De Faurisson et de Chomsky (Vidal-Naquet)

PIERRE VIDAL-NAQUET (1981)

Poursuivant sa croisade dont le thème peut se résumer ainsi: les chambres à gaz n’existent pas parce qu’elles ne peuvent exister, elles ne peuvent pas exister parce qu’elles ne doivent pas exister, ou encore: elles n’existent pas parce qu’elles n’existent pas, Robert Faurisson vient de publier un nouveau livre [1].

Ce travail n’est ni plus ni moins mensonger et malhonnête que les précédents. Je ne suis pas à la disposition de R. Faurisson, qui n’a du reste pas consacré une seule ligne à tenter de répondre au démontage que j’ai fait de ses mensonges, dans un texte dont il est pourtant clair, d’après divers détails de rédaction [2] (rectification de faux par trop évidents), qu’il le connaît. Si, chaque fois qu’un « révisionniste » produit une nouvelle affabulation, il fallait lui répondre, les forêts du Canada n’y suffiraient pas. Je remarquerai simplement ceci: le livre de Faurisson est centré sur le Journal du médecin SS d’Auschwitz J.P. Kremer, texte dont j’ai traité longuement en montrant que pas une seule fois, dans ce journal, les «actions spéciales» auxquelles participe le médecin n’ont un rapport quelconque avec la lutte contre le typhus. Faurisson est incapable, et pour cause, d’apporter sur ce point un seul argument, une seule réponse. Je l’ai dit et je le répète: son interprétation est un faux, dans toute la force du terme [3]. S’il est un jour nécessaire d’analyser le reste de ses mensonges et de ses falsifications, je le ferai, mais cette opération me paraît de peu d’intérêt et serait sans utilité face à la secte dont il est désormais le prophète.

Plus inquiétante, parce qu’elle émane d’un homme à qui sa valeur scientifique, combinée au juste et courageux combat qu’il a mené contre la guerre américaine au Vietnam, ont valu un grand prestige, est la préface du livre de Faurisson, qui est due à Noam Chomsky. L’aubaine est riche: soutenir que le génocide des Juifs est un «mensonge historique» et être préfacé par un illustre linguiste, fils d’un professeur d’hébreu, libertaire et ennemi de tous les impérialismes, voilà qui est de meilleur effet que l’appui de Jean-Gabriel Cohn-Bendit…

J’ai lu ce texte avec attention, et avec une surprise croissante. Des adjectifs me sont venus au bout de la plume, qui exprimaient, sous la forme d’une progression, et ma surprise et mon indignation. J’ai décidé, finalement, de retirer ces adjectifs de mon texte. Les linguistes, et même les non-linguistes, les restitueront aisément [4]. Je procéderai par ordre.

1) La préface en question relève d’un genre assez nouveau dans la République des Lettres. En effet, Noam Chomsky n’a lu ni le livre qu’il préface, ni les travaux antérieurs de cet auteur, ni les critiques qui en ont été faites, et il est incompétent dans le domaine dont il traite: «Je ne dirai rien ici des travaux de Robert Faurisson ou de ses critiques, sur lesquels je ne sais pas grand-chose, ou sur les sujets qu’ils traitent, sur lesquels je n’ai pas de lumières particulières [5].» Voilà donc qui le qualifie remarquablement. Mais comme il faut cependant savoir affirmer à la fois une chose et son contraire, Chomsky n’en proclame pas moins, quelques pages plus loin, sa compétence. Faurisson est accusé d’être un antisémite: «Comme je l’ai dit, je ne connais pas très bien ses travaux. Mais d’après ce que j’ai lu, en grande partie à cause de la nature des attaques portées contre lui, je ne vois aucune preuve qui appuierait de telles conclusions» (Préface, p. XV). Il a lu aussi ses critiques, en l’espèce mon article d’Esprit (septembre 1980) et même les lettres personnelles que je lui ai adressées à ce sujet, «une correspondance privée qu’il ne serait pas convenable de citer en détail ici». Bel exemple de scrupule, bel exemple aussi de double langage, car Chomsky ne s’est pas rendu compte qu’il préfaçait un livre où sont reproduites, sans autorisation, toute une série de lettres privées [6], et il ne se prive pas lui-même de résumer, en les falsifiant, mes propres lettres. Je lui dirai donc simplement ceci : «Publiez donc, je vous y autorise, l’ensemble de cette correspondance. On verra donc si vous êtes qualifié pour me donner une leçon d’honnêteté intellectuelle.»

2) Chomsky-le-double a donc lu Faurisson et il ne l’a pas lu, il a lu ses critiques et il ne les a pas lues. Essayons de préciser et de sérier les questions. Qu’a-t-il lu de Faurisson qui lui permette de lui accorder ainsi un beau certificat? N’est-il pas «une sorte de libéral relativement apolitique» (p. XIV-XV)? Comme Chomsky ne se réfère à rien, je ne puis le savoir, et je dirai simplement ceci: l’antisémitisme personnel de Faurisson m’intéresse à vrai dire peu. Il existe et je puis en témoigner, mais il n’est rien à côté de l’antisémitisme de ses textes. Écrire le plus tranquillement du monde qu’en imposant aux Juifs à partir de l’âge de six ans le port de l’étoile jaune «Hitler se préoccupait peut-être moins de la question juive que d’assurer la sécurité du soldat allemand» (Vérité…, p. 190), est-ce de l’antisémitisme? Certainement pas, dans la logique de Faurisson, puisqu’à la limite il n’y a pas d’antisémitisme pratique possible. Mais dans la logique de Chomsky? Inventer de toute pièce une imaginaire déclaration de guerre à Hitler, au nom de la communauté juive internationale, par un imaginaire président du Congrès juif mondial [7], est-ce de l’antisémitisme ou est-ce un faux? Peut-être Chomsky peut-il pousser l’imagination linguistique jusqu’au point de découvrir qu’il existe des faux antisémites?

Posons maintenant l’autre face de la question. Que connaît Noam Chomsky des « critiques » qui ont été adressées à Faurisson, et particulièrement de l’étude qu’il cite, celle que j’ai publiée dans Esprit et qui s’efforce d’analyser historiquement la «méthode» de Faurisson et de quelques autres? La réponse est simple. Sur un article qui occupe, dans Esprit, quarante-deux pages, Chomsky a lu un peu moins de cinq lignes qui disent ceci: «Certains ont pris pour des raisons de principe la défense de Faurisson. Une pétition qui a reçu plusieurs centaines de signatures, avec en tête celle de Noam Chomsky, a protesté contre le sort fait à Faurisson en présentant ses « conclusions » comme si elles étaient effectivement des découvertes (Vérité…, p. 163). Cette pétition me paraît scandaleuse [8].»

Le contenu de ces lignes ne laisse aucun doute sur ce qui fait courir Chomsky. Il ne s’agit pas des chambres à gaz; il s’agit fort peu de Faurisson, et secondairement de la liberté d’expression. Il s’agit d’abord et avant tout de Noam Chomsky. C’est de façon prémonitoire à son sujet, non à celui d’André Breton, que Jacques Prévert écrivait en 1930: «Il était aussi très douillet: pour une coupure de presse, il gardait la chambre pendant huit jours [9].» Chomsky est, comme beaucoup d’intellectuels, peu sensible aux blessures qu’il inflige, très attentif aux égratignures qu’il lui faut supporter.

Mais quelle est son argumentation? Il a, nous dit-il, signé une innocente pétition «pour la défense de la « liberté de parole et d’expression de Robert Faurisson ». La pétition ne disait absolument rien sur le caractère, la qualité ou la validité de ses recherches, mais se cantonnait très explicitement à la défense des droits élémentaires qui sont considérés comme acquis dans les sociétés démocratiques…». Mon erreur, selon lui, provient de ce que j’ai fait une faute d’anglais. J’ai cru que le mot findings signifiait «découvertes» alors qu’il signifie «conclusions». Je ne chicanerai pas sur ce dernier point, insignifiant, à propos duquel Chomsky est d’autant plus fort qu’il a reçu, par lettre, mes aveux. Mais il oublie de préciser que l’erreur en question, qui figurait sur mon manuscrit original, a été rectifiée avant publication. Le texte paru dans Esprit n’en fait pas état, et si Chomsky peut, assez étrangement, me la reprocher, c’est qu’il s’appuie sur ma correspondance avec lui. Au reste, il ne s’agissait que d’une erreur infime; findings fait partie du vocabulaire scientifique, et c’est légitimement que je pouvais jouer sur sa valeur étymologique qui est bel et bien celle de «découvertes». Au reste voici ce que m’écrit, à ce minuscule sujet, un professeur de l’université de Cambridge (Angleterre), natif de New York, et qui doit connaître la langue que l’on parle à Cambridge (Massachusetts : «La mauvaise foi de Chomsky dans sa façon de jouer sur les mots est consternante. Bien entendu, si l’on ouvre un dictionnaire au mot « findings », on y trouvera, parmi les divers sens, celui de « conclusions ». Cependant, personne, et Chomsky le sait parfaitement bien, n’utiliserait jamais « findings » ou « discoveries », ou même « conclusions », dans ce contexte, au sens strictement neutre que Chomsky invoque maintenant. Ces mots, et tout particulièrement les deux premiers, impliquent absolument qu’on les prenne tout à fait au sérieux comme désignant la vérité. Il y a plus que suffisamment de mots neutres à la disposition de qui en a besoin: on peut utiliser par exemple: « views » ou « opinions ».»

Mais revenons à l’essentiel. La pétition est-elle, oui ou non, l’innocent manifeste en faveur d’un homme persécuté, que chacun, moi-même tout le premier, aurait pu, ou dû, signer ?

Lisons: «Dr Robert Faurisson has served as a respected professor of twentieth century French literature and document criticism for over four years at the University of Lyon 2 in France. Since 1974 he has been conducting extensive independent historical research into the « Holocaust » question. Since he began making his findings public Professor Faurisson has been subject to a vicious campaign of harassment, intimidation, slander and physical violence in a crude attempt to silence him. Fearful officials have even tried to stop him from further research by denying him access to public libraries and archives.» C’est-à-dire : «Le Dr Robert Faurisson a occupé pendant plus de quatre ans, et avec considération, un poste de professeur de littérature française du XXe siècle et de critique documentaire à l’université de Lyon-II en France. Depuis 1974 il a entrepris une recherche historique indépendante et approfondie sur la question de l »‘holocauste ». Dès qu’il commença à publier ses conclusions, le professeur Faurisson a été l’objet d’une campagne venimeuse faite de tracasseries, d’intimidations, de calomnies et de violences physiques, avec pour objectif de le réduire purement et simplement au silence. Des responsables timorés ont même essayé de l’empêcher de poursuivre ses recherches en lui refusant l’accès aux bibliothèques et aux archives publiques.»

Passons sur ce qui, dans cette pétition, est excessif ou même tout à fait faux. Faurisson n’a été interdit ni de bibliothèques ni d’archives publiques  [10]. Oui ou non la pétition présente-t-elle Robert Faurisson comme un historien sérieux qui mène une recherche historique réelle ? Poser la question, c’est y répondre [11]. Le plus cocasse est que, en tête des volumes publiés par La Vieille Taupe on trouve l’adage suivant, dont ce groupe a fait, semble-t-il, sa devise: «Ce qu’il y a de terrible quand on cherche la vérité, c’est qu’on la trouve.» Je soutiens, moi, et je prouve, que Faurisson, hors le cas vraiment limité du Journal d’Anne Frank [12], ne cherche pas le vrai mais le faux. Est-ce là un «détail» qui n’intéresse pas Chomsky ? Et, si l’on comprend que, mal informé, il ait signé de confiance un texte authentiquement «scandaleux», comment admettre qu’il accorde aujourd’hui sa caution à un faussaire ?

3) Mais il y a mieux: se considérant comme intouchable, inaccessible à la critique, inconscient de ce que fut le nazisme en Europe, drapé dans un orgueil impérial et dans un chauvinisme américain digne de ces «nouveaux mandarins» qu’il dénonçait autrefois, Chomsky accuse d’être des liberticides tous ceux qui se permettent d’être d’un avis différent du sien.

Ce numéro d’Esprit (septembre 1980) avait de quoi le rendre fou. À mes cinq lignes dans lesquelles le nom de Chomsky était cité à propos de Faurisson s’ajoutaient douze pages de Paul Thibaud [13] qui se permettaient de critiquer l’incapacité où se trouvent Chomsky (et Serge Thion) de prendre, à propos du Cambodge, la mesure d’un phénomène totalitaire. Ces pages sont ainsi commentées par Chomsky: «Je n’entrerai pas dans la discussion d’un article du directeur de la revue, dans le même numéro, qui ne mérite pas non plus de commentaire, au moins pour ceux qui conservent un respect élémentaire pour la vérité et l’honnêteté» (Préface, p. X). Un «respect élémentaire pour la vérité et l’honnêteté» n’aurait-il pas dû obliger Chomsky à signaler ce fait, lui aussi élémentaire: l’article de Thibaud (douze pages) répondait à un article de Serge Thion [14], long de dix sept pages, tout entier consacré à la défense et à l’illustration des thèses de… Noam Chomsky? Est-ce ainsi que le directeur d’Esprit a montré son intolérance et sa malhonnêteté?

