États putains et syndrome du lupanar

GAETAN PELLETIER

Syndrome : Ensemble de réactions qui présentent une réponse non spécifique de l’organisme à une agression.

L’information en rognures

Je suis comme vous, je lis quelques journaux, je regarde les informations à la télévision, bref, j’essaie de savoir. Mais au fond, je ne sais rien… Car tout ce qui est « officiel » est enfermé dans le petit cadre du pays. Les infos nationales ne touchent pas – ou si peu – à l’histoire, et flirtent avec le contexte mondial d’après les informations issues du crachat des langues vipères qui disent des Goebbeleries en les enfilant comme un tricote un manteau de menteries.

Qu’est-ce qui ne va pas?

Les analystes utilisent un matériau fripé et rogné par la propagande. De la dentelle…

Du froufrou issu d’une manière dépassé de décomposer les situations des pays. Or, depuis une vingtaine d’années, les pays sont soumis à des complexités mondialistes qui faussent ou rendent stériles toutes ces parlotes qui nous font tourner en rond.

Oui, certains y accrochent. Certains y baignent.

On y travaille comme dans une huitre, mais la réalité est un océan…

De là, l’ignorance brouillasse ou crasse de la masse qui avalent leurs craquelins de savoir de ce dogme moisissure depuis longtemps dépassé.

Le bordel angélique

Si vous lavez 3000 fois un T-shirt jaune, le javellisant, il finira par devenir blanc. Comme la robe de la Vierge Marie. Le système est si pur qu’il ne faut pas recourir à la « désobéissance civile ». Les lois sont « propres ». Elles sont là pour la défense et la protection du citoyen. L’État de chaque pays est devenu un avatar qui camoufle l’identité de la surcharge néolibérale.

En fait, l’État de chaque pays est une putain au service de qui veut violer la Terre et ses citoyens.

C’est le résultat de 20 ans de mondialisation, cette recette présentée comme le plat permettant de vendre et d’échanger en « toute liberté », pour le « bien » de chaque pays.

Je te vends mon sirop d’érable.

Tu me vends ton vin.

Tu me vends ton Ginseng.

Je te vends ma recette dans l’art d’acheter tout ce qui se vend.

Les prédateurs se roulent dans le levain de l’orgueil et achètent toutes les farines du monde. Et toutes les terres qui peuvent en faire pousser.

Accaparement des terres.

Ce présentoir nous a menés à l’esclavage.

 

Le procédé

L’État-putain vous présente son lupanar comme un paradis. Il couve ses naïfs comme des œufs. Puis, devant les « demi-récalcitrants », il manigance des peurs. La terreur rose. Celle qui fait croire qu’elle existe, mais que l’État de par son pouvoir peut l’éradiquer par la force même des citoyens-participants. Aux États-Unis, on nomme cela « patriotisme ».

La création de « l’ennemi » est une vieille formule qui fonctionne depuis des siècles. Nous voilà donc sous le règne de la terreur. La peur de tout perdre. Même notre liberté.

L’esclave a peur de perdre son bateau sur lequel il vit en ramant, forcené, mais au moins il flotte.

C’est ce que nous sommes : des flottants.

En sueurs. Enfilant des pilules qui font office de gilet de flottaison :  la surmédication alimentée par les laboratoires qui nous font avaler des matelas en gélules.

On se comprend…

Les pays « développés » sont les champions du gavage. La pilule fait pousser des ailes aux dindes que nous sommes. Et les compagnies fourrent leurs avoirs dans les banques pour les distribuer aux investisseurs.

C’est pas beau?

Monnaie de maison close

 

Revenons à nos agneaux…»

Je vais tenter de résumer tout cela.

A)    Nous sommes menés par des putains

B)    Les informations de la presse officielle est une série d’événements sans liens historiques ou par des sources falsifiées ou trompeuses. C’est le but…

C)    Nous vivons dans un lupanar électronique, puisque nos plaisirs ne sont plus liés à la simplicité mais à la complexité créée de toute pièce pour nous menotter. Soit de l’ignorance, soit de la peur, soit des deux.

D)    Notre « bonheur » est passé par l’argent, puisqu’il faut, pour un plaisir « naturel » de vivre, passer maintenant par le lupanar…

E)     Nous vivons dans une information captive des analystes des pays alors qu’en réalité nous vivons dans un monde mondialisé. Alors, obligatoirement, nous ne recevons que des fragments.

De là vient le bordel dans lequel nous vivons. Nous devons SUR-payer pour un produit qui devrait être à la portée de tous : travailler pour se nourrir, se loger, sans y laisser sa peau.

Comment en sortir? Freud et les porcs-épics en hiver

Délaisser toute information en provenance de la dentelle de putain qui nous mène.

Et trouver une solution qui cessera d’être cette lutte stérile.

La froideur des sociétés est née des créateurs d’aiguilles qui nous recouvrent la peau.

« Un jour d’hiver glacial, les porcs-épics d’un troupeau se serrèrent les uns contre les autres afin de se protéger contre le froid par la chaleur réciproque. Mais, douloureusement gênés par les piquants, ils ne tardèrent pas à s’écarter de nouveau les uns des autres. Obligés de se rapprocher de nouveau en raison du froid persistant, ils éprouvèrent une fois de plus l’action désagréable des piquants, et ces alternatives de rapprochement et d’éloignement durèrent jusqu’à ce qu’ils aient trouvé une distance convenable où ils se sentirent à l’abri des maux. »[1]

[1] Freud, Essais de psychanalyse, éd. Payot, p.112

Ils cherchaient une « distance convenable » pour se mettre à l’abri  du froid en persistant à se piquer ? Pour Freud, la conclusion est typiquement pessimiste : il ne peut y avoir de bonne présence, les gens comme nous continueront à se piquer. En conséquence, il n’a pas voulu imaginer que chacun puisse peut replier ses piquants de défensivité Au  point d’avoir vraiment bien chaud et d’être proche des autres sans se piquer.

Cette parabole désenchantée sur les relations « énergétiques » ne vaut pas que pour les porcs-épics ; elle concernerait aussi ce genre particulier de « porc » même « épique » que peut être tout être humain au travers de ses expériences et surtout dans la mise en œuvre de l’énergie motrice qui lui est donnée et qu’il a besoin de développer, de dépenser, de « brancher », autant que possible, sans en perdre le contrôle ! Porcs-épics  

Eh! Oui! Nous sommes cultivés pour devenir UN. Par l’engrais des putains des États. Aplanissement. Mais, de source, nous sommes des entités d’amour.

