur acquiert un pouvoir absolu sur l’emprunteur.

    C’est, me semble-t-il, ce que les banques font, graduellement, depuis la première guerre mondiale.

    Le système économique est celui de l’échange de produits qui permet, normalement, d’équilibrer la qualité de vie de l’ensemble.

    Le système financier, c’est autre chose, complètement hors système économique qui permet simplement d’asservir à l’autorité des banques.

    Du moins, c’est ce qui me semble. :-S

    Amicalement

    Elie L’Artiste

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