«Je ne m’attaque pas à des personnes» écrit Chomsky, et aussitôt après, selon ce même discours double avec lequel nous commençons à être familiers, il s’en prend à un «individu» imaginaire qui «trouve effectivement cette pétition « scandaleuse » [c’est bien le terme que j’ai employé] non pas à cause d’une question d’interprétation, mais en raison de ce qu’elle dit réellement» (p. XI). Élégant procédé pour ne pas dire, et dire en même temps, que je m’en prends aux libertés de mes ennemis. Car Chomsky poursuit: «Nous devons en conclure que l’individu en question croit que la pétition était scandaleuse parce que Faurisson devrait effectivement être privé du droit normal de s’exprimer, qu’il devrait être tracassé et même soumis à des violences physiques, etc.» Il se trouve que j’ai écrit exactement le contraire, et cela dans la page même où Chomsky a déchiffré, si mal, les cinq lignes qui l’ont tant perturbé. Était-il vraiment impossible de lire cette page jusqu’au bout? Les conditions dans lesquelles Faurisson a été conduit à demander à quitter Lyon, à entrer au Centre national de télé-enseignement, sont assurément regrettables, et je l’ai dit, mais sa liberté d’expression, sous réserve des lois en vigueur, n’a nullement été menacée. Il a pu, à deux reprises, être publié dans Le Monde. Le livre de Thion, où sont exprimées ses thèses, n’a nullement fait l’objet de poursuites, et si Faurisson fait l’objet d’un procès au civil, intenté par diverses associations antiracistes qui n’ont pas toutes la liberté pour but premier [15], ces poursuites ne l’empêchent pas d’écrire ou d’être publié. Le livre que préface Chomsky —toutes réserves étant faites sur les diffamations qu’il peut contenir à l’égard des personnes— n’en est-il pas la preuve? Que faut-il de plus à Chomsky? Souhaite-t-il qu’une loi de la République rende la lecture des oeuvres de Faurisson obligatoire dans les écoles? Demande-t-il que tous les manuels d’histoire soient réécrits en fonction de ses découvertes, pardon, de ses conclusions (findings)? Demande-t-il à tout le moins que l’affichage et la vente en soient imposés à la porte des synagogues? Chaque intellectuel français est-il tenu de devenir à tour de rôle son exégète comme Serge Thion, son psychiatre comme Pierre Guillaume ou son bouffon ?

La vérité toute banale, Noam Chomsky, est que vous n’avez pas été capable de vous en tenir à la maxime que vous aviez posée. Vous aviez le droit de dire: mon pire ennemi a le droit d’être libre, sous réserve qu’il ne demande pas ma mort ou celle de mes frères. Vous n’avez pas le droit de dire: mon pire ennemi est un camarade, ou un «libéral relativement apolitique».

Vous n’avez pas le droit de prendre un faussaire et de le repeindre aux couleurs de la vérité.

Il y a jadis, il n’y a pas si longtemps, un homme qui disait cette maxime simple et forte: «C’est la responsabilité des intellectuels que de dire la vérité et de mettre à jour les mensonges.» Cet homme, vous le connaissez, peut-être [16]?

[écrit par Pierre Vidal-Naquet le 21 novembre 1980]

 

P.S. Ce texte, écrit il y a six ans et demi, pourrait être prolongé indéfiniment. À peine avais-je posé la plume que l’affaire prenait un tour cocasse, puisque, par une lettre du 6 décembre adressée à Jean-Pierre Faye, Chomsky désavouait, en quelque sorte, non son texte mais l’utilisation qui en avait été faite avec son accord comme préface au livre de Robert Faurisson. Ce livre n’en avait pas moins été imprimé avec la préface en question qui est datée du 11 octobre 1980. Toujours le 6 décembre, il écrivait à Serge Thion à propos de ce même texte: «Si la publication n’est pas en cours, je suggère fermement que vous ne la mettiez pas dans un livre de Faurisson…», ce qui ne l’empêchait pas de maintenir son attitude de principe [17].

Répétons-le tranquillement: ce principe n’est pas en cause. Si Chomsky s’en était tenu à défendre le droit de Faurisson à s’exprimer, il n’y aurait pas, de mon point de vue en tout cas, de problème Chomsky. Mais il ne s’agit pas de cela. Il ne s’agit pas non plus pour moi de répondre aux innombrables proclamations, articles et lettres, au moyen desquels Chomsky a répandu, tel un ordinateur fatigué reproduisant le même discours, l’outrage contre tous ceux qui se sont permis de le critiquer, et notamment contre l’auteur de ces pages [18].

Il me suffira de constater: 1. qu’il est allé beaucoup plus loin qu’on ne le croyait dans le soutien personnel à Faurisson, correspondant amicalement avec celui-ci [19], acceptant même d’être préfacé par le chef de la ligue révisionniste P. Guillaume [20], alors qu’il avait prétendu —mensongèrement— n’avoir pas préfacé Faurisson [21], P. Guillaume qu’il qualifiait de «libertaire et antifasciste par principe [20]» (ce qui a dû, en ce qui concerne le deuxième qualificatif, bien faire rire l’intéressé, qui tient l’antifascisme comme mensonger par essence);

2. qu’il n’est pas demeuré fidèle à ses propres principes libertaires puisqu’il est allé jusqu’à menacer de poursuites judiciaires —lui que le moindre procès contre Faurisson met littéralement en transe— un éditeur qui se préparait à publier sur lui une notice biographique dont quelques phrases avaient le malheur de lui déplaire. Et, de fait, il obtint que la notice en question fût confiée à un rédacteur plus dévoué [23].

Certes, il n’est pas vrai que les thèses de Chomsky soient à rapprocher de celles des néo-nazis [24], mais pourquoi trouve-t-il tant d’énergie et même tant de tendresse pour défendre ceux qui se font effectivement les éditeurs et les défenseurs des néo-nazis [25], et tant de fureur contre ceux qui se permettent de les combattre [26]? C’est cette simple question que je poserai. Quand la logique ne fonctionne plus que pour l’autodéfense, elle devient folle.

[écrit par Pierre Vidal-Naquet le 2 juin 1987]

NOTES

[1] Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire. La question des chambres à gaz, La Vieille Taupe, 1980; c’est le livre annoncé à la note 91 de mon étude «Un Eichmann de papier» ; le titre annoncé est devenu le sous-titre. Une réfutation détaillée de ce texte a été publiée depuis: M. STEINBERG, Les yeux du témoin et le regard du borgne, Cerf, 1990.

[2] C’est ce que j’ai écrit, et cru, en 1981, mais, renseignements pris, j’avais tort (note de1987).

[3] Un faux que l’on a modifié sans prévenir le lecteur demeure bien entendu un faux. Alors que l’«action spéciale» (nom de code du gazage) était principalement (Vérité, p. 109) «le tri des malades et des bien portants», elle devient en plus (Mémoire, p. 34) le «nettoyage des wagons, soit de 3e classe, soit surtout de marchandises dans lesquels les nouveaux détenus venaient d’arriver». Dans la première hypothèse, en quoi l’«action spéciale» devrait-elle concerner des arrivants de l’extérieur, non encore atteints par l’épidémie ? Dans la seconde, elle ne peut, et pour cause, concerner des «musulmans». Et pourquoi, surtout, une même expression employée le même jour aurait-elle deux sens?

[4] La préface de Chomsky, longue de sept pages, est intitulée «Quelques commentaires élémentaires sur le droit à la liberté d’expression».

[5] Préface, p. IX.

[6] C’était déjà le cas du livre précédent, celui de Serge Thion.

[7] Voir Un Eichmann de papier, p. 59-60 et Esprit, p. 38.

[8] Esprit, p. 52. Je reproduis ces lignes telles qu’elles ont été publiées. Par souci de précision, je les ai rephrasées dans la version définitive de mon texte Un Eichmann de papier, p. 83.

[9] Maurice NADEAU, Histoire du surréalisme, II, Documents surréalistes Seuil, 1948, p. 154.

[10] Sur le refus du personnel du Centre de documentation juive contemporaine (fondation privée) de le servir, cf. Esprit, p. 52, et Un Eichmann de papier p. 83.

[11] Voilà des mots, m’ont dit des collègues anglais et américains, qui pourraient figurer dans un rapport de thèse, un rapport sur une bonne thèse.

[12] Pour être complet, je dirai que dans son nouveau livre il y a un dossier sur les chambres à gaz imaginaires ou n’ayant pas fonctionné dans les camps de l’Ouest, Buchenwald, Dachau. Mais tout cela est historiquement si mal analysé que même cette documentation est difficilement utilisable.

[13] «Le Cambodge, les droits de l’homme et l’opinion internationale» p. 112-113.

[14] «Le Cambodge, la presse et ses bêtes noires», p. 95-111.

[15] Quand un dirigeant régional de la LICRA proteste contre une représentation du Marchand de Venise de Shakespeare (cf. Le Monde 5 juillet 1980), il travaille pour Faurisson, lequel se fait une joie de mentionner cette venimeuse ineptie (Mémoire, p. 238).

[16] Cf. Stephen LUKES, «Chomsky’s betrayal of truths», Times, Higher Education Suppl., 7 novembre 1980, p. 31.

[17] Voir P. GUILLAUME, Droit et Histoire, La Vieille Taupe, Paris, 1986 p. 158-159.

[18] J’en possède un gros dossier; qu’il me suffise de renvoyer à un petit livre, publié, hélas, par les éditions Spartacus (Paris, 1984), N. CHOMSKY Réponses inédites à mes détracteurs parisiens.

[19] P. GUILLAUME, Droit et Histoire, p. 54.

[20] P. Guillaume a préfacé de ses initiales le livre de Chomsky, cité supra n. 18.

[21] Mon collègue et ami Arno J. Mayer, professeur à Princeton, s’est entretenu avec Chomsky de sa préface plusieurs semaines avant qu’elle soit publiée.

[22] Voir sa lettre publiée dans le Village Voice du 18 mars 1986, p.7, répondant à un article de Paul BERMAN dans le même journal (18 février 1986).

[23] Il s’agit de l’édition américaine du Biographical Companion to Modern Thought édité par A. Bullock, Fontana-Collins, Londres, 1983; on trouvera les détails de cette affaire dans l’article de G. SAMPSON (auteur de la notice), «Censoring 20th Century Culture: the Case of Noam Chomsky», The New Criterion, octobre 1984, p. 7-16.

[24] L’article de W.D. RUBINSTEIN, «Chomsky and the Neo-Nazis» publié dans le périodique australien Quadrant, octobre 1981, p. 8-14, me paraît porter à faux; un débat s’en est suivi, auquel participèrent Noam Chomsky lui-même —qui débita son discours habituel— et, sur le Cambodge, R. Manne (Quadrant, avril 1982, p. 6-22). Dans Droit et Histoire de P. GUILLAUME, p. 152-172, on trouve les traces d’une impayable polémique d’une certaine Chantal Beauchamp, qualifiée de «professeur agrégé d’histoire», contre Chomsky, accusé en somme d’être un exterminationniste honteux, et contre P. Guillaume son complice. On aimerait connaître les pièces de cette délectable affaire.

[25] N. Chomsky ne semble, par exemple, avoir vu aucun inconvénient à ce que La Vieille Taupe publie le livre, authentiquement nazi celui-là, de W. STAGLICH sur Le Mythe d’Auschwitz (1986). À celui qui se permettait de lui demander ce qu’il en pensait, il répondit qu’il ne discutait pas avec des fascistes (témoignage de Paul Berman, 1986). Le plus intelligent des articles écrits pour défendre Chomsky, celui de Ch. HITCHENS, «The Chorus and Cassandra. What everyone knows about Noam Chomsky», Grand Street, automne 1985, p. 106-131, évite d’affronter ce type de question.

[26] On renverra, par exemple, à sa polémique contre Nadine Fresco, Dissent, printemps 1982, p. 218-220.

 

Texte publié en appendice II à Un Eichmann de papier dans Les Juifs, la mémoire et le présent, publié aussi dans Esprit, © Pierre Vidal-Naquet, 1981, 1987.

Les droits d’auteurs de ce texte appartiennent aux instances concernées. Il est publié ici, sur un espace citoyen sans revenu et libre de contenu publicitaire, à des fins strictement documentaires et en complète solidarité envers son apport intellectuel, éducatif et progressiste.

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Trouvailles

Sur la route rhizomatique de tout cheminement intellectuel apparaissent de temps en temps des trouvailles...

97 pensées sur “De Faurisson et de Chomsky (Vidal-Naquet)

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    5 février 2014 à 0 12 32 02322
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    Comment peut-on prétendre dire la vérité quand on se cache derrière la force brute pour avoir raison (la loi Gayssot en France), plutôt qu’avec des arguments et des débats? Car les tribunaux avaient donnés raison à Robert Faurisson en 1983.

    http://prisonniers.files.wordpress.com/2010/08/prisonniers1.pdf

    Aucun pourfendeur des révisionnistes ne veut débattre ni relever les défis lancés par Vincent Reynouard, c’est bizarre?

    http://www.phdnm.org/

    L’attitude du gouvernement français est très révélateur. Sachant qu’il est impossible de gagner en présentant la vérité historique à leur façon, il évite les débat par les menaces et les punitions. Exactement la même attitude qu’avec Dieudonné.

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Dieudonne-Merci-Manu-23116.html

    Cordialement,

    Nicolas

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      5 février 2014 à 9 09 36 02362
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      Je seconde.

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    5 février 2014 à 4 04 21 02212
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    La mauvaise foi érigée en art. Faurisson et ses collègues ne demanderaient pas mieux que de débattre publiquement de la question.Mais curieusement on préfère les emprisonner ou les détruire socialement voire physiquement.