On nous sépare par la haine et la culture de l’individualisme qui est tout à fait contraire à la Vie.

On veut aplanir la différence de nos cultures, celle qui fait la beauté de ce monde.

S’il n’y avait que des corbeaux, où se trouveraient toute la grandeur et la féérie de notre monde?

La Terre est en train de devenir un lupanar.

Pour embrasser un arbre, bientôt, par une loi quelconque, il faudra payer…

On a élu le terrorisme…

C’est pas beau?

C’est le grand tour de magie : le chapeau sort du lapin.

Gaëtan Pelletier

11 juin 2012

 

La plus viellle maison de Paris

FERGUS

Les Parisiens attachés à leur patrimoine architectural ont longtemps cru que la plus ancienne maison de la capitale était le n° 3 de la rue Volta (3e arrondissement). Il n’en est rien : depuis 1979 et les recherches accomplies par les historiens, on sait désormais avec certitude que ce titre symbolique est détenu, non loin de là, par le n° 51 de la rue de Montmorency…

Elle a belle allure, la maison de la rue Volta avec ses pans de bois, mais elle passe désormais pour une usurpatrice : elle n’est en effet qu’un pastiche de maison médiévale construit par un bourgeois nostalgique en… 1644. Une curiosité pour le moins surprenante car, pour prévenir les incendies, ce type de construction avait été interdit par ordonnance à l’issue des États Généraux convoqués à Orléans par Catherine de Médicis en 1560. Des États Généraux qui, sans relation de cause à effet avec les risques d’incendie, avaient également proscrit la prostitution en bordel et ouvert la chasse aux ribaudes par la prévôté.

Dès lors, comment ces pans de bois ont-ils pu faire leur réapparition dans une habitation du 17e siècle ? Sans doute faut-il voir là l’un de ces passe-droits comme il en a toujours existé ici et là, souvent en échange d’un juteux pot-de-vin versé aux autorités par les propriétaires désireux de s’exonérer peu ou prou des obligations légales.

La maison du n° 3 de la rue Volta a donc été déchue de son « label » médiéval. Cela n’empêche pas de nombreux Parisiens de croire encore aujourd’hui qu’elle est la doyenne de la capitale. Une certitude que raillent d’autres habitants du vieux Paris. Pétris de certitudes, ceux-là clament haut et fort que ces crédules ne sont que des ballots car, si l’on en croit ces experts autoproclamés, ce n’est pas dans le 3e, mais dans le 4e arrondissement qu’il faut chercher cette doyenne, et plus précisément au n° 11 et au n° 13 de la rue François-Miron.

Et de fait, ces deux là, respectivement dénommées la « maison à l’enseigne du Faucheur » et la « maison à l’enseigne du Mouton », sont nettement plus âgées que « l’usurpatrice ». Elles ont même été construites au 14e siècle, affirment les plaques de marbre qui ont été apposées naguère sur leurs façades mitoyennes. Hélas pour les tenants de la rue François-Miron, cette information est fausse. Certes, les soubassements de ces deux bâtisses semblent dater du 14e siècle, mais les constructions existantes ont bel et bien été élevées au 16e siècle, ce qui en fait des mamies très respectables, mais ruine toute prétention au doyennat.

C’est donc le n° 51 de la rue de Montmorency, autrefois connu sous le nom de « maison du Grand pignon », en rapport avec une partie disparue de l’édifice, qui est incontestablement la plus vieille maison de Paris. Une bâtisse bien loin d’être banale, ne serait-ce que par l’identité de son propriétaire. Elle a en effet été construite en 1407 par Nicolas Flamel et sa femme Pernelle sur les espaces libres situés entre l’enceinte de Philippe Auguste et l’enceinte de Charles V, tout près de la première nommée. Un Nicolas Flamel dont le nom reste encore aujourd’hui attaché dans l’esprit de nombreux Français à l’alchimie, cet art sulfureux qui engendra tant de fantasmes chez nos lointains aïeux.

Un mystérieux médecin juif

Á l’évidence, Nicolas Flamel avait, pour ses contemporains, découvert la fameuse pierre philosophale et réussi cette transmutation des vils métaux en or à laquelle aspiraient les chimistes en mal de fortune. Comment expliquer autrement qu’il ait pu devenir si riche en prenant de l’âge ? Telle est la rumeur qui courut à l’époque et qui enfla au fil du temps. Á tel point que, bien après la mort de Nicolas Flamel en 1418, plusieurs ouvrages lui furent attribués, du Livre Flamel, en réalité la traduction française d’un traité en latin d’Arnaud de Villeneuve, jusqu’au célèbre Livre des figures hiéroglyphiques, paru en 1612, qui serait la traduction de mystérieux écrits rédigés en latin par Nicolas Flamel.

L’auteur présumé y dévoile notamment le processus de Grand Œuvre, autrement dit de la transmutation. On y apprend également que l’alchimiste présumé se serait basé, pour entreprendre ses travaux, sur un très ancien texte en latin intitulé Le Livre d’Abraham le Juif, prince, évêque lévite, astrologue, philosophe, à la gent des Juifs dispersés dans les Gaules par l’ire de Dieu. Des travaux qui restèrent infructueux durant 21 longues années. Ce n’est, en définitive, qu’après avoir effectué un pèlerinage à Compostelle et s’être fait expliquer par un mystérieux médecin juif le secret des illustrations du Livre d’Abraham que Nicolas Flamel aurait, en 1582, enfin réussi à transmuter le mercure, tout d’abord en argent, puis en or.

Ainsi naquit le mythe, soigneusement entretenu durant des siècles par des auteurs plus ou moins anonymes et des éditeurs nettement plus vénaux que crédules. Tout cela est naturellement faux et relève uniquement d’une légende d’autant plus prisée qu’elle comporte une large part d’ésotérisme. N’en déplaise aux amateurs de contes, l’origine de la fortune du célèbre écrivain public et libraire-juré* ne doit en effet rien à l’alchimie, mais plus prosaïquement à l’apport de son épouse Pernelle, une veuve aisée disposant de biens conséquents lors des épousailles. Ces biens, ajoutés à l’argent que gagnait Nicolas Flamel dans ses fonctions lucratives, permirent au couple, parfois par le biais de la procédure, de spéculer habilement et d’acquérir tant intra-muros qu’extra-muros un certain nombre de locaux commerciaux et autres immeubles.

