Un peu de tout et toujours pareil!!!

 Publié le 26 février 2011 à 06h00

Vers un choc économique

Claude Picher

La Presse

 

«Vers un choc à la pompe.» Telle était la manchette de La Presse de mercredi, alors que les prix pétroliers s’envolaient, dans la foulée des événements qui bouleversent le monde arabe.

      C’est évidemment inquiétant pour M. Tout-le monde. Mais qu’y a-t-il, réellement, derrière tout ce branle-bas de combat?

     Je ne reproduirai pas tout l’article; mais seulement quelques points d’information qui me semble être « échappés » au sujet de certains points antérieurs.

     Claude Picher nous apprend que :

Mais, derrière les déboires des automobilistes se dessine une tragédie autrement plus grave. C’est toute l’économie québécoise qui subira le choc des prix pétroliers,… Le Québec est lourdement dépendant de ses importations pétrolières. En fait, le pétrole brut est, de loin, le principal produit d’importation.

      Si vous ne voyez pas ici une description de la « nécessité » incontournable de « diminuer » nos importations de pétrole au moyen de notre propre « production de pétrole », comme étant un appui de cette industrie pour les mesures de « développement durable » de notre gouvernement, c’est que vous n’êtes pas du tout « réceptifs » aux « magouilles ».

     Mais, peut-être suis-je un peu « paranoïaque » envers les supposées « magouilles »? Voyons si c’est possible.

Il faut dire qu’en 2008, le prix du baril de pétrole a grimpé jusqu’à 145$US, alors qu’en 2009, il s’est maintenu entre 40$US et 80$US. Ces quelques chiffres montrent à quel point la balance commerciale est liée aux prix pétroliers.

Ces quelques chiffres, montrent surtout à quel point le prix de l’essence à la pompe n’a rien à voir avec le coût du brut. Puisqu’en 2008 le prix à la pompe était beaucoup inférieur au prix actuel (.92 cents/litre, sauf septembre).

Lire :

http://blogue.chaudiere.ca/2008/11/le-prix-de-lessence-vs-une-banale-regle-de-trois/

http://www.nrcan.gc.ca/eneene/sources/pripri/reprap/2008-annual/retdet-fra.php

En 2009, selon Claude Picher, le prix du brut = entre 40$ et 80$ et le prix à la pompe =  entre 97.4 cents et 1.07.4 $ (aujourd’hui le prix du brut est à 97.07 $ et l’essence à 1.25,5 le litre).

Constat :

      Le prix de l’essence à la pompe a augmenté de .92 cents à 97.4 cents alors que le brut est descendu de 145. 00$ à 40.00$/80.00$ le baril. Les prix d’aujourd’hui confirment simplement que ce n’est pas du tout une question d’équilibre financier mais plutôt de « l’insatiabilité » des hyènes de la finance.

      « Nous n’avons perçu aucun signe de manipulation des prix de l’essence » rapporta l’enquêteur du gouvernement mandaté à cette vérification. Heureusement que notre gouvernement ne s’en laisse pas « passer de tite-vites ». Par contre le QI de 32 par groupe de quatre, leur donne un certain handicap incontournable.

Passons donc à autre chose :

                               —————————————-

Publié le 26 février 2011 à 06h00 

Changer

 

« C’est lui qui m’envoie… »

André Pratte

La Presse

L’intérêt exceptionnel suscité par la création du mouvement de François Legault vient moins des idées dont l’ancien ministre veut faire la promotion que du goût de changement que ressentent beaucoup de Québécois. Ce goût existe bel et bien, mais il reste diffus, tâtonnant. Ce n’est pas encore une volonté.

       Ce goût du changement est une réaction très compréhensible à l’efficacité du gouvernement actuel; et comme les remplaçants sont… » ce qu’ils sont », le « diffus » n’est pas du tout causé par l’indécision populaire mais bien pas la « pauvreté des personnalités» en lice.

Que veulent voir changer ces Québécois? D’abord, ils sont fatigués du combat fédéralistes-indépendantistes qui divise la population depuis plus de 30 ans…

      Ça fait 15 ans que cette objection est déblatérée; elle commence à « cailler ».