    Heureusement l’invention internet n’en déplaise à certains nous a permis de prendre connaissance des travaux des révisionnistes.Chercheurs sérieux et honnêtes dans l’ensemble.La loi Fabius-Gayssot prend l’eau un peu plus chaque jour et renforcer l’arsenal juridique pour contrer les révisionnistes ne fera qu’interpeler ceux qui doutent du bien-fondé de la loi.Maintenant à moi l’ignorant que l’on m’explique comment on s’y prend pour gazer plusieurs centaines de personnes avec un produit hautement toxique dans les conditions qui ont été décrites. J’attends…

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    5 février 2014 à 7 07 19 02192
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    En tout cas, Faurisson ou pas, ici on a l’occasion de voir un juif intelligent mais mal connu (Vidal-Naquet) donner la fessée publique à un juif bête mais célébrissime (Chomsky).

    Après, on ira accuser les juifs de former une « organisation communautaire » unie. Ce texte de petite polémique vétillarde en rit…

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      5 février 2014 à 17 05 00 02002
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      La préface de Chomsky est une forme d’appui à la liberté d’expression de Faurisson, un signe de protestation contre certaines lois absurdes de censures françaises. Le sujet est abordé dans l’entretient complet avec Jean Bricmont :

      https://www.youtube.com/watch?v=LSolBlKaYk4

      Vidal-Naquet est un censeur illusionniste !

      Payant la hasbara, « Julien B. » ?

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        5 février 2014 à 17 05 08 02082
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        Je suis un juif pro-palestinien.

        Alors je ne fais pas de hasbara.

        Vous, vous en faites un petit peu, par l’effet inversé de votre idée fixe, mais ce n’est pas mon affaire…

        Respectueusement.

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    5 février 2014 à 8 08 49 02492
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    «Je ne dirai rien ici des travaux de Robert Faurisson ou de ses critiques, sur lesquels je ne sais pas grand-chose, ou sur les sujets qu’ils traitent, sur lesquels je n’ai pas de lumières particulières [5].»

    Je voudrais faire mienne cette phrase de Chomsky. 99,9% de ceux qui en parlent devraient en faire autant. L’Histoire – qui est essentiellement révisionniste, puisqu la mission des historiens est de réviser – portera son jugement sur ce qu’on appelle la Shoah. La seule chose dont on peut être sûr est que la Loi Gayssot sera perçue comme une infamie. et qu »on en parlera dans les mêmes termes que du jugement de Galilée: On n’a pas à légiférer contre la recherche ni les opinions..

    Que les intellectuels juifs soient divisés cet cette question ne me surprend pas. Le contraire serait un puissant argument antisémite qu’il serait nécessaire de combattre, car il suggèrerait que, dans sa quête d’un mythe de victimisation pour affirmer itérativement une identité qui ne repose ni sur la race ni sur la foi, la collectivité juive serait UNANIMEMENT prête à renoncer à tout doute scientifique et à toute validation des faits !

    Je ne doute pas que Chomsky le comprenne. Pour les autres Juifs, il faut voir un à un, n’est-ce pas ?

    http://www.les7duquebec.com/7-au-front/dieudonne-et-les-anti-antisemites/

    Pierre JC Allard

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        5 février 2014 à 9 09 24 02242
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        @ Paul Laurendeau

        Même si je fais partie de ceux qui ne connaissaient pas Vidal-Naquet, je ne dirais pas que cette information me manquait… 🙂

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    5 février 2014 à 9 09 06 02062
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    Il y a toujours eu sur le site des 7 du Quebec cette coutume que quiconque presente un texte le fait sous son nom. Cela ne signifie pas que le présentateur du texte en soit d’accord avec les énoncés ou les conclusions, mais ça donne aux commentateurs un interlocuteur auquel s’adresser. Ne serait-ce pas une tradition a conserver ?

    PJCA

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      5 février 2014 à 9 09 16 02162
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      Je ne vois pas trop cette « coutume » se manifester, par exemple, dans la TROUVAILLE suivante:

      http://www.les7duquebec.com/trouvailles/ecclesiaste/

      où « notre éditeur » nous introduit un soi-disant « livre de sagesse » avec une petite entête non signée.

      Ici, la TROUVAILLE est un texte de 1981 de Pierre Vidal-Naquet introduit avec son nom d’auteur, son copyright et sans commentaire liminaire. Le nom de l’auteur était au titre et en pied de texte. Je viens juste de le rajouter en entête de texte pour fins de limpide limpidité.

      C’est les TROUVAILLES ici. On cite des textes venus d’ailleurs.

      • avatar
        5 février 2014 à 9 09 45 02452
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        @PL

        Lorsque j’ai présenté le texte sur l’Ecclesiaste, je ne crois pas qu’il y ait eu la moindre ambigüité quant au présentateur du texte: « Votre éditeur » était Pierre JC Allard. L’auteur était sans doute un Juif pas trop bête et l’on soupçonne Salomon… mais rien n’est sûr… Qui sait si le fils de David n’utilisait pas un de ses nombreux pseudos comme ceux de la Sainte Vierge dans les litanies éponymes ?

        Devons-nous conclure de votre intervention que c’est vous qui nous avez présenté ce texte intéressant et que vous en assumez le parrainage ? Je vous en félicite.

        PJCA

        • avatar
          5 février 2014 à 9 09 58 02582
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          Je suis responsable de la section TROUVAILLES. Tous les textes présentés ici depuis le 12 septembre 2013 sont sous mon « parrainage ». J’ajoute que si nos lecteurs ont des TROUVAILLES à nous soumettre non-anonymement (impératif), nous nous ferons un plaisir de les diffuser (en nous réservant un droit de commentaire d’entête ou de postface signée dans le cas de texte controversés ou, disons, « hors-parrainage »).

          Merci de votre gentil compliment. Ajoutons que, dans tous les sens du terme, nous nos comprenons parfaitement…

          • avatar
            5 février 2014 à 10 10 17 02172
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            @ PL

            Merci, Paul. Votre réponse lève ici toute ambiguité et va dans le sens du voeu de tous les participants, je crois, pour une relation biunivoque transparente entre l’ensemble des auteurs et celui des textes présentés.

            Pierre JC

          • avatar
            5 février 2014 à 10 10 29 02292
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            Je vous félicite aussi Laurendeau.

            Ce texte et les contreverses en références aux échanges de Chomsky et cet historien mal-connu de la Shoah m’incite fortement à lire Faurisson que je croyais n’être qu’un historien improvisé négationiste.

            Merci de nous interroger sur cette Shoah. Je vais désormais lire tout Faurisson et les textes déclarés négationistes pour y voir plus clair. Les seuls textes sur le sujet que j’avais lu étaient de François Marginean et les commentaires de Druide, il y a quelques années, et l’enquête sur Elie Wiesel mais sans vraiment porter attention aux autres aspects de cette histoire:
            ref: http://www.enquete-debat.fr/archives/elie-wiesel-na-pas-le-tatouage-dauschwitz-quil-pretend-avoir-94416
            ref: http://www.enquete-debat.fr/archives/suite-de-lenquete-sur-elie-wiesel-la-photo-de-buchenwald-95558

            Elie Wiesel avait d’ailleurs soutenu et cautionné le livre de Misha Defonseca, « Survivre avec les loups » et que d’autres spécialistes de la Shoah (le silence de Vidal-Naquet sur cette affaire n’a certe pas contribué à sa notoriété) avaient trouvé dès 2001 l’histoire impossible. La supercherie sera révélée en 2008.

            DG

        • avatar
          5 février 2014 à 10 10 28 02282
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          Vidal-Nak, un sioniste?

          Monsieur, vous faurissonnez…

          Extrait de l’article de Wikipédia cité plus haut par l’éditeur:

          « En juillet 2003, il [= Pierre Vidal-Naquet] participe à l’appel « Une autre voix juive », qui regroupe des personnalités juives solidaires du peuple palestinien, pour une paix juste et durable au Proche Orient. Il adhère à l’Union juive française pour la paix.’ « 

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    5 février 2014 à 11 11 57 02572
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    Dans l’intéret de ce site je propose que l’amnistie soit accordée à tous les fantomes pour leurs gestes passés… et qu’ils disparaissent. De Gudule a Julien en passant par Shalom, etc, etc. Je demande à tous de NE PAS LEUR répondre et de contribuer désomais à les débusquer. Comme je le ferai moi-meme dès demain s’ils réapparaissent.

    PIerre JC Allard

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      5 février 2014 à 12 12 53 02532
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      Cher PJCA,

      J’adore quand vous mettez le treillis militaire pour débusquer ces beaux parleurs qui ne parlent pas leurs propres discours, et juste parce qu’ils veulent prendre par la main l’auteur ou le lecteur non assidus et pour les mener dans le cul-de-sac de l’autosatisfaction et du commentaire trop attendu.

      Il faut leur reconnaître à ses masques qu’ils savent manier la flatterie et la politesse du serpent.

      Heureusement, sur ce site il est des phares qui éclairent par leur pensée qui voit dans le sombre des masques.

      • avatar
        5 février 2014 à 14 02 22 02222
        Permalink

        Indubitablement, il vous faut garder la chambre…

        Respectueusement.

    • avatar
      5 février 2014 à 19 07 20 02202
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      @Pierre JC Allard

      Je seconde.

      Carolle Anne Dessureault, éditrice

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    5 février 2014 à 14 02 55 02552
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    Denis Gélinas,

    Voici le site de Robert Faurisson :

    http://robertfaurisson.blogspot.ca/

    Mais, à mon avis, le meilleur est Vincent Reynouard. Il a fait un travail magistral sur le sujet et sur le nazisme. De plus, il enseigne à travers des dizaines de vidéos :

    Voici les vidéos censurées :

    http://www.sansconcessiontv.org/

    D’autres vidéo :

    http://www.youtube.com/user/SansConcessionTV

    Celle-ci détruit les mensonges des Vidal-Naquet et autres du même genre.

    http://www.youtube.com/watch?v=W3xLHg-HWuw

    Merci à Paul Laurendeau de faire une publicité pour ces vérités, même si ce n’était pas son but.

    Cordialement,

    Nicolas

      • avatar
        5 février 2014 à 17 05 06 02062
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        Toujours la fausse accusation d’antisémitisme (dans le lien de Julien B.) pour inverser le fardeau de la preuve. Deux de mes penseurs préférés sont Juifs : Spinoza et Wilhelm Reich. Il y a plusieurs Juifs que j’apprécie : Jacob Cohen, Gilad Atzmon, Norman Finkelstein, Roger Dommergue, Dana Goldstein, Benjamin Freedman, et tous les autres Juifs antisionistes.

        Il suffit de constater le comportement général pendant la guerre. Qui a lancé deux bombes nucléaires sur des centaines de milliers de civils, des hommes, femmes et enfants innocents? Qui a rasé des villes ennemis avec des bombes incendiaires éliminant presque toute la population (hommes, femmes et enfants innocents)? Qui a violé en grand nombre les femmes du peuple ennemi lors de la conquête de l’Allemagne. Qui a menti et torturé l’ennemi lors du procès de Nuremberg? Ce sont toujours les alliés.

        Et si on regarde la suite des événements, qui a créer la CIA, Israël, le Mossad, le Club de Rome, l’union européenne, les Bilderbergs, la Commission Trilatérale, les Skull and Bones, la mondialisation, donc la voie vers un gouvernement mondial totalitaire et maléfique? Ce sont les alliés. Qui voulait donc dominer le monde, c’est pas Hitler, ce sont les alliés. Encore une inversion accusatoire de la propagande alliée/sioniste/mondialiste/satanique.

        Les preuves sont tellement abondantes pour le chercheur sincère.

        Cordialement,

        Nicolas

        • avatar
          5 février 2014 à 17 05 21 02212
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          Exprimez vous librement.

          Nous jugerons en conséquence.

          « Qui voulait donc dominer le monde, c’est pas Hitler, ce sont les alliés. »

          Je ne partage pas cette opinion.

        • avatar
          5 février 2014 à 22 10 27 02272
          Permalink

          Nicolas Beaudin est un soralien pur jus. Du genre que je prend en exemple pour mon blog, ceux que j’appelle les « savoisianistes » (qui vont chercher leurs « infos » sur « The Savoisien » et qui font tout pour excuser et légitimer le nazisme)

          « alliée/sioniste/mondialiste/satanique », c’est signé. Il ne manquerait plus que wahhabo-trotsko-talmudique pour que la litanie soit complète. Vous pouvez retourner à votre « petit livre noir » Comprendre l’Empire cher Nicolas

          • avatar
            5 février 2014 à 22 10 38 02382
            Permalink

            Je suis le fil depuis tout à l’heure… et je me demandais :
            à part le fait de lui reprocher ses lectures, et peut-être sa façon d’écrire, reprenez-moi si je me trompe !? Avez-vous des arguments à lui opposer ? Si oui, quels sont-ils ?

          • avatar
            5 février 2014 à 23 11 28 02282
            Permalink

            @Gilles Verrier

            J’ignore si c’est à moi que vous vous adressez mais dans le cas où oui, vous savez que pour démonter un discours, il faut beaucoup plus de place et celle qui a été prit pour faire ce discours. Or, je ne vais pas faire une suite de commentaires exhaustifs ici. J’ai déjà beaucoup donné dans l’argumentaire opposé au discours de M Beaudin sur mon propre site et je ne vais quand même pas le copier-coller ici dans son intégralité.