Lorsqu’ils entreprirent la construction de la fameuse maison dans l’actuelle rue de Montmorency, Nicolas Flamel et son épouse Pernelle s’étaient considérablement enrichis. Quelque peu revenus de leur boulimie de possession, ils aspiraient désormais – sans doute pour préparer leur passage dans l’au-delà en plaisant à Dieu –, à disposer d’une partie de leurs biens dans un but humanitaire. C’est ainsi que le couple multiplia les dons charitables, mais sans pour autant construire à ses frais hôpitaux et chapelles comme le rapporta la légende ultérieurement.

Les pauvres pécheurs trépassés

Construit de belle manière en pierre, le n° 51 de la rue de Montmorency répondait à une double fonction : commerciale au rez-de-chaussée, où étaient implantées des boutiques, et humanitaire dans les étages. Nicolas Flamel et Pernelle y logeaient des laboureurs et des maraîchers qui travaillaient alors sur les parcelles horticoles situées entre les enceintes de Philippe Auguste et Charles V. Le logement était gratuit pour les habitants de la maison du Grand pignon. Seule obligation faite à ces pauvres gens : dire des prières quotidiennes pour les morts comme l’indique le bandeau qui court sur la façade : « Nous hômes et fèmes laboureurs demourans au porche de ceste maison qui fu fée en l’an de grâce mil quatre cens et sept, somes tenus chascun en droit sou dire tous les jours une pastenotre et un ave maria en priant dieu q de sa grâce face perdô aux povres pescheurs trespassez, amen. »

Outre ce bandeau, la façade comporte encore des personnages sculptés sur ses six piliers de pierre ainsi qu’un N sur le deuxième pilier et un F sur le cinquième, références au propriétaire de la maison. Ces sculptures, longtemps masquées par un disgracieux crépi, ne furent dégagées qu’en 1900. Au dessus du bandeau existait autrefois une grande fresque sur laquelle étaient figurés le Christ, Nicolas Flamel et Dame Pernelle. Cette fresque a totalement disparu, de même que le grand pignon qui surmontait autrefois la façade et qui a donné son nom à la maison. Elle n’en garde pas moins fière allure et vaut sans aucun doute une petite visite, ne serait-ce que pour y évoquer la vie des laboureurs des prairies Saint-Martin à l’époque de Charles VI, ou laisser vagabonder son imagination sur les expérimentations enfiévrées des alchimistes du temps jadis.

La maison du Grand pignon a été léguée à l’église Saint-Jacques de la Boucherie à la mort du libraire-juré, le 22 mars 1418. La pierre tombale de Nicolas Flamel, initialement enterré dans l’église, est visible au musée de Cluny. La voirie parisienne, quant à elle, a tenu à rendre hommage à cet homme et à sa femme : une rue de Paris, proche du Châtelet, porte en effet le nom de Nicolas Flamel ; c’est là qu’était située la résidence du couple ; non loin de leur demeure, une autre rue porte le nom de Pernelle. Nicolas et Pernelle, de bien jolis prénoms !

* Nicolas Flamel a occupé les fonctions de copiste et d’écrivain public avant de devenir libraire juré, le serment prêté à l’Université ayant pour effet d’en faire un clerc exempté de rendre des comptes au Prévôt des marchands et dispensé de payer la « taille ».

Un article de Philippe Teiscera-Lessard

Nous reproduisons verbatim cet article écrit avec la collaboration de  Ewan Sauves et qui nous semble faire merveilleusement le point de la situation. Quel bordel !   ( Les 7) 

http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201211/12/01-4592785-couts-gonfles-a-montreal-qui-connaissait-letude-de-2004.php

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Les anciens directeurs généraux de la Ville de Montréal sous l’administration Tremblay se contredisent sur l’identité des personnes qui connaissaient l’existence d’une étude secrète datant de 2004 et concernant le coût de la corruption à Montréal.

Selon Michael Applebaum, numéro deux de la Ville jusqu’à vendredi, le document démontre que les projets attribués par Montréal coûtent en moyenne de 30 à 40% plus cher qu’ailleurs.

Hier, l’ancien directeur général Robert Abdallah a assuré que le maire Tremblay a été mis au courant de l’existence de l’étude dès qu’elle a été réalisée. C’est lui qui était en poste lors de la rédaction du fameux rapport.

«M. Tremblay était là et tous les membres de l’exécutif étaient présents. Tout le monde. Je n’exclus personne», a-t-il affirmé sur les ondes de TVA. «On a caché ça, et les gens ne le savaient pas, n’étaient pas au courant? Moi, je vous le dis hors de tout doute, avec des faits, on a été à l’exécutif.»

M. Abdallah plaide notamment que le fameux rapport secret a été commandé par le comité exécutif lui-même, ce qui exclut toute possibilité que ses membres n’aient pas été au courant. La firme retenue pour rédiger le document était l’entreprise de vérification Macogep. «Les preuves sont là», a affirmé l’ancien directeur général.

Roquet ne savait pas

Mais Louis Roquet, un successeur de M. Abdallah, a affirmé être certain que l’étude était restée secrète pendant qu’il tenait les rênes de l’administration municipale, de 2009 à 2011.

«Je me rappelle très bien que jamais l’existence de cette étude n’a été évoquée et que jamais je n’en ai soupçonné l’existence», a-t-il affirmé en entrevue avec La Presse.

Vendredi, Michael Applebaum a affirmé que le maire de Montréal n’avait pas été mis au courant de l’existence de cette étude. Au cours de son discours de démission, la semaine dernière, Gérald Tremblay s’est plaint de ne pas avoir pu prendre connaissance rapidement d’un document datant de 2004.

Vision porte plainte

La chef de Vision Montréal, Louise Harel, déposera une plainte officielle pour mettre la main sur le rapport secret.

Selon Michael Applebaum, le document continue de faire l’objet d’une opération de camouflage par l’état-major d’Union Montréal.

«C’est inacceptable [qu'il soit toujours gardé secret]», a dit Mme Harel. Elle a ajouté être «indignée de penser que le comité exécutif de la Ville de Montréal ait tenté d’étouffer la publication d’un rapport».

