Syrie : dans les méandres des extrêmes, du faux et de la falsification historique

La nature, nous dit-on, abhorre le vide. Mais, faut-il meubler uniquement ce vide avec les extrêmes ? Quand l’Occident veut remplacer une personne qu’elle n’aime pas, elle use de tous les subterfuges possibles et inimaginables pour discréditer cette personne. Ceci passe par une diabolisation sans faille, des accusations mensongères et la falsification de l’information.

Pour discréditer le régime syrien, après avoir de même avec le libyen, les médias “mainstream” ne recule devant rien. C’est ainsi que la BBC a été épinglée par son confrère britannique de The Telegraph qui a osé montrer une photo…irakienne, pour toucher la cible de la sensibilité britannique dont le régime est impliqué dans la tentative de tuer le syrien. 

La guerre de l’information bat donc son plein. Avec tous les nigauds de la planète, bien sûr, celui qui crie plus fort arrive à convaincre plus rapidement.  Mais, où le bât blesse, c’est lorsque l’organisation qui est sensée apporter la paix, en l’occurrence l’ONU, se fourvoie dans cette désinformation, c’est le comble de l’horreur… Dans la foulée, alors qu’aucune enquête n’a déterminé que c’est le régime Assad qui a commis la tuerie de Houla, l’Australie a expulsé 2 diplomates syriens. Triste, non ?

A Houla, où sont morts plus de 110 personnes, la vérité est que ce sont les mêmes renégats qui commentent ces crimes et non le gouvernement syrien. Lorsque vous le dites, les défenseurs autoproclamés de la démocratie vous accusent de défendre des dictatures. Comme si, eux-mêmes étaient des démocrates. Quand on refuse de discuter avec les autres, quand on déclare péremptoirement qu’un dirigeant d’un pays tiers doit quitter le pouvoir, n’est-ce pas le signe même de la dictature ? 

A peine arrivé au pouvoir, François Hollande s’aligne dans la vision occidentale pour traiter le dossier syrien. 

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