            Mais sans aller jusqu’à l’argumentaire, « alliée/sioniste/mondialiste/satanique » est déjà représentatif de la manie soralienne de tout amalgamer pour justifier leur idéologie. Surtout le « satanique », qui fait entrer les croyances islamo-chrétiennes dans un débat qui se veut rationnel, terre-à-terre et en dehors des partis-pris religieux.

          • avatar
            6 février 2014 à 1 01 27 02272
            Permalink

            Charles Tremblay,

            Tu connais mal ton dossier. Alain Soral n’est pas pro-nazi. C’est d’ailleurs une chose qu’il n’a pas comprise, à mon avis. Mais c’est vrai qu’il a compris beaucoup de choses.

            Le terme « satanique » est synonyme de « maléfique » et n’a pas de connotation religieuse en dehors du fait qu’une partie l’élite pratique des messes noires. Personnellement je ne cois pas au 3 religions du livre. Là-dessus aussi je suis en désaccord avec Soral, car il est plutôt pro chrétien dans le sens pro nouveau-testament. Tu fais tes amalgames trop rapidement. Je t’invite à rechercher la vérité en laissant de côté tes préjugés.

            Cordialement,

            Nicolas

          • avatar
            6 février 2014 à 21 09 53 02532
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            Soral ne se dit pas ouvertement « pro-nazi », il perdrait instantanément tout moyen d’élargir son auditoire au-delà des cercles de style Reynouard, Blanrue et The Savoisien. Mais dès qu’on regarde un peu plus attentivement les commentaires des soraliens sur les forums, ils sont tous (à une ou deux exceptions près) sur les mêmes positions que les pro-nazis. Bien au contraire, je connais très bien le dossier.

            Considérant l’obsession soralienne pour le « mondialisme/gauchisme/trotskysme/wahhabisme/talmudisme/protestantisme/satanisme/sionisme », vous voilà bien mal placé M.Beaudin pour me faire des reproches d’amalgame. Mais encore une fois, c’est de l’attaque ad hominem typique de soralien qui n’a rien d’autre à ajouter dans la balance que la violence de ses propos.

            Et pour ce qui est des soi-disants « messes noires de l’élite », on ne sait que trop à quel foutoir cela mène quand les soraliens s’en mèlent. Tout ce qui ressemble de près ou de loin à de l’ésotérisme et de la magie finit par y passer. Dès qu’un juif s’intéresse au mysticisme de sa tradition, la qabale, les soraliens hurlent « satanisme » et « sorcellerie des élites ». Dès qu’il y a un propos qui sonne un peu « new age », les soraliens hurlent satanisme. Sans compter tout le délire concernant Aleister Crowley, où là les soraliens, « mystérieusement », sont du même avis que les massmédias mondialistes pour traiter l’homme de « sataniste fini irrécupérable ». Vous avez beau leur dire qu’ils se trompent et ce avec les meilleures références comme le Perdurabo de Richard Kaczynsky, rien n’y fait, ils hurlent « satanisme » en ramenant de l’avant toutes les élucubrations des évangéliques états-uniens comme le site Vigilent Citizen ou encore l’ex-FBI reconverti chrétien intégriste Ted Gundersen. Et bien sûr, la pluie d’injures et d’insultes si vous oser les contredire.

            Puisque vous utilisez « satanisme » comme synonyme de « maléfique », utilisez donc ce dernier cher M.Beaudin. Il précisera davantage votre pensée que le premier qui n’est qu’une excuse pour attaquer l’ensemble de l’ésotérisme et des mystiques qui ne sont pas approuvés par la meute de « l’homme de la pudeur du Nord ».

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    5 février 2014 à 15 03 09 02092
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    Il est tout à fait utile de prendre connaissance de toutes les facettes de la durable polémique négationniste. Inutile d’ajouter que le maintien d’un hyperlien ne correspond pas à une avalisation du contenu qu’il véhicule mais formule une simple prise en compte de son importance aux fins d’un débat spécifique.

    On parle beaucoup, ces temps-ci, de liberté d’expression. N’oublions surtout pas que ce qui la motive fondamentalement c’est la priorité que représente le libre arbitre documenté du jugement critique.

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      5 février 2014 à 16 04 39 02392
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      Paul,

      Tu écris :

      « On parle beaucoup, ces temps-ci, de liberté d’expression. N’oublions surtout pas que ce qui la motive fondamentalement c’est la priorité que représente le libre arbitre documenté du jugement critique »

      Je sais pas si je t’interprète bien, mais autrement dit tu veux dire que pour pouvoir exercer notre liberté d’expression, il faut utiliser notre libre-arbitre et avoir un jugement critique? Mais chacun pense faire cela, alors qui doit juger qui a raison?

      Cordialement,

      Nicolas

      • avatar
        5 février 2014 à 16 04 44 02442
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        Pas une autorité extérieure, en tout cas. Pas le poids de la masse ou de la mode non plus…

        Il va falloir juger par soi même, mesurer les arguments et prendre parti.

        • avatar
          5 février 2014 à 17 05 12 02122
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          Salut Paul,

          Je ne comprend pas l’intérêt de ton commentaire? C’est évident que chacun essaie et pense juger par lui-même. Pas besoin d’en parler.

          Il n’y a donc pas de limite à la liberté d’expression en dehors de l’incitation à la haine. Ce qui n’est pas du tout le cas des négationnistes et de Dieudonné, évidemment. Il suffit de les lire et d’être de bonne foi pour le savoir.

          Cordialement,

          Nicolas

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      7 février 2014 à 2 02 19 02192
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      Charles,

      Je réponds à Charles, mais comme je n’ai pas la possibilité de lui répondre directement en haut, car le « répondre » à cliquer n’apparaît pas. C’est pas la première fois que ça m’arrive.

      Soral ne se dit pas pro-nazi et n’en fait pas la promotion, voilà la vérité, merci de l’avouer. Ton interprétation que c’est parce qu’il perdrait son auditoire n’a pas d’importance, il ne défend pas le nazisme.

      Tu affirmes que je suis violent dans mes propos parce que je critique les amalgames que tu fais? Restons rationnel sans tomber dans l’émotivité irrationnel Charles. N’essaie pas de prouver ton point de vue en faisant diversion sur la moralité de l’adversaire dont tu serais une victime. Copie-moi la phrase que tu prétends être violente. Je suis très curieux de voir ça.

      Il y a une élite sataniste. Les preuves sont abondantes :

      http://www.crashdebug.fr/Pedopolis/www.pedopolis.com/index.html

      Cordialement,

      Nicolas

      • avatar
        7 février 2014 à 14 02 54 02542
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        « Pédopolis » est un site de catho intégristes délirants. Tout ce qui ressemble le moindrement à de l’ésotérisme y est qualifié de « satanique » même si vous leur apportez toutes les preuves qu’ils se trompent. C’est que ce site n’est pas là pour la vérité historique mais bien pour resserrer les liens du petit clan sectaire avec des menaces de calamités innommables si vous oser contester. C’est ce que les associations de défense des individus contre les sectes appellent « la tactique de l’alternative infernale ». Comme Soral quand il nous dit « la guerre est à nos portes, je fais dans l’urgence », les Témoins de Jéhovah quand ils disent à leurs membres « si vous nous quittez, vous irez en enfer pour l’éternité » ou encore la Scientologie quand elle dit à ses clients : « si vous arrêter les cours de dianétique, vous retomberez dans vos vieux engrammes ».

        Mais le plus incroyable dans le propos du soralien Beaudin, c’est qu’il m’accuse d’être « irrationnel » alors qu’il vous affirme le plus sérieusement du monde que le Fuhrer était un « homme bon ». Peut-être faudrait-il lui rappeler que même Faurisson ne conteste pas les déportations dans des wagons à bestiaux. Il faudrait lui rappeler également que même s’il devait être avéré qu’il n’y a pas eu de « 6 millions de gazés », ça reste que les camps à la Auschwitz-Birkenau étaient des lieux d’enfermement et d’esclavage, pas exactement l’idéal d’un « homme bon ». Et les 750 000 prisonniers russes faits pendant l’opération Barbarossa dont on a laissé crever de faim et de maladies dans les camps (5% en ont réchappé), ça correspond à un « homme bon », ça ? Beaudin aura beau rétorquer « les judéo-bolchéviques ont fait pire », le crime, supposé ou réel, de l’autre n’absout pas le crime que l’on fait soi-même. Et les Juifs qui ont été fusillés et dont on a jeté les cadavres dans la ravine de Babi Yar lors de la prise de Kiev en automne 1941, c’est le geste d’un « homme bon », ça ? Ne venez pas me dire que ça n’a pas eu lieu, la population complète de Kiev a vu les Krauts faire la rafle et les amener à la sortie de la ville, ils ont tous entendu les coups de fusils des exécutions sommaires.

        Me faire traiter d’irrationnel par quelqu’un qui qualifie Hitler « d’homme bon » (Himmler, lui, était-il débonnaire ?), me faire dire que je répond à côté alors qu’au contraire, je touche toujours au beau milieu de la cible, me faire traiter de menteur par quelqu’un qui visiblement, ne sait pas lire, on est ici dans l’ordre de la chutzpah !

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        7 février 2014 à 15 03 01 02012
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        Les histoires d’ « élite satanique », en plus d’être du prosélytisme indirect pour le catholicisme et l’islam intégriste, sont pour la grande majorité des contes à dormir debout pour grands enfants, un mélange entre Harry Potter, les vieux films d’horreur des années 70 et la série télévisée Sci-Fi « V ».

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    5 février 2014 à 19 07 37 02372
    Permalink

    Bonsoir, bonjour…
    Pour ceux qui voudraient connaitre un peu mieux qui est Robert Faurisson, et quelles sont ses recherches, je vous invite vivement à regarder le film que Blanru lui consacre: « un homme ». Vous découvrirez un homme doux, pertinant, tenace, cultivé, à l’opposé de ce que la presse et tout ses détracteurs en dise. C’est très instructif, il est disponible sur youtube.
    Socoa

    • avatar
      5 février 2014 à 22 10 58 02582
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      Faurisson ne fait son travail qu’à moitié. Il a procédé à sa révision pour les chambres-à-gaz nazis mais ne l’a pas fait pour l’histoire de l’URSS sous Lénine et Staline. Il fait sa révision consciencieuse quand il s’occupe d’Auschwitz mais dès qu’il s’agit d’URSS, il reprend toute la merde propagandiste des nazis, des trotskystes et des atlantistes. Peut-être le pauvre homme isolé s’est-il laissé influencer par son seul auditoire qui lui restait, à savoir les nostalgiques du Troisième Reich (même si dans le doc, il se dit « du centre »).

      Blanrue fait de même. Ce « zététicien musulman » qui a déjà remis en cause l’historicité de Jésus se dit pourfendeur des mythes historiques, mais aujourd’hui il reprend comme vérité une fausseté encore plus évidente que la question de la Shoah, le prétendu « Holodomor » ukrainien. Le seul argument qu’il dispose est le pseudo-documentaire « Harvest of Sorrows », création de l’homme du MI-5 dans les milieux historiques universitaires, Robert Conquest. Le plus ahurissant c’est qu’en 2006, « l’homme de Venise » (bobo) faisait paraître un livre qui dénonçait la dérive fascisante du Goncourt 2006 Jonathan Littell (Les Malveillantes, éditions Scali) et aujourd’hui, il fait 10 fois pire, allant même jusqu’à récupérer le sacro-saint sacré « 6 million » mais cette fois pour l’imputer à Kaganovitch (« le juif ») contre des chrétiens. Ceci dit, pour le livre contre Littell, je soupçonne Blanrue d’avoir pompé à son profit personnel un travail qui en réalité a été fait par le cercle zététique. Et pour ce qui est de l’Ukraine du début des années 30, il existe une excellente réfutation du mythe génocidaire : Fraud, famine and fascism de Douglas Tottle, paru à Toronto et facilement trouvable en PDF sur le ouèbe.

      Il y en a encore long à dire mais cela ne se fera pas ici. Tant qu’à aller plus loin sur le sujet, je le ferai là où je suis maître à bord, là où j’aurai tout l’espace que j’ai besoin et qui m’évitera tout risque de censure par autrui.

      • avatar
        6 février 2014 à 1 01 59 02592
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        Salut Charles,

        Quand tu laisses croire que Faurisson est pro-nazi, tu mens encore. Malheureusement il ne l’est pas, ainsi que Soral et Dieudonné. Pourquoi ne veux-tu pas discuter honnêtement? Tu peux parler de Vincent Reynouard par contre, car lui il est vraiment pro-nazi. Et ses arguments sont imbattables. Il a fait une recherche très approfondie sur le sujet, comme j’en ai jamais vu. Il a même décortiqué beaucoup de témoignages du procès de Nuremberg.

        La principale raison pour laquelle Hitler était un homme bon est démontrée par ses actions économiques et par le fait qu’il ne voulait pas la guerre comme je l’ai démontré dans mon texte :

        http://centpapiers.com/?p=142248

        Pour quelqu’un qui prétend ne pas pouvoir discuter, tu affirmes beaucoup de choses fausses et lancés en l’air sans explication ni démonstration. Et cela sous prétexte que tu pourrais être censuré ici. Et nous, nous pourrions donc être censuré sur ton site?! Franchement c’est pas fort comme prétexte. Tu tombes facilement dans d’autres sujets sans répondre aux arguments des autres, ce qui démontre la faiblesse de ton point de vue.