Vendredi, Michael Applebaum a assuré que les hésitations des élus d’Union Montréal quant à la publication de ce rapport constituaient la raison principale de sa démission du comité exécutif de la Ville. La veille, il a été battu par Richard Deschamps dans la première étape de la course à la mairie par intérim.

Selon M. Applebaum, plusieurs élus d’Union Montréal s’opposent à la diffusion du document pour ne pas amplifier l’immense controverse qui plane sur la formation politique.

Québec veut savoir

Le ministre des Affaires municipales a semblé pencher du côté de Louise Harel, hier, et a demandé à la Ville de Montréal de cesser de jouer à cache-cache.

«Je pense que tous les documents pertinents à la recherche de la vérité doivent être mis à la disposition de la Commission, des enquêteurs, et si c’est possible, qu’il soit rendu public», a fait valoir le ministre Sylvain Gaudreault. «La clé, c’est la transparence et la mise à la disposition des enquêteurs de tous les documents pertinents.»

La naissance de l’univers à partir de RIEN (17) L’entropie

 

 

 

 

 

 

 

L’Entropie

            La notion d’entropie est assez difficile à saisir lorsqu’on la décrit comme étant l’évolution de l’ordre vers le désordre; ce qui est loin d’être une notion d’« évolution » positive, avouons-le. Sans parler que de voir une évolution vers le désordre est beaucoup plus un concept de « femme de ménage » que d’un scientifique. Il nous semble préférable de lui appliquer une notion évolutive plus positive que nous orientons plutôt de la « simplicité » vers la « complexité« . Ce qui élimine radicalement cette impression que l’entropie mène un évènement « à sa perte ».  En réalité, pour nous, l’entropie mêne un événement à sa « réalisation » et non à sa « perte ». L’avantage est qu’il n’y a plus aucune raison d’avoir peur.

           Pour expliquer ce concept de simplicité -> complexité, je prends l’exemple d’une table de billard (jeu de snooker) où les boules sont très spécifiquement disposées avant le premier coup. Mme St-Onge est très contente puisque la table et les boules présentent un ordre parfait (Une espèce d’homogénéité indiscutable).

          Le physicien, quant à lui, pense que la disposition des boules est très simple et qu’il est facile de définir l’emplacement de chacune.

          Le premier coup est donné (celui qu’on appelle la « casse ») et les boules sont catapultées partout sur la table. Mme St-onge s’écrit alors: « -Ô mon Dieu Seigneur!!! »; et lorsque les boules s’arrêtent, elle renchérit énergiquement:   »Non mais, qu’avez-vous fait-là??? Quel bordel nom de Dieu!!! excusez-moi; je veux dire: « …Quel désordre! Mon doux Seigneur Jésus! ».

          Le physicien lui, très calme, en parfaite maîtrise de ses émotions (C’est-y pas beau ça?), est très intéressé. Parce qu’il se rend compte que de calculer l’emplacement de chacune des boules et en déduire les évènements qui les y ont menés est un problème très complexe; un défit pour son intellect, tout autant que pour la science.

          C’est ce mouvement évolutif  que nous décrivons comme une succession de transitions vers la complexité à partir de la simplicité initiale. Pour décrire ce qu’est, à vos propres yeux, le concept d’entropie, il ne suffit que de décider si vous adoptez la position d’une femme de ménage ou celle d’un physicien. Pour nous l’optique du physicien est beaucoup plus intéressante (et moins stressante, surtout).

         D’autant plus que, selon l’optique « femme de ménage », l’entropie mène un organisme « à sa perte »; ce qui est quelque peu… »émotionnel ». Mieux vaut l’optique plus objective indiquant que l’entropie est une complexification déterminant un équilibre de plus en plus viable. Ce qui est un résultat tout à fait contraire à celui de l’optique de Mme St-Onge.

         L’entropie devient donc le résultat d’une complexification suite au mouvement évolutif de l’univers vers une détermination de l’équilibre parfait à travers une série d’expériences physiques déterminant la viabilité avec de plus en plus de précision. Et comme la notion d’entropie est liée aux principe de la thermodynamique, voici quelques infos sur le sujet:

        « Le deuxième principe de la thermodynamique établit l’irréversibilité des phénomènes physiques, en particulier lors des échanges thermiques. C’est un principe d’évolution qui fut énoncé pour la première fois par Sadi Carnot en 1824. Il a depuis fait l’objet de nombreuses généralisations et formulations successives. Le second principe introduit la fonction d’état entropie : S, usuellement assimilée à la notion de désordre qui ne peut que croître au cours d’une transformation réelle ».

       Cette loi s’énonce ainsi :

« Toute transformation d’un système thermodynamique s’effectue avec augmentation de l’entropie globale incluant l’entropie du système et du milieu extérieur. On dit alors qu’il y a création d’entropie. »

        Évidemment, au niveau de l’univers, il n’y a pas de « système extérieur » ; mais la loi s’applique à l’univers en tant que « système thermodynamique fermé »; et la relation avec « l’extérieur » est contrebalancé par l’échange énergétique de photons avec l’énergie ambiante de l’univers électromagnétique.

« Le second principe est un principe d’évolution qui stipule que toute transformation réelle s’effectue avec création d’entropie. »

        Nous venons d’en faire une « nouvelle formulation » quelque peu nuançée, qui s’applique maintenant à l’univers entier. Malheureusement, l’irréversibilité des phénomènes physiques est déboutée, à ce niveau, par le mouvement d’effondrement de l’espace. Cela me peine énormément ; soyez-en assuré.

        Par contre, à bien y penser, l’irréversibilité est conservée au niveau du mouvement lui-même. Il ne suffit que de se limiter à le considérer exclusivement dans un sens ou dans l’autre.

       Il me reste à expliquer le Spin versus l’électromagnétique. Notez que je ne vous ferez pas passer par toutes les tentatives que j’ai faites pour trouver la solution. J’ai vraiment voyagé sur toutes les branches de l’arbre avant de trouver la bonne branche. Je faisais face au principe d’incertitude d’Heisenberg. Je vais vous éviter ce stress et me comporter comme un « écureuil-guide »… Allons-y :

       Voyons, pour commencer, la définition et l’histoire du spin:

       « Le spin a été expérimentalement mis en évidence en 1922 dans l’expérience de Stern et Gerlach et a été d’abord interprété comme le moment angulaire d’une rotation de la particule sur elle-même, autour d’un axe. Cette image est correcte dans la mesure où le spin peut être modélisé par les mêmes lois mathématiques qu’un moment angulaire (quantique), mais comme cette interprétation implique une propriété géométrique qui est en contradiction avec la relativité, elle a été abandonnée. On désigne parfois le spin comme un moment angulaire (ou cinétique) intrinsèque[1], c’est-à-dire répondant aux mêmes lois algébriques, sans correspondre à la représentation géométrique que l’on s’en fait. ».