…Tout en restant très attachés à leur nation et inquiets pour l’avenir du français, ils constatent que le débat sur le statut politique du Québec ne mène nulle part

      Évidemment!!! Aucune décision n’est prise par les gouvernements!!! Que peuvent-ils faire d’autre????

…De plus, bon nombre de citoyens ont perdu confiance dans les deux partis qui se sont échangé la gouverne de la province au fil de ces années.

      Là tu biaises mon ti-bonhomme!

     Ils n’ont pas perdu confiance en deux partis; ils ont perdu confiance en « notre » genre de démocratie hypocrite.

 Malgré toutes leurs querelles, libéraux et péquistes ont gouverné en gros de la même façon, souvent au gré des dernières élucubrations des fonctionnaires. Ni les uns ni les autres n’ont réussi à régler les problèmes de nos systèmes d’éducation et de santé, embourbés dans les sables mouvants de la bureaucratie. Ni le PLQ ni le PQ ne sont aujourd’hui capables de proposer aux Québécois un projet d’avenir rassembleur. On ne les croit plus.

      Pourquoi parler ainsi aujourd’hui? C’est comme ça depuis 20 ans. Y a-t-il quelque chose de nouveau?

 

Le lendemain de la publication du manifeste de la Coalition pour l’avenir du Québec, la firme Secor a dévoilé les fruits d’une vaste consultation qu’elle pilote depuis deux ans auprès des décideurs et de la relève du milieu des affaires. Bien que les médias en aient moins parlé, ce document est beaucoup plus étoffé que le premier. À cette différence près, les deux textes partagent constats et pistes d’action. Ainsi, le Québec 3.0 de Secor suggère de donner priorité à l’éducation et à la formation. Il souligne l’urgence d’alléger les structures des réseaux d’éducation et de santé. Il propose un État plus efficace.

       On est tous d’accord, depuis…40 ans qu’on le…fait; mais rien ne fonctionne parce qu’on veut contrôler les individus en les incitants à devenir des robots au service du système. J’ai hâte d’entendre un parti politique qui décidera de mettre le système au service de l’individu.

Au-delà des propositions concrètes, le manifeste Legault-Sirois et le rapport de Secor souhaitent que les Québécois reprennent confiance en leurs institutions, …

      Ça çà va prendre toute une « pilule d’opium »!!!!

…que chacun pousse résolument à la roue du bien commun.

      Ça, çà va prendre plus que du Viagra et du Cialis !!!

… Secor note un paradoxe «ironique»: «Nous nous trouvons tous individuellement excellents, mais nous dévalorisons nos institutions collectives, bien qu’elles ne soient que la représentation collective de ce que nous sommes

      Tu charries pas mal, là, Laura. Y’a pas beaucoup d’individus au Québec qui se sentent « égaux » aux déficients qui nous gouvernent. Par contre que nous sommes, individuellement, assez …excellents. Je dirais même que nous sommes individuellement « très excellents » si on se compare au QI de 32 par groupe de quatre de ceux qui nous représentent.

On entend là des échos du manifeste Pour un Québec lucide

     Arrête-moi ça!!! Sa « lucidité » consiste à augmenter les déboursés de la population!!!

 

…et du programme de l’ADQ d’avant la déconfiture de 2008. Le courant de changement est encore plus fort aujourd’hui.

      C’est normal, ça s’est gâté à tous les niveaux.

 Malheureusement, il n’a toujours pas trouvé de parti, de leader pour le harnacher. Car il faut un chef qui, non seulement rassemblerait les Québécois, mais arriverait à les convaincre que l’État ne peut pas changer si eux-mêmes ne changent pas.

      Donc, si l’état est voleur, c’est que les Québécois sont voleurs. Drôle de façon, pour les autorités, de prendre les responsabilités de leurs actes, tu ne trouves pas???

François Legault est-il ce leader?

      Faudrait que je vérifie s’il a des couilles. Mais j’ai peur que grâce à son implication Charest soit reporté au pouvoir.