        Cordialement,

        Nicolas

        • avatar
          6 février 2014 à 21 09 20 02202
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          M.Beaudin est un soralien typique. Dès que quelqu’un est en désaccord avec lui, c’est tout-de-suite l’attaque ad hominem enragée. Ici, je suis traité de « menteur », tout comme je me faisais traiter de menteur il y a quelques années sur les forums soraliens par Salim Laïbi et le reste de la clique du « grand sheikh chauve ».

          M.Beaudin m’accuse de laisser sous-entendre que Faurisson est pro-nazi : je l’invite à relire mon propos car ce que j’y ai écrit exactement est que FAURISSON NE FAIT PAS SON TRAVAIL DE RÉVISION JUSQU’AU BOUT ! Il fait son travail de révision lorsqu’il s’agit d’Auschwitz mais dès qu’il s’agit d’URSS, Faurisson s’aligne sur les massmédias atlantistes et sur les faussetés des groupes pro-Nazis comme The Savoisien. C’est pourtant facile à comprendre. Ce n’est pas un mensonge, c’est un constat vérifiable sur le terrain.

          Pour ce qui est de la censure, la différence entre les « 7 » et la JTF, c’est que le premier est un site collectif et que le second est ma création personnelle, par conséquent l’extension de mon domaine privé. Être obligé de publier des commentaires d’autrui sur mon site, c’est comme si j’allais dans votre maison et que je vous obligeais à tenir collé sur vos murs des propos que vous n’appréciez pas. Vous avez droit à votre chez-vous et moi mon chez-moi. Et nous sommes encore (pour l’instant) en pays de liberté d’expression, rien ne vous empêche de vous ouvrir votre propre blog pour critiquer le mien et me traiter de tous les noms possibles (« menteur », « gauchiste », « coco », « judéomane », « trotskyste », « idiot utile », etc, etc, etc.).

          Également, me faire parler de censure par un soralien, c’est l’hôpital qui se fout de la charité, quand on considère le zèle extrême chez E&R à censurer tout ce qui ne vas pas dans le sens de la maison soralienne.

          • avatar
            7 février 2014 à 1 01 59 02592
            Permalink

            Charles,

            Je n’ai pas dit que je suis en désaccord de choisir l’orientation d’un site que l’ont s’occupe pour émettre des idées. Mais il faut accepter les débats avec les adversaires idéologiques. C’est mon opinion.

            Voici la phrase que tu as écrite qui laisse sous-entendre que Faurisson est un pro-nazi :

            « Peut-être le pauvre homme isolé s’est-il laissé influencer par son seul auditoire qui lui restait, à savoir les nostalgiques du Troisième Reich (même si dans le doc, il se dit « du centre »).  »

            C’est assez clair. Voilà pour le mensonge.

            Cordialement,

            Nicolas

          • avatar
            7 février 2014 à 12 12 51 02512
            Permalink

            Pauvre Nicolas. Il ne sait même pas faire la différence entre une hypothèse et un mensonge.

            J’ai écrit que Faurisson ne fait pas son révisionnisme jusqu’au bout. Ensuite, j’ai émis une hypothèse, à savoir que PEUT-ÊTRE s’est-il laissé influencé par le seul auditoire qui lui restait après avoir été boycotté partout. Cela n’a rien à voir avec un mensonge mais de toutes façons, on ne sait que trop comment fonctionne les soraliens : si vous êtes en désaccord avec eux, c’est alors l’attaque ad hominem féroce et à tout prix (quand ils ne vous accusent pas directement d’être complice de la pédo-criminalité d’élite). Pas « vous vous êtes trompé », « vous êtes mal renseigné », « vous vous êtes faite fourvoyer » ou quelque chose d’autre du genre, mais bien « vous êtes un menteur », savoir que je connaîtrais la vérité sur Faurisson que je cacherais sciemment cette vérité par le mensonge. Exactement comme leur « prophète » le grand sheikh chauve, dès qu’il y a désaccord avec lui, c’est la volée d’injures et d’insultes. Parlez-en à Olivier Mukuna, qui a reçu des chutes Niagara de crachats soraliens juste pour s’être exprimé sur Alain Bonnet. Ce dernier se permet de cracher sur tout le monde (Collon, Bricmont, George, Nabe, Lacroix-Riz, Mukuna, Todd, Blanrue, etc, etc, etc) mais si on ose contester le moindrement ses « analyses », alors sa meute (dont ici Beaudin est un cas exemplaire) se charge du lynchage virtuel avec des « menteur ! » quand ce n’est pas « gauchiste judéomane », « sataniste », « complice des pédophiles », « agent undercover du Mossad », etc.

            Mukuna parlait de « l’autoritarisme maladif » de Soral et force est de constater que cette attitude est reprise par son fan-club, d’où M.Beaudin qui débarque ici aux « 7 » non pas pour échanger sur Faurisson mais bien pour invectiver ceux qui ne se situent pas dans la ligne Faurisson-Soral-Reynouard-The Savoisien.

            M.Beaudin est un nouvel exemple comme quoi non seulement le soralisme ne s’oppose pas au mondialisme, mais qu’au contraire il en est une phase supérieure et accéléré.

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    5 février 2014 à 19 07 44 02442
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    @ Tous

    Je crois utile de préciser les trois (3) raisons poour lesquelle je ne collaborerai pas à un site ou l’on peut dire tout et son contraire en prétendnat être soi-mème et son père.

    1. J’ai subi à à l’époque déjé ancienne où les 7 étaient … 7, la trahison d’un d’entee bous qui se disaient des notres et nous calomniait sous un pseudo. Ce judas a trouvé sa porte et lon n’en entend plus parler. Ce n’est PAS la situation que nous vivons ici et aucun péché mortel n’a été commis, mais il faut en éviter mme l’apparence de l’occasion.

    2, Je trouve malhonnete de berner les lecteurs en s’arrogeant le privilege de pouvoir defendre deux ou plusieurs thèses contradictoires en meme temps. Un homme ne doit avoit qu’une opinion sur un sujet comme il ne doit avoir qu’une parole. Je ne veux pas mettre doute la sincérité de nos collaborateurset je ne veux pas penser qu’Ils se flagornent eux-meme pour se gagner plus la sympathie de lecteurs présumés jocrisses. Ce qu’il disent doit etre écouté avec respect et ne le sele sera pas si on entend en sourdine jacasser des louangeurs que leur inconditionnalité rends suspects,,, et ridicules.

    3. La crédibilité d’un site et de qu’il dit repose largement sur celle de ceux qui y contribuent. On ne peut pas diluer sans dommage les idées les convictions d’auteurs honnetement engagés en les fondant dans une soupe insignifante de thuriféraires à solde, chantant « Ma dame est la plus belle » et « Brigadier, vous avez raison ».

    Comme je le disais au départ, aucun péché mortel n’a été commis. Mais, comme dit le I Ching, la seule façon efficace de lutter conbtre le mals est un progrès énergique dans le bien. Le pogrès energique dans le bien est de cesser de feindre qu’on ne comprend pas.

    Pierre JC Allard

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      5 février 2014 à 20 08 47 02472
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      @Pierre JC Allard

      Merci d’avoir énoncé si clairement une opinion qui rejoint en tous points ma réflexion sur le sujet.

      J’ai à coeur la crédibilité des 7 du Québec. Toutes manifestations comme celles que vous mentionnez sont de ma part totalement réprouvées. Elles n’ont pas leur place ici.

      Croyez en ma plus sincère vigilance,

      Carolle Anne Dessureault, éditrice

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      6 février 2014 à 10 10 59 02592
      Permalink

      ( n.b . Ce texte n’est que est la copie du texte précédent nettoyée -je l’espère – de ses trop nombreuses coquilles… :-))

      Je crois utile de préciser les trois (3) raisons pour lesquelle je ne collaborerai pas à un site ou l’on peut dire tout et son contraire en prétendant être soi-même et son père.

      1. J’ai subi, à l’époque déjà ancienne où les 7 étaient … 7, la trahison d’un d’entre bous qui se disaient des nôtres et nous calomniait sous un pseudo. Ce judas a trouvé sa porte et l’on n’en entend plus parler. Ce n’est PAS la situation que nous vivons ici et aucun péché mortel n’a été commis, mais il faut en éviter même l’apparence de l’occasion.

      2, Je trouve malhonnête de berner les lecteurs en s’arrogeant le privilège de pouvoir défendre deux ou plusieurs thèses contradictoires en meme temps. Un homme ne doit avoir qu’une opinion sur un suje,t comme il ne doit avoir qu’une parole. Je ne veux pas mettre en doute la sincérité de nos collaborateurs et je ne veux pas penser qu’Ils se flagornent eux-meme pour se gagner plus de la sympathie de lecteurs présumés jocrisses. Ce qu’ils disent doit etre écouté avec respect et ne le sera pas si on entend en sourdine jacasser des louangeurs que leur inconditionnalité rends suspects… et ridicules.

      3. La crédibilité d’un site et de qu’il dit repose largement sur celle de ceux qui y contribuent. On ne peut pas diluer sans dommage les idées et les convictions d’auteurs honnêtement engagés, en les fondant dans une soupe insignifante de thuriféraires à solde, chantant « Ma dame est la plus belle » et « Brigadier, vous avez raison ».

      Comme je le disais au départ, aucun péché mortel n’a été commis. Mais, comme dit le I Ching, la seule façon efficace de lutter contre le mal est un progrès énergique dans le bien ». Le progrès energique dans le bien est ici de cesser de feindre qu’on ne comprend pas.

      Pierre JC Allard

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    5 février 2014 à 21 09 24 02242
    Permalink

    Je renchéris sur Socoa.

    Payez-vous une soirée cinéma avec cette vidéo de 1h32 sortie en septembre 2011. Déjà visionnée 250 000 fois, si l’on compte les deux You Tube. On y découvre un homme d’une rare politesse qui s’exprime dans un français presque littéraire mais sans ostentation. Un homme modeste, calme, délicat mais vigoureux pour son âge et visiblement documenté. Bref, ça se regarde très bien et c’est définitivement une pièce à rajouter au dossier. Monsieur Gélinas pourrait ajouter ce lien à sa liste de lecture :
    http://www.youtube.com/watch?v=Rrpppz5ijOw

  • avatar
    5 février 2014 à 21 09 31 02312
    Permalink

    Cliquer plutôt sur ce lien pour voir le film sans commerciaux, l’autre lien commence avec une annonce alors que celui-ci ne semble pas en avoir. Bon visionnement sans interruption commerciale ! http://www.youtube.com/watch?v=d0HFhKzSltw

  • avatar
    6 février 2014 à 8 08 00 02002
    Permalink

    Vidal-Niquet (Vide et Niqué ?) dans une vaine tentative de discréditer Faurisson et Chomsky, a l’aide d’arguments du type; opinion personnelle, a trouvé écho chez quelque amateurs de brun habitants la même culotte.

    Merci a Nicolas Beaudin d’avoir posté les liens tr`s révélateur qui mène a une compréhension des motifs réels, a la base du 2e conflits mondial, tel qu’expliqué ici : http://www.sansconcessiontv.org/

    bonne journée

  • avatar
    6 février 2014 à 8 08 21 02212
    Permalink

    Ce débat est sain. Lisons, écoutons les vidéo et jugeons.

    Pierre Vidal-Naquet a raison contre Chomsky sur un point (entre autres): le respect de la liberté d’expression n’est pas une chose abstraite. C’est une chose concrète qui n’autorise pas l’économie d’une information riche et circonstanciée. C’est la que Chomsky a failli. Le nier est fort mal avisé.

    Comme Faurisson ment, le laisser parler promeut la vérité, qui est le contraire de ce qu’il pense tant en historien qu’en citoyen. Lisons-le.

    Lisons tout. Et concluons.

    Respectueusement.

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      6 février 2014 à 9 09 56 02562
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      Je ne comprend pas ce que vous dites.

      De toutes façons, les admirateurs spontanés de Faurisson me sont irrémédiablement inintelligibles.

      Respectueusement.

    • avatar
      6 février 2014 à 10 10 06 02062
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      @ Gélinas,

      D’accord en tous points avec votre commentaire.
      Je seconde fermement ! 🙂

      C’est tellement gros, tout se voit et pourtant le masque continue. Il doit vivre le monde tout seul dans son esprit dérangé. 😀

      Bonne journée.

      Demy

      • avatar
        6 février 2014 à 10 10 23 02232
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        Vous devriez vraiment garder la chambre.

        Respectueusement.

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    6 février 2014 à 11 11 40 02402
    Permalink

    @ Nicolas Beaudin. Peephole, et PAUL LAURENDEAU.

    Je vous avais mis en garde, Nicolas – et Elyan aussi qui venait alors de prendre charge de Centpapiers – contre des commentaires qui pourrainet être interprétés comme trop complaisants envers le national-socialisme. La question ici n’est pas de savoir si vous avez tort ou raison, mais de prendre acte de la loi française qui interdit non seulement de faire une apologie du nazisme, mais aussi de mettre en doute tout ou partie de la doxa concernant la shoah. Si vous n’en tenez pas compte, vous mettez ce site en danger.

    Une phrase comme « Quand tu laisses croire que Faurisson est pro-nazi, tu mens encore. Malheureusement il ne l’est pas, ainsi que Soral et Dieudonné » est inacceptable. Le « malheureusement » est inacceptable .

    Il y a UNE situation où une censure est essentielle sur un site, c’est quand un propos risque de rendre le site coupable d’une illegalité. On ne peut se prémunir contre ce risque en se cachant derriere le minois ambigu d’un garconnet prénubere en attente de sa premiere délectation morose.