-Bon ! Ça commence mal ! On élimine la géométrie d’un univers géométrique tridimensionnel. Suis-je obligé d’expliquer pourquoi je ne suivrai pas  la même route ?

       J’imagine que oui, sinon les objections ne finiront plus.

        Il nous faut donc premièrement, prendre conscience que tout ce qui existe dans l’univers est en mouvement; et ceci  n’est pas une illusion, mais bien un fait. Dans l’absolu, rien n’est immobile. Ce qui nous semble « immobile » est simplement « notre référentiel »; et c’est là où se trouve l’illusion.

       Prenons comme exemple, lorsque vous vous tenez debout au bord d’une route. Vous vous croyez immobile simplement parce que vous faites alors parti de votre référentiel qui est la Terre et que vous vous « déplacez » à la même vitesse que ce référentiel. Les voitures qui passent devant vous, ne se déplacent pas à la même vitesse que ce différentiel; donc, vous percevez la différence de vitesse de leur mouvement, comparativement à votre vitesse à vous.  Si vous êtes dans la voiture, c’est vous qui semblez immobile et c’est le gars  qui fait du stop, et tout ce qui l’entoure, qui s’éloigne derrière vous. C’est pourquoi on appelle ce fait : la Relativité.

       En réalité, même debout, au bord de la route,vous vous déplacez à la même vitesse que votre référentiel, la Terre; qui se déplace à la vitesse de 108,000 km /hre sur son orbite, sans parler de sa rotation; votre sensation d’immobilité N,est qu’une illusion. Donc la relativité n’est pas une réalité en soi, mais un « outil » pour quantifier un mouvement par rapport à un référentiel lui-même en mouvement considéré comme « immobile ».

       Permettez-moi, alors, de ne pas suivre cette directive d’abandonner l’interprétation géométrique de la particule en rotation sur elle-même.

Merci !

       Revenons maintenant, au moment angulaire d’une rotation ; c’est-à-dire : à la rotation même d’une particule sur son axe. Ceci nous permettra d’identifier le spin à « hélicité gauche » du neutrino que nous rencontrons depuis le début de ces articles.

       Au sujet du neutrino, il est énoncé partout qu’il pourrait être sa propre antiparticule. Ce qui voudrait dire qu’une moitié du neutrino tourne dans un sens pendant que l’autre moitié tourne dans l’autre. Voici ce que cela donne :  

       Si nous disons que le neutrino, responsable de l’existence de la distance « non nulle » et du temps « non figé », est l’hélicité gauche pointée dans le sens contraire de son déplacement, cela indique que c’est la moitié tournant vers la droite qui « avance » en créant de l’espace.

       Comme dans le dessin suivant :

       Dans le dessin qui suit, le sens du déplacement du neutrino à hélicité gauche est celui se dirigeant « vers la droie de l’écran » (Oui je sais, le dessin ne concorde pas; mais j’explique pourquoi très bientôt). 

       Par contre, il faudra composer avec toutes les particules à ½ spin formées de la même façon que ce neutrino. C’est donc dire que les quarks possèdent la même structure de rotation individuelle : une moitié dans un sens et l’autre moitié, dans l’autre sens. Sauf que…hé oui… encore une fois; sauf que le neutrino, contrairement au quark, n’a pas de volume. Ce qui me permet de vous expliquer pourquoi un neutrino est sa propre antiparticule. Le neutrino n’est donc qu’une « surface » sans profondeur  ou une particule sans « volume »(ce qui n’est pas le cas de la boule précédente, et c’est pourquoi les deux moitiées tournent vers la gauche lorsqu’on fait face à l’une ou l’autre. Le cas pour un neutrino est complètement différent).

       Si vous vous placez debout, face à une autre personne, et que vous faites tourner un de vos bras dans le sens des aiguilles d’une montre, cette personne s’exclamera :

-Mais veux-tu bien me dire pourquoi tu fais tourner ton bras dans le sens contraire d’une aiguille d’une montre?

       Pour vous, le sens de rotation est dans le sens d’une aiguille d’une montre et pour elle, c’est tout à fait le contraire. Tout simplement parce que votre mouvement de bras n’a pas de profondeur. Ce mouvement est celui d’une surface. Et nous savons depuis le début que le neutrino n’a pas de profondeur.

       Voilà l’explication de l’hélicité gauche du neutrino dont le spin pointe dans la direction opposée de son déplacement. Si vous regardez l’autre facette de la surface qu’est le neutrino, vous découvrez son hélicité droite. La même particule sert donc à être son antiparticule, parce qu’elle n’a pas de volume. Ce qui n’est pas le cas d’une particule tridimensionnelle, évidemment.

       Il nous reste à définir le spin 1, ou le spin complet.

       Nous n’avons plus le choix, il se doit d’être un sens de rotation spécifique pour toute la particule qui est maintenant, un « volume ». Tel que le dessin suivant:   

       Rappelons-nous qu’une particule ayant un spin entier est un boson (Gluon, Zo, W+, W- et photon) Le gluon ne nous pose pas de problème car il est apparu sans l’univers en provenance de l’ère de Planck.

       Le Zo, quant à lui, est tout simplement la « matérialisation » du premier rayonnement électromagnétique, le rayonnement Gamma. Sa durée de vie devrait nous donner la durée de vie d’un « moment présent », puisqu’il disparaît aussitôt apparu, étant lui-même toujours au présent à cause de sa vitesse de la lumière. Son « présent » étant permanent, il disparaît rapidement du passé que nous observons constamment. Sa présence dans l’univers, ne dure qu’un « instant présent ». Les mathématiciens pourront maintenant se permettre de calculer le passé et le futur au moyen de l’unité de mesure de cet « instant présent » qui est de 10^-24 seconde comme on l’a vu à l’article 11.

