Le triple A, les trois andouilles et les 500 milliards de Sarkozy

« Nous serons là pour conserver le triple A », disait encore François Baroin en octobre. Pour le ministre de l’Economie, on pouvait être rassuré :  »quelle que soit l’évolution de la situation des marchés, quelle que soit l’évolution de la stabilité de la zone euro », rien n’allait empêcher notre fine équipe du pouvoir d’éviter cette fâcheuse dégradation. […]

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