    Que la Loi Gayssot soit une abomination, je le crois, je l’ai dit et je le répète : il n’est pas illégal de critiquer la loi. Mais il est illégal de ne pas s’y soumettre. Je vous demande donc, Paul, d’assumer la responsabilité de surveillance donc vous avez été ou vous vous etes investie, de dissocier fermement les 7 du Québec des opinions inadmissibles qui ont été exprimées et de prendre les mesures necesaires pour que le site ne soit pas en faute.

    PJCA

    • avatar
      6 février 2014 à 12 12 27 02272
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      Pour ma part, je ne comprends pas que des auteurs, et parfois le même qui se présente sous deux signatures dans le même journal, ce qui est déjà curieux et un indice de beylisme inquiétant qui se manifeste sous des masques divers plus encore, je ne comprends pas que ces auteurs veulent exploser ce journal « Les 7 du Québec ». Et simplement, parce qu’ils sont tellement impliqués dans un combat idéologique, qu’ils sont prêts à stimuler leurs pires adversaires et les plus extrémistes, juste pour faire de ce journal un champ de bataille et des ruines.

      C’est un peu : puisque je ne peux imposer mon idéologie par la force, je vais tout démolir. Et à peine les affaires Laurendeau et Charbonneau se sont-elles apparemment achevées, qu’elles reviennent par la fenêtre et sous une autre forme.

      Pour ma part, je ne débattrai plus jamais avec Laurendeau alias Ysengrimus, car il ne débat pas il combat et c’est une vraie guerre idéologique. Et je ne vais pas sur le net pour ça. Je suis convaincu que les nouveaux masques récents ne sont pas étrangers à cette lutte acharnée et manipulatoire que cet auteur sous deux signatures manifeste de façon véhémente et non sereine.

      D’autant que ça prend un peu la forme de revanche carrément et basiquement menée par les testostérones respectives. C’est le fond du débat et je ne suis jamais venu pour ça.

      Laurendeau est intelligent, et quand on lui dit de ne pas tirer sur tout ce qui bouge ses bordées de tomes du marxisme revanchard, il sait qu’il lui suffit de multiplier des enseignes s’affichant  » araignées, et bus-sexuels des Moluques  » pour annihiler tous les débats.

      C’est intelligent quand on ne fait pas ça à d’autres personnes intelligentes, là c’est injurieux et vexatoire. Et franchement, si ces manoeuvres veulent toute la place, je leur céderais volontiers toute ma place. Parce que ce n’est pas mon monde.

      Je respecte tous les auteurs qui postent leurs articles et débattent en cohérence, mais ceux qui intriguent pour coucher tous les articles des autres auteurs du côté qu’ils voudraient, ils sont désespérés et lamentablement une ruine eux-mêmes.

      Qu’ils y réfléchissent, s’ils en sont encore capables.

      Car élaborer un masque sur lequel est écrit « araignée et bus-sexuel des Moluques » pour ensuite pouvoir dénigrer et traiter tous ses contradicteurs d’anti-araigne des Moluques, pour leur fermer la gueule, ce n’est absolument pas digne d’un écrivant quel qu’il soit. Et c’est pour cette raison que jamais je n’adresserai la parole ou dans un commentaire à ce genre d’individu qui s’est abaissé à une telle indignité. Il fera tout ce qu’il voudra mais sans moi.

      @ Laurendeau,

      Vous ne me ferez jamais croire que le nouveau masque qui vient fausser tous les débats sous les commentaires n’est pas en lien avec vous et même plus, car je sais lire les textes et les présupposés, et c’est la même personne qui s’exprime dans vos commentaires et articles et qui s’exprime par ce masque. C’est une ruine d’homme de plume, et une schizophrénie affichée qui détruit les fils des débats. Les intentions sont manifestes. Tout ce dispositif est un classique des stratégies trotskistes de la désinformation. Et que vous puissiez imaginer que ça marche, me navre et me met à une telle distance de vous, que c’en est un malheur pour votre audience.

      Le contenu de ce commentaire n’engage que moi. 🙂

      Bonne journée

      Demian West

      • avatar
        6 février 2014 à 13 01 01 02012
        Permalink

        @ Demian

        SVP ne rentrez pas sous la tente ! On perd bien du temps quand on veut attendre qu’un cheval vienne tout régler et on perdra bien des Patrocles… Faisons sortir Hector ! :-))

        Pierre JC

    • avatar
      6 février 2014 à 14 02 14 02142
      Permalink

      Bonjour Pierre,

      Je pensais que la loi Gayssot interdisait de nier le présumé holocauste, mais pas d’être pro-nazi? D’ailleurs j’ai écrit un texte qui vante les mérite du nazisme sur le plan économique et concernant ses efforts pour la paix. Je ne connais pas tous les détails de cette loi étrangère, qui ne s’applique donc pas à moi. Mais j’accepte la censure que vous croyez nécessaire pour votre site. C’est donc à Paul de faire sa job.

      Cordialement,

      Nicolas

  • avatar
    6 février 2014 à 14 02 31 02312
    Permalink

    Bonjour Pierre,

    En fait ce sont plutôt les Français qui bafouent la loi Gayssot qui peuvent être en danger. Comment un site québécois peut-il être en danger, alors que la loi Gayssot ne s’applique pas à lui?

    Cordialement,

    Nicolas

    • avatar
      6 février 2014 à 14 02 40 02402
      Permalink

      Pierre,

      Si nous n’avons pas le droit de débattre un sujet, ni de dire la vérité, alors je crois que ce site ne devrait pas publier ce genre de texte, puisque cela donne un avantage injuste à un point de vue. Si on applique une mesure dictatoriale à cause d’un pays étranger, alors il faudrait au moins être conséquent et refuser le droit aux deux points de vue de s’exprimer. En ce sens, la publication de ce texte est donc un piège tendu par celui qui l’a publié.

      Cordialement,

      Nicolas

      Cordialement,

      Nicolas

      • avatar
        6 février 2014 à 14 02 46 02462
        Permalink

        @ Beaudin,

        Vous écrivez : « j’ai écrit un texte qui vante les mérite du nazisme sur le plan économique et concernant ses efforts pour la paix.  »

        En tous les cas, ça prouve que vous n’avez jamais tenu un livre d’histoire entre les mains. Car dire une telle énormité, c’est forcément une provocation.

        • avatar
          6 février 2014 à 14 02 48 02482
          Permalink

          Ce n’est pas un site néo-nazi ici quand-même, ça se saurait. 😀
          Vous allez aussi m’apprendre que les Jeux du Cirque à Rome n’ont jamais existé. MDR !

          • avatar
            6 février 2014 à 14 02 55 02552
            Permalink

            Vous dites aussi :
            « La principale raison pour laquelle Hitler était un homme bon est démontrée par ses actions économiques et par le fait qu’il ne voulait pas la guerre comme je l’ai démontré dans mon texte ».

            Vous avez trop fumé la moquette mon vieux, pour dire que « Hitler était un homme bon », parce que des bons comme ça, j’espère ne jamais en croiser.

            Il ne sert de rien de discuter avec vous, après de tels prolégomènes…Fin de l’histoire Beaudin…:-D

          • avatar
            6 février 2014 à 15 03 35 02352
            Permalink

            Salut Demian,

            Je sais que c’est difficile de se défaire du lavage de cerveau et de ses préjugés. Si tu avais vraiment étudié le sujet ou si tu étais vraiment ouvert d’esprit le concernant, alors tu pourrais comprendre. Mais avec une attitude fermée qui refuse le débat et qui parle de provocation, tu tombes dans l’intolérance. Malheureusement tu te places encore en victime, mais cette fois en victime d’une supposée provocation. Comme si la vérité ne pouvait pas être contraire aux apparences, aux discours officiels, à la compréhension de la majorité. Surtout quand l’école et les médias sont du lavage de cerveau. Tu préfères croire l’opinion de Manuel Valls et de la classe politique corrompue et menteuse. C’est ton droit. La naïveté n’est pas interdite.

            Ceci étant dit, en général je suis souvent d’accord avec toi sur les autres sujets. Il ne faut donc pas en faire une affaire personnelle.

            Je suis toujours surpris des gens qui prétendent savoir sans avoir fait de recherches personnelles sur le sujet, mais juste parce qu’il répète bêtement l’opinion de la majorité.

            Cordialement,

            Nicolas

          • avatar
            6 février 2014 à 15 03 56 02562
            Permalink

            Beaudin,

            Oui, je n’ai pas étudié cette question selon toi, puisque j’ai fait des recherches universitaires et que je suis sorti couronné Major National de ma promo. Et Valls n’est pas prof d’histoire, comme tu sembles le suggérer.

            Je ne vais pas te répondre, car je ne voudrais pas que tu apprennes deux ou trois choses au sujet de cette partie de l’Histoire, tu aurais un trop grand choc. 😀

          • avatar
            6 février 2014 à 17 05 13 02132
            Permalink

            West,

            Même si ce n’est pas un site néo-nazi, (ce que je ne suis pas d’ailleurs, car je préfère un système politique comme les Pharaons, quand une autorité spirituelle authentique contrôle la politique), la diversité des opinions y est acceptée à ce que je sache. Ce n’est pas un site anti-Dieudonné non plus, pourtant Paul Laurendeau écrit des opinions anti-Dieudonné. On dirait que tu es encore d’accord avec Manuel Valls, mais cette fois-ci contre la liberté d’expression. Je désapprouve cette intolérance. La seule chose inadmissible à la liberté d’expression est l’incitation à la haine. Puisque ce n’est pas mon cas, bien au contraire, alors pourquoi te sens-tu si victime par rapport à mon point de vue? Jouer à la victime n’est pas un comportement intellectuel honnête, surtout quand on veux interdire l’opinion des autres par la force plutôt que par l’intelligence des arguments.

            Cordialement,

            Nicolas

        • avatar
          7 février 2014 à 5 05 12 02122
          Permalink

          Nicolas,

          Une fois encore vous démontrez que vous ne comprenez pas ce que vous lisez.

          Où ai-je dit que vous n’avez pas le droit de vous exprimer ?

          Et vous comprenez le fait que je vous oppose une contradiction, comme une censure ou atteinte à la liberté d’expression.

          Et tout est à l’avenant dans vos analyses.

          Vous lisez un texte, et simultanément vous l’interprétez selon vos anxiétés, désirs et névroses. C’est donc que vous n’avez pas de méthodologie pour aborder ces sciences que sont l’histoire et la dialectique.

          C’est pour cette raison que je considère que c’est une perte de temps de débattre avec vous. Car vous n’écoutez absolument pas l’autre…

          • avatar
            7 février 2014 à 16 04 31 02312
            Permalink

            Demian,

            C’est une contradiction d’écrire mon opinion sur le nazisme, Hitler et la 2e guerre mondiale? Pourquoi donc?

            Quand tu affirmes :

            « Ce n’est pas un site néo-nazi ici quand-même, ça se saurait. »

            Quelle est ton intention? Pourquoi écris-tu cela? C’est évidemment une façon de dire que mes opinions sur le texte ci-haut ne sont pas les bienvenue sur ce site. Je sais que tu n’as pas le pouvoir de m’en empêcher, mais ton commentaire laisse clairement entendre que je ne devrais pas le faire. Sinon pourquoi un tel commentaire?

            Je n’ai jamais dit que tu m’avais censuré ou que tu avais atteint ma liberté d’expression! Tu ne peux pas le faire. J’ai juste déduit ce qu’il fallait concernant ton insinuation assez claire citée ci haut.

            Tu ne me connais même pas, tu refuses le débat, mais tu es dans les attaques personnelles en parlant de mes anxiétés, désirs et névroses. Effectivement ça sert à rien de discuter avec toi. Tu refuses le débat et tu fais des attaques personnelles pour avoir raison. Tu penses me connaître alors que tu ne sais rien de moi et que tu n’as sûrement jamais lu un seul de mes textes sur centpapiers.

            Tu affirmes que je n’écoutes pas l’autre, alors que c’est toi qui prétend me connaître, qui ne veut pas débattre du vrai sujet, qui détourne les sujets pour faire des attaques personnelles, de syntaxe, de méthodologie et prétendre qu’elles lui donnent raison sur le sujet qui n’a jamais été débattu. C’est vraiment pas fort.

            Cordialement,

            Nicolas

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    6 février 2014 à 15 03 12 02122
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    @Pierre JC Allard
    @Demain West
    @Denis Gélinas
    et autres

    Au sujet de « l’affaire des pseudos », prenez ma parole qu’elle sera réglée bientôt. Au plus tard, mardi prochain, puisqu’avant, je ne serai pas toujours disponible (visites médicales et al).

    Un avis sera également émis à ce sujet afin d’éviter que de telles situations se reproduisent.

    Je vous remercie de votre patience et de votre compréhension,

    Carolle Anne Dessureault

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    6 février 2014 à 16 04 58 02582
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    West,

    Je n’ai jamais suggéré que Valls était prof d’histoire, mais plutôt que tu penses comme lui sur ce sujet. On perçoit bien ton conformisme en te vantant de tes études universitaires, ce qui ne prouve pourtant rien, bien au contraire.

    Tu ne veux pas répondre parce que tu n’as pas la vérité de ton côté, tu le pressens inconsciemment. Qui ne dit mot consent. Éviter un débat est un aveu de faiblesse. Pourtant si tu avais l’esprit ouvert tu pourrais être très surpris de ce que tu apprendrais.