       Mais qu’en est-il du W+ et du W- ? Comment une particule peut-elle disparaître en entrant en contact avec son antiparticule et en ne laissant derrière elles qu’un photon massif W+ ou W- ?

       Vérifions tout de suite avec une particule et son antiparticule :

Note: J’ai séparé les moitiés de chacune des particules pour visualiser les différents mouvements à venir, plus facilement.

       On a donc une particule beige et son antiparticule verte. On a également le petit « beigne » que l’on voit entre les deux particules, mais qui se situe un peu plus loin à l’arrière. Il représente la singularité du mur de Planck; ou plutôt une « ouverture » dans le mur de Planck. En fait c’est un « trou » qui communique avec l’ère de Planck qui a précédé notre univers tridimensionnel. C’est donc de ce « trou » que gicla la particule neutrino ainsi que le gluon.

       Si vous regardez attentivement, en imaginant le rapprochement des deux particules, vous allez voir que lorsque les deux particules vont entrer en contact, le spin de leur moitié respective du bas va les projeter   en s’éloignant de la singularité centrale (vers vous, le lecteur),  pendant que le spin de celles du haut va les projeter vers cette singularité où elles pénètreront et disparaîtront au centre du « beigne ».  La matière et l’antimatière s’annihilent de notre univers tridimensionnel.

       Mais qu’arrive-t-il aux deux moitiés qui furent projetées en s’éloignant du « trou », c’est à dire vers vous?

       La réponse est assez simple puis qu’il est évident qu’une demi-particule ne paut pas exister dans notre univers univers tridimensionnel. Les deux moitiés se joignent donc l’une à l’autre immédiatement, produisant une particule  qui ressemble à  la suivante :…

         …parce que les deux moitiés tournaient, toutes les deux, dans le même sens. Vous remarquez sûrement que cette particule est maintenant un Boson. Et ce Boson est définitivement la particule W+ ou W- que nous cherchions, produit par l’annihilation d’une particule et d’une antiparticule.

       Essayons maintenant de produire des protons avec nos particules Quarks à ½ spin. Pour cela, nous allons, encore une fois, retourner dans le passé, à l’époque où l’univers était un plasma de Quarks et de Gluons. État  que les savants on pu produire en laboratoire, en 2000.

       Donc, dans ce plasma, les particules quarks déambulent librement (preuve de l’inexistence de « forces magiques de retenu ». Les déformations de la géométrie de l’espace déambulent, évidemment, au « diapason » de ces particules massives puisqu’elles les contiennent.. Tiens, en voilà une qui se dirige vers une autre particule. Woops ! Elles n’ont fait que se frôler et ont pu s’échapper de leurs déformations respectives. Mais elles semblent avoir accru leur vitesse. Curieux non? Ce doit être une illusion d’optique. Attention en voilà deux qui se dirigent directement vers leur centre respectif. Observons ce que cela donne.

       Vous avez vu ? En plein dans le mille ! Et les deux particules sont maintenant coincées dans une seule déformation spatiale  produite par le « jumelage » du centre de leur déformation spatiale respective. Ils n’y a plus qu’un seul centre de gravité pour les deux particules. Regardez-les ces particules ! Elles se poussent l’une l’autre pour s’installer sur ce centre de gravité de la nouvelle déformation. Et comme elles sont de « force égales », leur poussée mutuelle les font tourner autour du centre de gravité comme de vrais enfants obstinés.

       Excellent ! J’aurai un article de moins à écrire car vous venez de voir pourquoi une masse de matière se met en rotation. C’est la poussée de l’énergie de masse qui fait tourner les particules autour du centre de gravité. C’est donc pourquoi, lorsqu’une étoile devient une étoile à neutron, elle se met à tourner à une vitesse folle. La poussée de l’énergie de masse sur les particules de son centre y est extraordinaire. Une autre promesse de tenue à mon actif!.

       Bon ! Voici une troisième particule qui arrive ; je n’ai pas eu le temps d’aller vraiment vérifier ce qui se passait au niveau des deux première. Tant pis ! Ça m’apprendra à faire le jars. Merde ! une quatrième particule arrive et se joint aux trois autres.

       STOP!  Voilà ! Je viens de mettre l’événement sur « Pause » de sorte que nous pourrons l’étudier sans être dérangés par d’autres particules qui pourraient arriver. Ce qui est tout à fait normal, puisque cette foutue déformation spatiale ne cesse de grossir et de gagner en intensité.

       Rapprochons-nous tout de suite, et regardons le comportement de chacun des quanta à ½ spin.

Extraordinaire !!!

       Les demi-spins « contraires » de chacune des particules obligent celles-ci à se « coller » l’une sur l’autre. Je n’en reviens pas! Elles contribuent même à ajouter une poussée supplémentaire sur le point de gravité. C’est pas croyable!!! Les polarités contraires se collent l’une à l’autre. Voilà un fait d’établi.

        Remarquons, encore une fois, qu’ il n’y a aucune « magie » dans cet événement ! On voit bien ici que c’est un résultat tout à fait normal. Maintenant, si nous pouvions trouver pourquoi des spins identiques (mêmes polarités) se repoussent, nous  serions fixés. Voyons ça tout de suite .

       Imaginons deux particules de spin entier (pour ne pas nous compliquer la vie) qui ont une polarité identique l’une et l’autre. Autrement dit : elles tournent toutes les deux dans le même sens :

-Bin ça alors!!! Au point de contact des deux particules, les mouvements deviennent contraires et lorsque les particules se touchent, elles sont naturellement projetées au loin. C’est pas croyable, non plus!!!

-Et pourtant c’est bien le cas! Voilà pourquoi les spins identiques se repoussent et que les spins contraires s’attirent. Déjà que les deux particules sont prisonnières d’une même déformation spatiale, on découvre, qu’en plus elles se collent l’une à l’autre ou se repoussent l’une de l’autre. Il n’existe donc pas encore de forces magiques inexplicables. J’en suis extrêmement soulagé.

-  Ouais c’est bien beau tout ça ; mais cela va à l’encontre du fait que le nuage électronique enveloppe le noyau. Non ?

-  Pas sûr ! Pas sûr ! Un nuage est moins solide qu’un noyau ; de sorte qu’il peut contenir un noyau sans trop de problème. Un nuage est plus « flexible », pourrait-on dire.