 

 Sinon, qui?

      « Fouilles-moé »!!!

 Il faut éviter que lors du prochain scrutin, les électeurs changent de gouvernement sans conviction et sans espoir.

      Il est possible que le gouvernement soit obligé de changer lui-même sans l’aide de la majorité de la population. La dernière implication du peuple aux élections fut de  57%. Çà risque de descendre encore, si la qualité des « poulains » et « pouliches » en lice ne change pas.

 Si cela arrive, ce que M. Legault appelle le «déclin tranquille» du Québec risque de s’accélérer.

      Bof! Il doit certainement y avoir un « fond » à ce déclin, duquel on n’est certainement plus très loin.

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     Voici maintenant, un article, pour nous montrer à quel niveau inquiétant se retrouve notre déchéance,

Le gouvernement Charest est parmi les plus productifs

Publié le 25 février 2011 à 06h00

Françoy Roberge
Journaliste et communicateur de carrière, l’auteur anime deux émissions musicales sur les ondes de Radio-Ville-Marie.

      Un animateur de musique; communicateur de carrière; ça nous donnera un point de vue rafraîchissant, sûrement!

On lit et entend que le gouvernement Charest atteint des records d’impopularité et que la population, désabusée de la politique, ne sait plus à quel parti, groupe, tendance ou sauveur se raccrocher. Les médias traitent avec une bonne dose de scepticisme, voire de mépris, le premier ministre du Québec et son gouvernement.

Pourtant, Jean Charest et les gouvernements successifs qu’il a dirigés ont été parmi les plus productifs de l’histoire du Québec.

      Je sais c’est incroyable!!! Mais…la confiance à ses raisons que la raison n’a pas. M’enfin; queck chose comme ça.

Ils ont mis en œuvre quatre grands chantiers ou réalisations d’une portée considérable pour le Québec et le Canada aux plans de l’organisation politique de la fédération canadienne, de l’essor économique, de la politique internationale du Québec et de l’occupation du territoire québécois.

       Surprenant qu’ils ne se battent pas encore pour devenir une « Con-fédération ». Aussi imbécile que cela paraisse, ça règlerait tous les problèmes d’identité et de pouvoirs respectifs. Finalement, ça n’est peut-être pas aussi « con » qu’une simple Fédération?

1. Né en 2003, le Conseil de la fédération, qui regroupe les premiers ministres des provinces et territoires, a été créé à l’instigation de M. Charest, l’un des rares premiers ministres du Québec capables de recueillir la confiance et l’appui de ses homologues.

 

       M. Charest, aux yeux des autres premiers ministres, est comme M. Lucien Bouchard aux yeux de la population québécoise : il possède une grande « crédibilité ». Les deux m’inquiètent énormément !!!

Le Conseil est le lieu où s’établissent des consensus entre les provinces, permettant de faire contrepoids au gouvernement fédéral, qui a souvent fait peu de cas de l’autonomie garantie aux provinces dans la constitution. Il sert d’incubateur au réveil de la volonté autonomiste des provinces. Le Conseil n’est pas étranger à la manifestation de cette volonté à l’égard du pouvoir de dépenser du fédéral ou de son projet de créer un organisme national de surveillance et de réglementation des marchés financiers.

       Surveillance et réglementation, venant de gens comme M. Charest, pourrait signifier « surveillance et contrôle des profits financiers » par un organisme national. Moi, ça m’inquiète lorsque des « défenseurs du système » au dépend des individus,  prennent du pouvoir.

 2. On doit à Jean Charest l’audacieuse idée de faire conclure un accord de libre-échange entre l’Europe et le Canada. Bien reçue de l’UE, notamment grâce à un solide appui de la France, l’idée a été reprise par le Canada et un tel accord devrait être conclu dans les prochains mois.

Un tel accord pave la voie à une forte croissance des échanges économiques entre le Canada et l’Europe, grâce à une forte augmentation des exportations de biens manufacturés canadiens vers l’Europe, un marché plus sophistiqué que celui de la Chine.