    Cordialement,

    Nicolas

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      6 février 2014 à 17 05 13 02132
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      Beaudin,

      Vous avez dit :
      « On perçoit bien ton conformisme en te vantant de tes études universitaires, ce qui ne prouve pourtant rien, bien au contraire. »

      Cette phrase veut dire, en français, que « on » perçoit bien mon conformisme et que ce « on » me vante de mes études. Et que le fait que « on » me vante de mes études ne prouve rien, bien au contraire.

      Une drôle de mélasse syntaxique. Finalement, avant d’étudier l’histoire vous devriez apprendre le français. Car si vous avez compris les sources que vous avez étudiées, par le biais de votre science de la syntaxe, je ne m’étonne plus de rien…

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        7 février 2014 à 1 01 34 02342
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        West,

        Il est facile de percevoir ta tactique de diversion. Tu affirmes ne pas pouvoir débattre avec moi, mais tu le fais continuellement, sauf que tu n’argumentes pas sur le sujet en question, tu détournes tes attaques sur un sujet superficiel et secondaire, afin de te prouver que tu as raison sur l’essentiel concernant un sujet complètement différent. Tu fais des liens qui n’ont pas de rapport.

        Quant à ta grande subtilité syntaxique, je ne comprends même pas ce que tu essaies de faire comme lien avec le « on ». Tu te vantais de posséder la vérité concernant les enjeux de la 2e guerre mondiale, car tu as un diplôme universitaire. C’est comme si je te disais que je sais ce qu’est la vraie philosophie parce que j’ai un diplôme universitaire en philosophie, ce qui est ridicule. Cet argument d’autorité ne vaut rien.

        Cordialement,

        Nicolas

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          7 février 2014 à 5 05 06 02062
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          On ne peut pas débattre avec quelqu’un qui ne comprend même pas ce que vous dites. De la même façon, vous n’avez pas compris l’histoire et vous nous la refaite à votre sauce indigeste.

          C’est mon avis, et vous avez tous droits de dire vos délires où vous voudrez. 😀 En revanche, j’ai le droit de dire que vos analyses pseudo historiennes sont des délires sans méthodologie et sans compréhension des faits, mais avec toutes interprétations fantaisistes. J’ai le droit de le dire, parce que je le pense vraiment, Valls ou pas Valls. 😀 Même que je vous trouve drôle à ce degré de farfelu.

          Je ne veux pas débattre d’histoire avec vous, car ça prendrait des mois, puisque chaque point devrait être débattu cent fois, puisque vous comprenez tout autre choses que ce qu’on vous dit. Et je n’ai pas le temps de vous exposer les finesses des années 30-40. Vous m’avez prouvé que vous n’avez aucune formation à la méthodologie de l’histoire. Donc je ne peux débattre avec vous, car le débat serait faussé. Il vous faut une méthodologie, pour bien lire les faits et les analyses, et ne pas plaquer vos désirs sur les faits historiques en préalable. Il est manifeste que vous abordez l’histoire en militant idéologique. Ce qui est voué à l’échec et aux interprétations fantaisistes et nécessairement orientées selon vos goûts. Aucun intérêt.

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            7 février 2014 à 16 04 15 02152
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            J’ai trouvé le problème concernant ce que tu appelles une erreur de syntaxe. Voici ce que tu as écrit :

            « Oui, je n’ai pas étudié cette question selon toi, puisque j’ai fait des recherches universitaires et que je suis sorti couronné Major National de ma promo. Et Valls n’est pas prof d’histoire, comme tu sembles le suggérer. »

            La manière que tu l’écris laisse entendre que j’affirme que tu n’as pas étudié la question, car tu as fait des études universitaire… comme je n’ai jamais écrit ça et que je ne savais même pas que tu avais fait des études universitaires, alors j’en ai déduit que tu faisais un lien comme quoi tes études universitaires te permettaient de connaître la vérité. Mais comme ce n’est pas ce que tu voulais dire, alors je ne vois pas le rapport de ramener tes études universitaires dans le sujet. Tu ne t’exprimes pas clairement et tu fais des liens qui n’ont pas de rapport, ensuite tu accuses l’autre de ne pas comprendre.

            Tu affirmes que tu ne veux pas débattre, mais tu le fais toujours, et par la bande, car tu ne débats pas sur le sujet en question, mais en cherchant des failles sur autres choses, ce qui n’a pas rapport. Le pire c’est que tu réussis à t’inventer des failles de syntaxe et de méthodologie, alors que tu ne peux pas le savoir puisque tu ne connais pas ma méthodologie, on en a même pas discuter. Tu prends pour acquis que tu as raison et tu évites la discussion sur de faux prétextes. Wow! C’est quand même assez spéciale comme tactique pour avoir raison.

            En tout cas l’argument d’autorité est clairement dans ton discours. Tu prends le prétexte que je n’ai pas eu de cours en méthodologie pour affirmer que j’ai automatiquement tort. C’est malhonnête, mais je ne dis pas que tu es une personne malhonnête en général.

            Cordialement,

            Nicolas

            Cordialement

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            7 février 2014 à 16 04 27 02272
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            Nicolas,

            C’est que tu ne sais pas percevoir l’ironie.

            J’espère que tu n’as pas passé quatre heures pour pondre ce commentaire qui voudrait me démonter, car il est fastidieux.

            Pour moi, t’as pas le niveau, et c’est bien pour ça que tu trouves que « Adolf H. était un homme bon. » C’est sûr, pour son entourage il l’était… CQFD et j’ajoute MDR ! parce que tu le vaux bien.

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            7 février 2014 à 16 04 38 02382
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            Quand tu t’exprimes, tu commets plein d’erreurs de syntaxe qui mélangent tous les sens et à la fin, on ne sait plus si tu parles de toi ou d’un autre.

            C’est souvent le cas de personnes qui ont étudié sommairement, ou qui ont une pensée très embrouillée.

            En tous les cas, ce n’est pas vers ce type de parleurs que je vais pour m’instruire plus encore sur des périodes aussi importantes que les années 30-40.

            J’aime les discours structurés et qui énoncent clairement des propos. Parce que :

            « La manière que tu l’écris »

            « tu fais des liens qui n’ont pas de rapport, »

            « ce qui n’a pas rapport. »

            « tu réussis à t’inventer des failles de syntaxe et de méthodologie, alors que tu ne peux pas le savoir puisque tu ne connais pas ma méthodologie »

            « on en a même pas discuter. »

            Toutes ces citations de ton commentaire qui prétend m’expliquer les règles du débat, toutes ces citations ne sont pas du Français, mais du langage approximatif tout juste bon pour le bistrot.

            Donc, faudra repasser pour la méthodologie. 😀

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    7 février 2014 à 14 02 55 02552
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    Carolle Anne,

    Les commentaires devraient toujours se rajouter en-dessous, car de toute façon il est souvent impossible de répondre directement en-dessous d’un commentaire. En plus je ne reçois pas les réponses par courriel, alors il faut que je remonte chaque commentaire à chaque fois pour savoir si on m’a répondu en quelque part. C’est vraiment pas pratique.

    Cordialement,

    Nicolas

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    7 février 2014 à 16 04 56 02562
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    Demian et Charles,

    Il suffit de regarder l’attitude des gens qui représentent les deux points de vue. Ça en dit long. Les révisionnistes sont toujours ouverts aux débats honnêtes, ils ne menacent pas l’adversaire de prison, de sanctions, ils ne font pas d’attaques personnelles, ils sont motivés par la vérité et l’amour. Ils n’essaient pas de faire passer l’autre pour un fou, un anxieux, un névrosée, etc. Et quand on dit que l’autre ment sur un point, on ne dit pas qu’il est un menteur inconditionnel, ni même qu’il a l’habitude de mentir. Tremblay est fort pour faire des généralisations qui le servent afin d’accuser l’autre de violence plutôt que de débattre du sujet. Pourquoi ce serait violent de dire à quelqu’un qu’il ment sur un point précis, si on le pense sincèrement?

    Par contre les anti-révisionnistes utilisent souvent l’inversion accusatoire, le détournement, les attaques personnelles et l’évitement du vrai débat. Les sentiments prennent le dessus sur la raison et l’intuition. Le but est de rabaisser l’autre pour prouver qu’on a raison, mais de façon détournée, puisque directement sur le sujet ils en sont incapables.

    Cordialement,

    Nicolas

    Cordialement,

    Nicolas

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    7 février 2014 à 17 05 25 02252
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    Charles,

    Je ne peux pas répondre directement en-dessous de ton message, alors je réponds ici.

    Ton hypothèse était une insinuation (menteuse) claire accompagné d’un autre mensonge : tu affirmes que le SEUL auditoire qui reste à Faurisson ce sont des nostalgiques du 3e Reich. C’est faux. Comment peux-tu croire une pareille généralité absolu?? Blanrue fait partie de son auditoire, pourtant il n’est pas pro-nazi. Ce n’est qu’un exemple qui prouve que tu as tort, et que tu mens, car Faurisson a un public diversifié politiquement. Je dirais même qu’une bonne proportion des révisionnistes n’est pas pro-nazi. Faurisson n’est pas boycotté sur internet, et ce public est très diversifié. C’est encore mieux que les conférences qui seraient boycottées selon toi.

    Voici un autre mensonge de ta part, Soral et moi serions pour la mondialisation, donc pour le gouvernement mondial. Ce qui est totalement faux. Ta malhonnêteté est une violence, ton inversion accusatoire aussi. Pourtant je n’essayais pas de dramatisé cela afin de passer pour une victime, comme toi, dans le but de m’en servir contre toi, je voulais en rester au sujet en question. Mais ce n’est pas possible, car tu utilises la même tactique de détournement que Demian.

    En fait il y a d’autres mensonges dans tes propos, mais je ne les passerai pas un par un, c’est inutile.

    Le pire c’est que tu fais ce que tu me reproches : inversion accusatoire. Tu me traite de violent, d’autoritaire maladif, pas sur un point précis, mais en général. Un autre qui pense me connaître. C’est pas violent ça? Si tu lisais mes textes sur centpapiers, tu verrais à quel point tu t’es trompé. Je suis quelqu’un qui recherche l’amour universel, l’harmonie, le bonheur pour tout le monde, la paix universelle. Je crois que personne n’est méchant volontairement, donc je pardonne tout. Ce qui ne veut pas dire que j’approuve tout. Ce qui démontre assez tes fausses accusations.

    C’est bizarre que Paul Laurendeau ne défendent pas son point de vue et le texte qu’il a soumis. Il le fait faire par les autres on dirait. Ainsi, les mensonges et les attaques personnelles ne lui nuisent pas pour son poste d’éditeur-adjoint.

    J’ai hâte que la lumière soit faite là-dessus comme plusieurs en ont fait mention plus haut. D’ailleurs depuis ces mentions ils n’interviennent plus.

    Cordialement,

    Nicolas

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    7 février 2014 à 17 05 42 02422
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    Demian,

    Plutôt que de perdre ton temps à répéter les mêmes choses, tu aurais pu l’utiliser pour le vrai débat en question. Mais ta possession de la vérité t’empêche d’être ouvert à la discussion. Comme les dictateurs : ils attaquent mais ne discutent pas.

    Je m’exprime comme un Québécois, mais cela n’empêche pas que je sois clair. D’ailleurs tout est très clair dans les citations que tu me reproches. Le gars qui joue au puriste pour avoir raison en histoire, c’est quand même risible. Ici je discute, je n’écris pas un texte. Ce n’est pas de la méthodologie syntaxique qui va démontrer une vérité historique, contrairement à ce que tu penses. Et en plus ton ironie n’est pas claire et mal exprimée. Au moins je ne fais pas semblant de ne pas te comprendre pour t’attaquer indirectement, comme d’autres.

    Si tu lisais mes textes, tu verrais que je n’ai pas une pensée embrouillée. D’ailleurs un auditeur impartial ne penserais pas comme toi, c’est la 1ère fois qu’on me fait ce reproche. Et j’ai étudié à l’université moi aussi, je suis diplômé en philosophie. Ça ne prouve rien concernant la vérité, mais ça dément tes deux hypothèses concernant ma syntaxe.

    Toujours les attaques personnelles sans lien avec le sujet. Tu n’arrêtes pas de dire que ça sert à rien de discuter avec moi, mais tu continues encore et encore, pas pour discuter de l’enjeu du texte en question, mais pour détourner le sujet sur des attaques personnelles qui n’ont aucun rapport avec le sujet.

    Je constate qu’une discussion dans de telles circonstances est inutile. Je ne te répondrai donc plus, même si tu continues tes attaques personnelles. Et c’est la même chose pour Tremblay-Laurendeau.

    Cordialement à vous,

    Nicolas

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      7 février 2014 à 18 06 48 02482
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      « Je m’exprime comme un Québécois, mais cela n’empêche pas que je sois clair.  »

      Le parler Québécois ne peut être confondu avec une mauvaise syntaxe, car au contraire c’est un très beau parler et très élégant et qui a conservé beaucoup du vieux Français qui lui aussi ne saurait être confondu avec une mauvaise syntaxe.

      Donc, il ne sert de rien de vous cacher derrière cette belle langue pour couvrir malhabilement vos fautes de syntaxes qui sont tout ce qu’il y a de plus banal chez ceux qui ne maîtrisent ni la langue ni les idées et concepts.