-  Disons que je te l’accorde ; mais que fais-tu lorsque deux atomes se joignent ? Ce sont les nuages à polarités identiques qui se touchent. Ils devraient se repousser.

-  Mais ils ne le font pas parce que la résistance au point de contact de deux « nuages » n’est pas celle de deux surfaces « solides » ; donc ils ne réagissent presque pas à leur « spin » identique et ne se repoussent pratiquement pas. Ils restent près l’un de l’autre parce qu’ils sont coincées dans la déformation de la géométrie de l’espace produite par l’énergie de masse du noyau où se trouvent autant de protons que d’électrons autour de ce noyau. Ajoutons, en plus, que le propre centre de gravité du « nuage » s’est joint au centre de gravité du noyau qu’il enveloppe. Donc cela devient très difficile pour le nuage de s’échapper.

       Ceci, cependant, voudrait dire  que normalement, un atome devrait avoir plus d’énergie de masse qu’un noyau tout seul puisque la poussée du nuage s’ajoute sur le centre de gravité mutuel. On devrait  vérifier  tout de suite cette « prédiction ».

       Voici l’information qui nous préoccupe :

« Considérons un atome dont le noyau est caractérisé par le couple (Z,A): le noyau, formé de Z protons et de (A-Z) neutrons est entouré par Z électrons. Les masses du neutron et du proton étant très supérieures à celles de l’électron, la masse de l’atome est très voisine de celle du noyau.

Voilà !

       Donc la masse est « très voisine », mais est définitivement plus grande. Donc l’énergie de masse de l’électron s’ajoute à celle du noyau parce que les centres de gravité des deux intervenants se sont joints l’un à l’autre. C’est encore la « gravitation » d’Einstein qui réunit et garde unifiés les composants d’un atome.  Et la poussée du nuage électronique, autour du noyau, s’ajoute à la poussée des particules du noyau lui-même. Es-tu satisfait ?

-Mmmm. Oui ça va ! Merci.

-C’est moi qui te remercie. Je crois avoir rempli ma mission d’expliquer

« La Naissance de l’Univers à partir de RIEN ».

- Pas vraiment. Il te reste à nous dire si la période d’inflation était indispensable à l’univers, comme tu l’as promis.

- C’est vrai! J’oubliais complètement. Donc on se revoit dans trois jours pour le dernier article. Bye!

Amicalement

                                                                     André Lefebvre

Avons-nous l’argent nécessaire pour légaliser la prostitution ?

avons nous l'argent nécessaire pour légaliser la prostitution

Raymond Viger   Dossier Prostitution.

La Commission du conseil municipal sur le développement culturel et la qualité du milieu de vie a déposé son rapport au conseil municipal de Montréal le 26 novembre dernier. La commission a reçu deux mémoires qui présentent des positions tout à fait opposées sur la question de la prostitution. La commission souhaite recevoir davantage d’information avant de formuler des recommandations sur le sujet.

À Vancouver, des pressions sont exercées pour légaliser des bordels en coopérative pour les Jeux Olympiques de Vancouver.

Le débat sur la légalisation de la prostitution est cependant faussé. Il n’existe pas une forme de prostitution mais plusieurs formes de prostitution.

Une personne prostituée à 4 000$ pour un week-end qui couche avec des politiciens ou des grosses vedettes internationales ne vit pas dans le même contexte qu’une autre à 20$ pour une pipe, qui est toxicomane, avec des champignons dans la bouche et atteinte du Sida.

Certaines personnes se positionnent en faveur de la légalisation de la prostitution, sous prétexte de vouloir venir en aide aux personnes qui font de la prostitution de rue, assurer leur sécurité… Mais qu’adviendra-t-il de ces personnes lorsque nous aurons légalisé toutes les formes de prostitution ?

Les dangers d’une légalisation sans encadrement

De la « viande fraîche »

En autorisant l’ouverture de bordel, les nouveaux entrepreneurs de l’industrie du sexe, pour utiliser leur langage, vont vouloir engager de la « viande fraîche » pour satisfaire leurs clients. Par « viande fraîche » on pense à des personnes de 18 à 23 ans en santé. Pour la majorité des personnes se prostituant dans la rue, l’entrée dans ces bordels leur sera refusée et elles devront continuer à exercer dans la rue. Dans les faits, l’âge moyen d’entrée dans la prostitution est de 14 ans !

Pire, après un certain nombre d’années, lorsque les premières personnes ayant travaillé dans ces bordels commenceront à vieillir, les entrepreneurs qui veulent bien traiter leurs clients vont remplacer leurs personnels par des plus jeunes. Il y aura donc encore plus de personnes exerçant la prostitution dans les rues. Ceci se vérifie par les expériences des pays ayant légalisé la prostitution depuis une dizaine d’années et qui se retrouvent avec 3 à 10 fois plus de prostitués de rue qu’avant la légalisation (Australie, Pays-Bas, Allemagne…).

Les clients indésirables

Mais si un client peut aller en toute légalité dans un bordel pour engager une personne jeune et attrayante, pourquoi utiliserait-il les services d’une personne exerçant dans la rue ? Parce qu’il est violent et qu’il se ferait sortir des bordels ? Parce qu’il veut exiger de faire des choses qui devraient être refusées dans le bordel comme avoir une relation sans condoms ? Ou encore parce qu’il veut payer moins cher ? Pour toutes ces raisons et pour plusieurs autres, les personnes exerçant la prostitution de rue seront encore plus marginalisées après la légalisation. Le nombre de mauvais clients rencontrés sur la rue sera encore plus grand et il sera encore plus risqué d’être une personne prostituée.

Citoyens et commerçants

Et que dire de nos honorables citoyens ! Puisque la prostitution serait maintenant légalisée, l’intolérance de ceux-ci aura monté d’un cran. « Puisque c’est légal et qu’il existe des bordels, je ne veux plus te voir traîner dans les rues de mon quartier ou devant les vitrines de mon commerce ». Comment vont réagir ces citoyens quand ils vont s’apercevoir que non seulement la légalisation n’a pas diminué le nombre de personnes devant leur honorable résidence, mais qu’en plus, il y en aura 3 fois plus ! L’intolérance ne fera qu’augmenter.

Bordels en région

En légalisant, le gouvernement fédéral ne doit pas s’en laver les mains en prétextant qu’il délègue son autorité aux municipalités pour gérer le tout !

