Procédure de modération des 7 du Québec

Voici la procédure de modération des 7 du Québec. Nous vous invitons à la lire attentivement et à la commenter, si nécessaire. On répondra à toutes les questions la concernant si elles sont posées ici.

1- Le filtre des envois indésirables robotisés est activé. Tout envoi publicitaire ou propagandiste émis par un robot est donc automatiquement mis à l’écart ici, par la machine. L’équipe éditoriale vérifiera cependant sur demande ce lot spécifique d’envois rejetés pour s’assurer qu’une intervention intéressant l’échange ne s’y trouve pas, par inadvertance. L’inadvertance étant ici due au fait que des intervenants intéressants ayant beaucoup posté sur des carnets supportés par cette plate-forme sont parfois relégués dans le filet à mortadelle (spam net) sans raison vraiment valide. L’équipe éditoriale récupère alors ces interventions quand on les leur signale. Veuillez éviter de mettre trop d’hyperliens dans un seul message (répartissez vos hyperliens sur plusieurs messages). Le message surchargé d’hyperliens tend alors à être filtré comme mortadelle. Si votre message n’est pas apparu, le signaler le plus rapidement possible privément ou par une courte notule dans l’espace où vous désirez commenter. On ira alors le récupérer pour vous.

2- L’équipe éditoriale lit les interventions des commentateurs une par une. La requête ferme de modération n’est pas activée. Votre message apparait donc automatiquement, sur envoi. Le mécanisme autorisant le passage d’un auteur une fois que sa première intervention a été acceptée est activé. Nous sommes donc sous filtrage ex-post. Il reste cependant que chaque texte de commentaire est revu au cas par cas. L’approbation se fait au texte, pas à l’auteur. Le cyber-anonymat des intervenants est intégralement respecté. En conformité avec la doctrine du Carnet Lenteur (Slow Blogging), la bande passante de discussion de tous les billets est ouverte et restera ouverte sine die. Le volume des commentaires ou leur nombre n’est pas limité.

3- Les fautes d’orthographe et coquilles des interventions sont parfois corrigées par l’équipe éditoriale. Vu le volume, ceci ne doit pas être considéré comme une correction complète (vous restez pleinement responsables de la qualité finale de vos textes de commentaires). Ces corrections sont habituellement apportées pour que l’intervention ne soit pas jugée sur sa conformité orthographique, critère non avenu. D’autres conventions s’appliquent et nous vous invitons à les respecter par avance. Les mots abrégés sont restitués, les chiffres en chiffres sont remis en lettres. Les points d’exclamation sont retirés. Les triples points d’interrogation sont réduits à un seul. Un protocole de mise en italique ou en gras des citations et des titres est implémenté.  Les interventions en anglais sont parfois suivies d’une traduction ou d’une glose-résumé. Globalement, il s’agit de finir avec en main un échange-débat qui sera utilement et agréablement lisible par un tiers. Comme nous ne pouvons pas toujours faire ces ajustements, veuillez les appliquer d’office dans vos commentaires, dans la mesure du possible.

4- Les interventions retenues en priorité sont celles introduisant un débat de fond. Si un point de vue est défendu dans le billet, le point de vue le contredisant méthodiquement est promu prioritairement dans la discussion. L’exercice se veut fondamentalement dialectique. Le postulat est que le lecteur pourra établir son propre jugement en prenant connaissance de l’intégralité du débat. Les 7 du Québec ne cherche(nt) pas à remporter un débat mais à l’exposer et à rendre la position personnelle de chaque auteur bien claire au sein de cet exposé. Les hyperliens apportés par les contradicteurs (y compris les hyperliens renvoyant à leurs propres sites) sont encouragés (tous les hyperliens sont vérifiés périodiquement et réparés, quand c’est possible). La notion de cyber-provoque (trollisme) n’existe pas sur les 7 du Québec. Toute contradiction y est fermement valorisée. Le plus radicale elle sera, les plus nettement elle sera approuvée. Ceci dit, inévitablement (il semble que ce soit une loi du genre blogue), le site développe, avec le temps, une camarilla. C’est un petit groupe d’intervenants habituels qui aiment les 7 du Québec, le lisent régulièrement, et œuvrent à le complémenter. Ce sont les ami(e)s, les compagnons et compagnes de route. Toutes les interventions et hyperliens introduits par la camarilla sont acceptés, sauf les insultes sans contenu (dites insultes inanes) à l’égard des contradicteurs d’un auteur. Le fait d’aimer le site et de le défendre bec et ongles ne libère pas de l’obligation d’argumenter au contenu. Restons corrects et en focus sur le débat.