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    7 février 2014 à 19 07 33 02332
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    À tous et toutes,

    Contrairement aux dires de Charles Tremblay, Alain Soral est quelqu’un de bien. La preuve est facile à faire : comme Dieudonné il a le système de dictature à ses trousses. Pendant que ce système protège les antifascistes qu’il prend des mesures d’austérité économiques contre le peuple, etc., il s’attaque aux très dangereux Dieudonné et Soral. Écoutez ces révélations d’un policier pendant une manifestation, la dictature c’est maintenant dit-il.

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-antifas-proteges-par-la-police-sur-ordre-de-Manuel-Valls-23148.html

    Voyez cette vidéo de Dieudonné pour montrer l’ampleur, presque irréel, de l’acharnement du gouvernement contre un humoriste.

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Dieudonne-Merci-Manu-23116.html

    Et voyez l’acharnement sur Soral :

    Regarder l’attitude criminelle du gouvernement envers Alain Soral :

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Conference-d-Alain-Soral-a-Marseille-Vers-l-insoumission-generalisee-23083.html

    Cordialement,

    Nicolas

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      8 février 2014 à 21 09 31 02312
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      Suivez le conseil de Nicolas Beaudin : Écoutez Alain Soral et vous finirez par dire vous aussi qu’Hitler était un homme bon…

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        9 février 2014 à 3 03 01 02012
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        Non, c’est faux, Soral n’est pas pro-nazi, il ne démontre pas cela. Pour comprendre qu’Hitler était un homme bon il faut étudier Vincent Reynouard, ses textes et ses vidéos son nombreux. Il est LE véritable spécialiste de cette question. C’est le travail d’une vie dans son cas.

        Le modèle de la personne Sainte et vertueuse dans notre monde actuel est Mère Thérésa. Elle était tout le contraire de cela. Voyez par vous-mêmes.

        http://fr.canoe.ca/infos/insolite/archives/2013/02/20130222-224230.html

        http://voir.ca/daniel-baril/2013/02/23/mere-teresa-quand-les-faits-dissipent-lodeur-de-saintete/

        Le modèle de l’incarnation du mal c’est Hitler. Mais ce modèle est lui aussi contraire à la vérité. Les apparences sont trompeuses. Nous vivons dans un monde de mensonges. C’est le mythe de la caverne de Platon.

        Comment peut-on croire la version officielle, celle des politiciens menteurs et corrompus, des médias officiels prostitués, des écoles au service de l’État mafieux et corrompus, mais surtout de ceux qui ne sont pas capable de démontrer leur point de vue par les arguments, mais seulement par la violence physique et le harcèlement judiciaire? Dans une discussion, quand quelqu’un frappe son adversaire ou fait des attaques personnelles plutôt que de s’expliquer pacifiquement, c’est assurément qu’il sait qu’il a tort et que son point de vue est indéfendable.

        Cordialement,

        Nicolas

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          9 février 2014 à 11 11 30 02302
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          L’arrogance des soraliens… Quand ils accusent, c’est toujours bien et justifié, mais lorsqu’ils se font accuser, alors là ils crient « inversion accusatoire, inversion accusatoire ! » comme s’ils étaient juge et partie à la fois. L’arrogance qui les pousse à hurler « moi je connais les vrais sources sur la deuxième guerre mondiale, le judaïsme, la politique internationale etc » et les autres sont forcément des cerveaux lavés, des coincés dans la caverne de Platon, quand ils ne sont pas ouvertement accusés de mentir. Autrement dit, les soraliens se sentent être une élite plus consciente des « vrais choses » que les autres, et ils se sentent en droit de venir faire la morale à tout-un chacun.

          Je m’arrête ici, j’ai trop consacré de temps à ce fantassin du soralisme alors qu’avec mon site je travaille à la destruction de toute la chaîne de commandement du soralisme, ce qui est beaucoup plus utile et efficace et beaucoup moins chronophage.

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            9 février 2014 à 15 03 01 02012
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            Charles,

            Toi tu cherches à faire la morale en accusant l’autre pour avoir raison. Moi je recherche la vérité, et quand j’affirme que tu mens ou que c’est faux, c’est dans ce but et non comme toi dans le but d’être moralisateur afin de justifier mes délires. Pourtant quand tu le fais, et constamment, c’est bien d’après toi. Et même si l’autre ne le fais pas, tu t’invente de la violence là ou il n’y en a pas, alors que tu fais bien pire. Tu n’as pas de crédibilité aux yeux des personnes lucides.

            Et tes arguments d’autorité, quand tu affirmes que tu as étudié à l’université sont risibles. Cela ne prouve que ton conformisme aux discours officiels.

            Mais tu ne réponds pas aux arguments des autres, tu pars dans ton monologue. Je te rappelle donc que la véritable violence contre les opposants est dans ton camps (loi Gayssot, violences physiques contre les révisionnistes, etc.). Ce que tu n’as jamais désapprouvé d’ailleurs, bien au contraire tu utilises la violence du mensonge fréquent et des attaques personnelles sans rapport avec le sujet pour avoir raison, ce qui est absurde.

            Adieu,

            Nicolas

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            13 février 2014 à 0 12 55 02552
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            M. Beaudin fait dans l’amalgame en plus de faire dans l’insulte et l’injure. Mes réponses sont toutes pertinentes par rapport à ses propos soraliens. Incapable de me répondre efficacement, M.Beaudin est obligé d’en arriver avec des « vous êtes menteur », même que maintenant je serais selon lui dans le même camp de Fabius-Gayssot. Qu’il se détrompe, je n’ai rien à voir avec eux, Faurisson a raison sur de nombreux points et ce n’est pas moi qui fera des violences comme les attentats qu’il a subi (dont celui qui lui a valu de nombreux points de suture par trois sionistes dans un parc). Une argumentation musclée dans les commentaires d’un forum, oui, mais une atteinte à l’intégrité physique des gens, jamais. D’ailleurs, je ne discute jamais de ces choses en-dehors du ouèbe, donc aucune chance qu’il y ait chicane qui puisse dégénérer en violence physique (et je ne milite dans aucune organisation politique).

            Pour finir, M.Beaudin utilise mal l’expression « argument d’autorité ». Ce que j’ai fait ici en référant mon expérience universitaire, c’est de prévenir notre soralien que je dispose d’appuis solides pour défendre mon point-de-vue que Soral attaque non pas le sionisme, ni même l’ethnie juive (si une telle chose existe) mais bien la religion juive dans son essence la plus profonde. Il aura beau dire « argument d’autorité » de la même façon non justifiée qu’avec son « inversion accusatoire », il reste que j’ai eu effectivement des tomes des DEUX talmuds entre les mains et je ne fais pas que répéter ce que j’ai entendu sur ouèbe comme M. Beaudin ; j’ai une expérience de terrain. Mais surtout, j’ai cité mon cursus universitaire afin d’éviter à notre soralien de perdre son temps à tenter de me battre sur un terrain que je connais infiniment mieux que lui. D’ailleurs, je vais y revenir sur mon blog sur cette question de Soral anti-toute forme de judaïsme, y compris le judaïsme non-sioniste et le judaïsme non-talmudique (oui, oui, le judaïsme pratiquant non-talmudique, ça existe depuis au moins mille ans).

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            13 février 2014 à 1 01 13 02132
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            Lorsque la soralienne Marion Sigaut fait référence à son expérience universitaire pour parler de Damien et de l’Hôpital-Général, fait-elle elle aussi dans « l’argument d’autorité » ? Après tout, elle ne perd jamais une occasion de préciser qu’elle a fait des études universitaires pour justifier qu’elle ait le titre « d’historienne ». Donc suivant la logique de M.Beaudin, dans mon cas, c’est de « l’argument d’autorité » mais pas dans celui de Marion Sigaut vu que c’est « l’amie de Soral » ?

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    9 février 2014 à 5 05 26 02262
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    « Suivez le conseil de Nicolas Beaudin : Écoutez Alain Soral et vous finirez par dire vous aussi qu’Hitler était un homme bon… »

    Et surtout qu’on ne dit plus « juif » mais « sioniste ». On ne dit plus « enjuivé » mais « sionisé ». L’obscurantisme (inchangé d’autre part) passe mieux la rampe juridique ainsi…

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      9 février 2014 à 11 11 16 02162
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      Avec ce qu’il dit du Talmud (alors que qu’il y en a deux, qu’ils sont d’abord et avant tout des compilations colossales, que les passages scabreux -très peu nombreux sur l’ensemble- sont dans le fin fond des commentaires des commentaires des commentaires -peu de valeur canoniquement parlant- et qu’ils n’ont pas été considéré dans la théologie et la pratique juive effective avant le judaïsme sioniste des années 1950). avec sa citation tronquée de Maïmonides (citation reprise en fait de Serge de Beketch, citation incomplète car Maïmonide, suivant sa méthode aristotélicienne, présentait toujours l’argument inverse auquel il s’attaquait, d’où le titre de son livre le plus connu le Guide des Égarés et d’où la facilité de le faire passer pour un monstre quand on le cite de manière incomplète et hors-contexte), avec sa reprise abusive de la notion de cinquième royaume du Maharal de Prague (alors qu’en réalité, ça ne veut que dire que l’impérialisme d’aujourd’hui est né à Rome, ça n’a rien à voir avec un projet juif de détruire les nations) et finalement avec son jeu d’insister sur les crimes bolchéviques (dont la majorité sont des inventions de la propagande atlantiste comme le « 30 millions » issu de Mein Kampf repris après-guerre et le soi-disant « l’Holodomor ») et l’imputer aux Juifs du Parti pour en arriver à l’équation : millions de morts en Russie + plein de Juifs (non-sionistes) dans le Parti = démonstration que les Juifs au pouvoir sont des gens barbares et cruels, avec ces quatre éléments, nous avons la preuve que Soral ne s’attaque pas au sionisme mais au judaïsme dans son essence-même. Il veut démontrer par ses « exemples » sur le Talmud (lequel, celui de Babylone ou celui de Palestine ?), sur Maïmonides, le Maharal de Prague et les « crimes juifs en Russie » que le judaïsme est à la base une machine de guerre contre l’humanité, la racine-même du mondialisme et du « satanisme ».

      On peut encore en rajouter. Selon la logique du soralisme, tout Juif qui s’intéresse à la mystique de sa religion tombe dans la kabbale et conséquent dans la « sorcellerie sacrificielle magie noire satanique des élites pédocriminelles vétérotestamentaire -Bohemian Grove Georgia Guidestones, sang de bébé chrétien dans le pain de Pâques juive, etc ». Il suffit qu’un Juif regarde une colonne de chiffres ayant trait à la finance pour que Soral hurle « c’est kabbalistique, c’est kabbalistique ! ». Lorsqu’il s’est brouillé avec ce qu’il appelle les « antisionistes belges » (Bricmont, Collon, Mukuna, Chichah), Soral a rejeté leur antisionisme pour affirmer que le problème est dans la religion juive -en s’appuyant sur Israël Shahak- et c’est là que Gilad Atzmon a fait sa grande entrée chez E&R.

      Quand on suit attentivement la ligne éditoriale d’E&R et qu’on est vigilant aux non-dits de « Poupeto-c’est-moi », on constate aisément que le soralisme s’attaque bel et bien au judaïsme en lui-même et non simplement au sionisme. Et en plus, les histoires de « circoncision du 8ième jour qui rend les Juifs fous et frustrés » de Roger Dommergue sont très appréciés chez les soraliens.

      Vous en voulez davantage ? Contrairement aux soraliens, j’ai déjà eu des tomes des deux talmuds dans mes mains, je sais de quoi je parle. Et j’ai fait mes études en sciences religieuses à l’UQAM et mon directeur de maîtrise fut Jean-Jacques Lavoie, le plus grand spécialiste des écrits juifs au Québec, alors croyez-moi, je suis en mesure de vous déculotter dans le temps de le dire sur les histoires de talmud, de kabbale, de cinquième royaume, de Maïmonides, de vétéro-testamentaire etc. Vous ne pourrez pas jouer votre arrogance des « vraies sources ». Soral n’est pas antisémite, il est anti-Judaïsme au plus haut degré. Les seuls qui trouvent grâce à ses yeux sont les « Juifs du quotidien », autrement dit ceux qui ne pratiquent pas.

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        9 février 2014 à 11 11 33 02332
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        Oups !, je croyais répondre à M.Beaudin mais en fait j’ai répondu à Julien B. Erreur de ma part, mes excuses à ce dernier. Veuillez considérer que ce long commentaire ci-haut s’adresse à vous savez qui.

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          9 février 2014 à 17 05 03 02032
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          Je l’avais compris.

          Shalom et Respect.

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            13 février 2014 à 0 12 30 02302
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            Une salle « comble » n’est pas un argument. Après tout, lorsque Goebbels a lancé son « guerre totale », la salle était comble également, et ça n’a pas fait monter le niveau pour autant. Sans compter que salle comble ou pas, ce que j’ai écris sur les talmuds, Maïmonide, le Maharal de Prague et le « judéo-bolchévisme » reste la vérité.

            Pour ce qui d’être convaincant, je ne cherche pas à vous convaincre, M.Verrier, on voit bien dans vos commentaires chez Vigile que vous avez l’hubris de vous prendre pour un grand résistant « héro de la nation ». Par contre, mon site est beaucoup fréquenté pour un simple blog sans compte facebook ou twitter rattaché. Il est souvent cité sur les forums de discussion et cela m’est indiqué sur le tableau de bord. Il semble qu’au final ce soit le contraire, je suis plus convaincant que vous ne le pensez, grand soralo-vigilien.

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