      Ouais! Ça promet! L’UE risque la faillite, tandis que la Chine risque de devenir la première puissance économique mondiale. Cela n’a pas dû être trop difficile de faire l’entente.

 Un tel accord laisse entrevoir une forte croissance des investissements d’entreprises européennes au Canada et canadiennes en Europe. Un pari audacieux, mais réaliste.

Le gouvernement Charest a aussi paraphé avec la France un accord majeur sur la libre circulation de la main-d’oeuvre et des professionnels.

      Là, cependant, c’est très exact. D’ailleurs plusieurs de nos infirmières sont déménagées en Europe.

3. Depuis un demi-siècle, le Québec laissait dépérir ses infrastructures, assumant ainsi une dévaluation du patrimoine collectif des Québécois et privant son appareil économique d’une partie des avantages que constituent des infrastructures saines et efficaces pour l’essor et le dynamisme des entreprises, pour le tourisme et les échanges entre les régions.

      Bon! Faut quand même pas exagérer; cette situation ne dure que depuis l’arrivée du PQ au pouvoir en 1976. Depuis ce temps on ne construit pas, on « répare ». Sauf à Québec; évidemment. 

Ce programme de 75 milliards de dollars a permis au Québec de résister mieux que la quasi-totalité des économies industrielles à la crise économique et d’en sortir avec un bilan net de création d’emplois.

     « Modère tes transports » un ti-peu mon ti-Françoy!!! Au début de la crise, Harper disait qu’il n’y avait aucun danger pour le Canada. C’est l’opposition qui l’a obligé  d’investir 40 milliards dans les finances du Canada, sinon il risquait de perdre le pouvoir face à une coalition de cette opposition.

    Donc, il est normal qu’en investissant 75 milliards dans l’économie québécoise, cela permette de sortir avec un bilan net et des créations d’emplois. Mais ça nous a quand même coûté 75 milliards.

4. Le Plan Nord est le plus important développement du Québec depuis la Révolution tranquille. Le gouvernement Charest ouvre ainsi la porte à l’essor d’activités économiques qui doubleront le PIB du Québec au cours des prochaines décennies, tout en assurant l’occupation de cet immense territoire, habité par 120 000 autochtones.

     C’est donc une invasion de territoire déguisée, une destruction écologique déguisée et l’achat de la conscience de la population avec des miroitements de billets verts qui, finalement, on l’a annoncé, sera appliqué au « service de la dette ». C’est également une remise de territoire entre les mains de l’industrie. Un retour à l’état des choses de l’époque de la Cie de la Baie d’Hudson qui contrôlait tous ces territoires avant 1870.

Voici une photo d’un coin du Grand Nord par où est passé l’industrie :

 

 

Outre les prodigieuses ressources minières, on peut y envisager des projets considérables, dans le domaine énergétique, touristique et forestier. En repoussant cette «frontière», le Québec peut espérer, tout en conservant 50% du territoire pratiquement vierge de toute activité commerciale ou industrielle, …

       Ceci est simplement la confirmation de la destruction du reste comme sur la photo plus haut; soit 50%

…étendre les limites de la forêt nordique, créer des pôles touristiques et holistiques, et favoriser le dynamisme et l’essor des villes situées «au Sud du Nord».

      Du moment qu’on ne se rend pas jusqu’au USA, c’est « pas si pire… »

Au moment où l’on s’acharne à décrire la désaffection du public pour le gouvernement Charest, nous devrions au moins reconnaître ses réalisations considérables.

      On vient de le faire alors… « achale-moé-pu » avec Charest et ses handicapés mentaux!!! Et puis, profites-en donc pour pas « m’achaler » avec les autres imbéciles non plus!!!

      Ah oui; j’oubliais!!! (Comme tout le monde d’ailleurs).  Au sujet du gaz de schiste: le budget prévoit « aucune redevances avant cinq ans!!! Comme amélioration des « redevances », on ne peut pas faire mieux!!!

Amicalement

                                                                        Elie l’Artiste

 

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