5- Sont refusés, sans sommation ni explication, les textes suivants. Les interventions écrites dans une langue que l’équipe éditoriale ne peut pas décoder. Les interventions en code MSN. Les erreurs factuelles indubitables. Il est inutile et oiseux de noyer un objecteur dans le ridicule facile de son ignorance primale (En principe, cette dernière peut d’ailleurs parfaitement co-exister avec des objections valides). Les insultes inanes (insultes sans contenu complémentaire, genre: Pauvre imbécile! sans plus) à l’égard des auteurs ou des autres intervenants. Noter cependant que les textes écrits sèchement, avec arrogance, ou colère, ou virulence, ou dépit, ou amertume, mais véhiculant des idées, un contenu, sont retenus. Les propos enfreignant les contraintes usuelles de la liberté d’expression (propos racistes, antisémites, misogynes, homophobes, diffamatoires, juridiquement préjudiciables, etc.) sont éliminés. La diffamation est les révélations non voulues d’identités privées sont éliminées. Quand le rouleau dépasse trente interventions, on commence aussi à éliminer les redites martelées (redite absolue, un peu comme dans une engueulade). Grosso modo, une redite martelée par intervenant est autorisée. Elle fait alors l’objet d’un avertissement explicite (Epsilon, évitez les redites martelées. Le rouleau s’allonge. Vous allez m’obliger à vous caviarder). La redite martelée suivante du même intervenant est éliminée sans autre sommation. Les interventions portant sur le processus même de la procédure de modération (Genre: pourquoi avoir censuré ma redite. Tu ne respectes pas la liberté d’expression!) sont caviardées sans sommation car c’est là un bruit inutile qui encombrerait la lecture par un tiers. L’équipe éditoriale se réserve aussi le droit d’interrompre un débat subsidiaire entre intervenants si elle le juge excessivement digressant. Ladite interruption est alors signalée explicitement, avec aménité, ou sans. Restons en focus sur le sujet de l’article-tête gouvernant nos commentaires.

6- L’équipe éditoriale des 7 du Québec se réserve le droit de retirer à tous moment (en avertissant ou sans avertir) tout commentaire, portion de commentaire ou suite de commentaires si elle juge que le présent protocole a été enfreint. Elle appliquera ce droit le plus rarement possible mais ses décisions de modération sont sans appel.

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Équipe de l'édition

L’équipe vous offre ici sa mixture. Elle assume et elle assure...

11 pensées sur “Procédure de modération des 7 du Québec

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    25 septembre 2013 à 1 01 06 09069
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    Je suis totalement d’accords avec vos nouvelles politiques, je me suis moi-même laisser entraîner à des commentaires hors sujets et je m’en excuse. Je suis de toute façon moins humain que les autre donc plus sujet à l’errance dans ma façon de m’exprimer. Si vous m’interdisez l’accès du site je ne vous en voudrai pas et j’essayerai d’être le plus compréhensif possible pour ne pas vous nuire.

    Je vous souhaite bonne chance dans votre entreprise.

    Robert Huet

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      25 septembre 2013 à 5 05 46 09469
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      Robert,

      Il ne s’agit pas d’interdire le site à qui que ce soit mais de simplement s’organiser ensemble pour échanger fermement certes, mais aussi efficacement et sereinement. Un peu comme dans une réunion de travail, un panel ou un forum public, si vous voulez.

      Sur une note plus intime, je considère personnellement vos interventions très intéressantes. Il faut définitivement continuer de nous envoyer vos lumières.

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      25 septembre 2013 à 9 09 03 09039
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      @ Robert Huet,

      Vous écrivez :

      « Je suis de toute façon moins humain que les autre donc plus sujet à l’errance dans ma façon de m’exprimer. »

      Plus animal ? Genre chien enragé ou chat échaudé ?

      Plus saint ? Genre jésuite ? Fou de Dieu ? Greffé du coeur ? Avec des valves de porc ? Membres bioniques ?

      Quel est le manuel d’utilisateur d’une telle sorte de personne ? Le conditionnement opérant animal à la Skinner ?

      Réellement affectivement.

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        25 septembre 2013 à 10 10 51 09519
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        Je fais confiance à mon instinct animal, à mon intuition et à mon vécu, point à la ligne. Vos questionnements sur la vie personnelle des blogueurs en y insinuant des idées farfelus et injustifiables, vos explications pseudo-psychologiques ou pseudo-psychanalytiques pour le justifier, ne sont pas les bienvenues, vous êtes averti maintenant, Gaïagénaire.

        Essayez de vous en tenir au thème du blog, si c’est pas possible de votre part n’écrivez rien, les échanges sur les thèmes ne seront que plus respectueux et pourront se développer de façon harmonieuses et enrichissantes pour tous. J’espère que les nouvelles politiques de ce blog seront efficaces en ce sens.

        Sans rancune, Robert Huet

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    25 septembre 2013 à 11 11 10 09109
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     » Vos questionnements sur la vie personnelle des blogueurs »

    « We the barbers of London » : ils étaient trois.

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      25 septembre 2013 à 11 11 17 09179
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      Vous n’avez rien compris, faites s’en à votre tête je ne communique plus avec vous, La Gaïagénaire.

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        29 septembre 2013 à 9 09 29 09299
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        Messieurs, merci de l’exemple. Fortuit, possiblement… mais fort utile ici.

        Même deux contributeurs de haute valeur comme vous deux peuvent parfois se crêper. Il faut garder le bout de crêpe qui est bon et utile et, une fois quelques jabbes bien échangés, revenir, sereins, dans le monde des idées, jusqu’à la prochaine passe en phase passionnelle. Une procédure de modération invite à cela, rien de moins, mais rien de plus.