Pourquoi les groupes criminalisés sont si forts en région ? Parce que les petites municipalités avec peu de policier n’ont pas les moyens d’avoir le contrôle sur ces puissants groupes. Quand le policier est connu de tous, que tout le monde sait où il demeure et que tout le monde connaît sa famille au complet et à quelle heure sa petite fille sort de l’école, pensez-vous qu’il sera assez fou pour tenir tête aux groupes criminalisés ? C’est un policier qui fait de son mieux, pas une personne suicidaire. Cela n’est pas sans rappeler encore une fois les pays ayant déjà fait l’expérimentation de la légalisation, qui avouent avoir perdu le contrôle. De plus, ils deviennent incapables de gérer ce nouvel engouement pour le sport sexuel.

Tous les paliers de gouvernements devront s’impliquer dans une approche multidisciplinaire. Pas question de laisser les municipalités se démerder seules dans une industrie qui est déjà internationale et qui a de gros moyens financiers pour brouiller les cartes.

L’industrie du tourisme

Un bel exemple que j’ai vécu personnellement. L’état du Nevada permet aux municipalités de légaliser la prostitution. Las Végas, malgré ses innombrables Casinos et ses spectacles grandioses, se refusent de légaliser la prostitution. La ville voisine a légalisé la prostitution. C’est pourquoi nous voyons sur certains coins de rue de Las Végas des dizaines de Mexicains qui tendent des annonces pour inciter l’achat de services sexuels dans la ville voisine. La ville de Las Végas est allée en cour pour tenter d’empêcher ces Mexicains de faire de la sollicitation dans les rues de Las Végas. Pour le bénéfice de la libre entreprise et de la liberté d’expression, la ville de Las Végas a perdu contre les Mexicains.

Ceux qui font le rabattage de clients sont majoritairement des garçons. Mais ce qui m’a déchiré le cœur, a été de voir une fille mexicaine d’environ 12 ans, faire du rabattage. Les questions que je me pose encore : le faisait-elle pour sa sœur ou sa mère ? Va-t-elle se prostituer et à quel âge risque-t-elle de commencer ?

Ce qui s’est passé à Las Végas risque de nous arriver. Montréal avec ces grands festivals et ces grands rassemblements ne tolérera pas de prostitution sur son territoire. Les entrepreneurs de bordels vont s’établir à Terrebonne ou à Bois-des-Filions. Ça va être bon pour l’industrie du taxi. Les gens viennent de partout pour un festival. Ensuite une petite balade en taxi pour la visite des bordels en banlieue. Parce que la prostitution, ce n’est pas bon pour l’industrie du tourisme. Ce n’est pas bon pour l’image d’un grand centre urbain. Quand on voit de nouveaux logements sociaux des auberges du cœur passer criminellement au feu dans le sud-ouest de Montréal, quand des gens font pressions pour empêcher des organismes communautaires comme Cactus de se relocaliser dans le Centre-ville de Montréal, les principes de « pas dans ma cour » vont continuer à se faire prévaloir.

Pénurie de main-d’œuvre

Les bordels vont se multiplier en région et les nouveaux entrepreneurs vont y faire la pluie et le beau temps. À un point où il ne serait pas surprenant qu’il manque de main-d’œuvre. Un peu comme il s’est passé quand on a légalisé les danses à 10$. On a manqué de filles pour aller travailler dans les isoloirs. Va-t-on créer un programme pour permettre à des danseuses exotiques étrangères de venir travailler au Canada ? Devrons-nous réouvrir ce programme et l’élargir aux artistes de la prostitution ? N’est-ce pas ce programme où des fonctionnaires et des intervenants du milieu mentionnent qu’il a profité aux groupes criminalisés ? Plusieurs de ces danseuses ont disparu. Le gouvernement américain affirmait en 2003 que le Canada était une plaque tournante pour le trafic des femmes et des enfants.

Conditions essentielles

Si nous sommes sérieux dans notre volonté de légaliser la prostitution, il y a des préalables essentiels. La prostitution concerne des êtres humains qui doivent être considérés dans leur globalité. Ceci nous oblige à prévoir une approche multidisciplinaire.

Il faut faire de la prévention en ce qui concerne les jeunes de la rue et ceux placés par la DPJ. Ils sont des victimes vulnérables. La réforme de la DPJ devra tenir compte de cette vulnérabilité. Il faut aussi faire de la prévention et de la sensibilisation dans les écoles et les différents milieux de vie des jeunes.

Pour s’assurer que la prostitution est bel et bien un choix, et non pas un manque de choix face à la pauvreté ou à d’autres difficultés, il faut s’assurer d’offrir un soutien et un encadrement aux personnes concernées.

Il faut prévoir une aide accrue aux organismes d’intervention auprès des personnes prostituées de rue. Nous ne pouvons pas penser légaliser le marché du sexe sans aussi donner les services d’aide et de soutien aux personnes dans le besoin qui seront exclues et marginalisées. Si une municipalité veut ouvrir un bordel, les services aux personnes se prostituant doivent être présents avant son ouverture.

Il faut prévoir des mécanismes de contrôle et de sécurité avant la légalisation. Nous avons laissé à eux-mêmes des groupes criminalisés pendant des décennies. Ils sont devenus des forces redoutables, organisées, structurées et très bien financées. Reprendre le contrôle après coup est très coûteux, voire impossible. La prostitution, ne se limite pas aux limites géographiques d’une ville, mais fait partie d’un réseau international, qui nécessitera une coordination des différents corps policiers qui devront apprendre à travailler efficacement ensemble. Cela nécessitera de généreux budgets aux différents corps policiers.

Il faudra donc s’assurer qu’il y ait une prise en charge complète par le gouvernement de ces bordels, à tous les niveaux : sécurité, administration, gestion, encadrement, surveillance, finance… Il n’y a pas d’entre-deux possibles pour éviter que la situation ne dérape et qu’il y ait abus.

Il ne faut pas s’imaginer que les revenus de taxes et d’impôt sur la prostitution permettront de compenser les investissements que nous aurons à faire pour légaliser la prostitution. Les pays qui ont déjà légalisé, ont perdu le contrôle et se sont retrouvés avec plus d’effets pervers que de problèmes résolus.

Si nous n’avons pas l’argent nécessaire pour nous impliquer adéquatement, nous en aurons encore moins après.

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