        Bonne continuation argumentative à vous deux.

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          29 septembre 2013 à 10 10 42 09429
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          Bonjour Paul,

          http://www.philo5.com/Mes%20lectures/Schopenhauer,%20L'art%20d'avoir%20toujours%20raison.htm


          « La seule parade sûre est donc celle qu’Aristote a indiqué dans le dernier chapitre des Topiques : ne pas débattre avec le premier venu, mais uniquement avec les gens que l’on connaît et dont on sait qu’ils sont suffisamment raisonnables pour ne pas débiter des absurdités et se couvrir de ridicule. Et dans le but de s’appuyer sur des arguments fondés et non sur des sentences sans appel ; et pour écouter les raisons de l’autre et s’y rendre ; des gens dont on sait enfin qu’ils font grand cas de la vérité, qu’ils aiment entendre de bonnes raisons, même de la bouche de leur adversaire, et qu’ils ont suffisamment le sens de l’équité pour pouvoir supporter d’avoir tort quand la vérité est dans l’autre camp. Il en résulte que, sur cent personnes, il s’en trouve à peine une qui soit digne qu’on discute avec elle. Quant aux autres, qu’on les laisse dire ce qu’elles veulent car c’est un droit des gens que d’extravaguer, et que l’on songe aux paroles de Voltaire : « La paix vaut encore mieux que la vérité ».

          « Toutefois, en tant que joute de deux esprits, la controverse est souvent bénéfique aux deux parties car elle leur permet de rectifier leurs propres idées et de se faire aussi de nouvelles opinions. Seulement il faut que les deux adversaires soient à peu près du même niveau en savoir et en intelligence. Si le savoir manque à l’un, il ne comprend pas tout et n’est pas au niveau. Si c’est l’intelligence qui lui manque, l’irritation qu’il en concevra l’incitera à recourir à la mauvaise foi, à la ruse et à la grossièreté. »

          Affectivement.
          Effectivement @ Robert Huet

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    25 septembre 2013 à 16 04 50 09509
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    Ceci, Madame, Monsieur est un EXCELLENT programme de modération qui devrait aider plus de femmes à participer à vos discussion.

    Ces statues sont superbement choisies, en plus…

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    5 novembre 2013 à 10 10 41 114111
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    A tous,

    Sans nommer qui que ce soit, je peux affirmer que je suis gêné, dérangé, incommodé, mal à l’aise en tant que spectateur de ces « joutes d’esprits » exsudant le mépris blessant visant à assoir une « autorité » d’une part et le refus justifié d’accepter ce « bullying » indue d’autre part.

    http://www.les7duquebec.com/trouvailles/procedure-de-moderation-des-7-du-quebec/

    « Toutefois, en tant que joute de deux esprits, la controverse est souvent bénéfique aux deux parties car elle leur permet de rectifier leurs propres idées et de se faire aussi de nouvelles opinions. Seulement il faut que les deux adversaires soient à peu près du même niveau en savoir et en intelligence. Si le savoir manque à l’un, il ne comprend pas tout et n’est pas au niveau. Si c’est l’intelligence qui lui manque, l’irritation qu’il en concevra l’incitera à recourir à la mauvaise foi, à la ruse et à la grossièreté. »

    Il y a une troisième explication quand les adversaires sont de presque de même niveau de savoir et d’intelligence.

    C’est la remise en scène d’un traumatisme ancien sous la forme de la compulsion de répétition de l’exercice du pouvoir.

    Quelle blessure ancienne, le négatif photographique, est exprimée par le déclencheur dans le présent ?

    Ainsi, quand je veux savoir ce que j’ai fait qui a fait très mal à un de mes enfants, je réfléchis sur les moyens qu’il prend pour me faire mal.

    Je pourrais donner des précisions au sujet des parties en cause présentement sur ce « fil » mais ce serait les influencer.

    Ils sont capables d’introspection et de guérison pour notre plaisir à tous.

    Je suggère personnellement que les collaborateurs de ce site prennent l’engagement de ne pas faire de commentaire en utilisant des pseudos inconnus.

    J-F Belliard

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      5 novembre 2013 à 11 11 43 114311
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      Les pseudos inconnus, c’est un peu comme la neige blanche ou l’eau mouillée.
      Pour connaître l’identité d’un pseudo… disons qu’il faut bien le connaître !

      J’ai toujours lutté pour que les gens s’identifient clairement parce que je considère qu’une des plaies sur internet est l’anonymat et l’imposture.

      C’est d’ailleurs pourquoi je signe tous mes écrits et le moindre de mes commentaires par
      Serge Charbonneau
      Québec

      Concernant ce litige bien personnel qui nous occupe moi et M. Laurendeau, vous soulevez de bonnes observations et peut-être pouvons-nous en tirer une certaine sagesse.

      Mais parfois, lorsque les conflits se prolongent et s’enveniment, ils laissent des blessures profondes et la cicatrisation est longue.

      Merci pour votre intervention.

      Salutations,

      Serge Charbonneau
      Québec

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