Quand les hommes vivront d’amour (Lévesque)

Trutovsky - Christmas Caroling in the Ukraine

Quand les hommes vivront d’amour
(Raymond Lévesque, 1956)

Quand les hommes vivront d’amour
Il n’y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous nous serons morts mon frère
Quand les hommes vivront d’amour
Ce sera la paix sur la terre
Les soldats seront troubadours
Mais nous nous serons morts mon frère

Dans la grande chaîne de la vie
Où il fallait que nous passions
Où il fallait que nous soyons
Nous aurons eu mauvaise partie…
Quand les hommes vivront d’amour
Il n’y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours,
Mais nous, nous serons morts, mon frère…

Mais quand les hommes vivront d’amour
Qu’il n’y aura plus de misère,
Peut-être songeront-ils un jour
À nous qui serons morts, mon frère
Nous qui aurons, aux mauvais jours
Dans la haine et puis dans la guerre
Cherché la paix, cherché l’amour
Qu’ils connaîtront, alors, mon frère…

Dans la grande chaîne de la vie,
Pour qu’il y ait un meilleur temps
Il faut toujours quelques perdants,
De la sagesse ici bas c’est le prix
Quand les hommes vivront d’amour
Il n’y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous, nous serons morts, mon frère…

Les droits d’auteurs de ce texte appartiennent aux instances concernées. Il est publié ici, sur un espace citoyen sans revenu et libre de contenu publicitaire, à des fins strictement documentaires et en complète solidarité envers son apport intellectuel, éducatif et progressiste.

avatar

Trouvailles

Sur la route rhizomatique de tout cheminement intellectuel apparaissent de temps en temps des trouvailles…

4 pensées sur “Quand les hommes vivront d’amour (Lévesque)

  • avatar
    21 décembre 2014 à 16 04 56 125612
    Permalink

    Quel est cette chanson et qui l’a composé?

    L´an deux mille,
    l´an deux mille cash
    L´adn, l´adn, l´adn of the world
    Le cimetière, le cimetiers-monde drett´dans l´dash
    Y as-tu d´la vie sur terre?

    Apocalypso, Capitaine Cousteau
    plongea dans´ Budweiser
    Je ne change pas le monde,
    comme le fait la haute finance,

    mais chu ben connu
    su´es listes d´attentes
    On me croyait mort
    mais je fumais du silence.
    Charcoal, Charcoal.

    J´avais l´goût d´me mett´, c´était comme une rage,
    Fait que j´t´allé mett´mon beau char dans l´garage
    J´ai des trous dans mon c.v,
    des trous d´balles, des trous noirs,
    Pis des trous pour aller boire à soir.

    J´ai été quêteux, j´ai été pauvre,
    j´ai été mère nécessiteuse
    J´ai été assisté social, client, j´ai été bénéficiaire
    Et bientôt, je l´sens, je serai président de la misère.
    Charcoal, Charcoal.

    Je vends des sextants,
    je fais trembler le vent,
    je vends des frigidaires de course.
    J´vends d´la dynamite aux p´tits enfants
    Pis j´me pousse avant,
    je suis coté en bourse.

    Je suis l´homme qu´il vous faut,
    je suis un bumber de famille.
    J´ai gagné mes électros,
    j´suis un bunkœur Tchernobyl.

    J´produit d´la neige en été,
    des machines à rien faire,
    Des poupons, des pompons, des poumons
    jus´qu´au plafond.
    Charcoal, Charcoal.

    Je suis le bonhomme minimum,
    l´accident d´Occident, le Act of God.
    Je suis Al Capone au temps de l´inhibition.
    Oui je vous le dis:  » James Bande encore.  »

    Des mots, des mots, des mots, des mots, des mots
    démocratie.
    Chu pas spécialiste,
    ch´t´un peu spécial
    Je suis réa-liste électorale.

    Oh non monsieur, chu pas en colère.
    C´est juste que hors de moi
    y a l´air à faire soleil.
    Charcoal, Charcoal.

    C´est sûr, c´est même un peu suri.
    Hiérard chie su´a tête de tout l´monde. Moé´tou, moé´tou
    M´as n´en donner à tous ceux qui en veulent
    Des ordres et des tickets et pis des claques su´a yeule.

    Je vous propose mes nerfs
    à la demande et à l´offre
    À l´assemblée de vos actionnaires
    que je bénis à la Kalachnikov.
    Check mon cocktail molo…

    Mon canon est propre,
    le magasin est plein
    J´ai la douille dans´slotte,
    fait que baissez vos culasses.
    Charcoal, Charcoal.

    Vous prenez mes empreintes, ok!
    Pis moi je vous étampe
    mon poing dans l´front
    La compagnie du no future
    Charcoal, demain la guerre, yes sir.

    La vie est belle, la vie est bébelle
    À ras du sol, à rat d´égoût.
    Veuillez agréer monsieur, l´expression
    de mes sentiments les plus révoltés.

    Bouddha est gros, Allah est grand.
    Que Dieu vous garde moi j´ai pas l´temps.
    Charcoal.

    Louons le Seigneur
    cent piastres par semaine.
    Aimez-vous les uns su´es autres.
    Ma patrie ou une autre.

    Répondre
    • avatar
      22 décembre 2014 à 18 06 13 121312
      Permalink

      « Charcoal » de Richard Desjardins (un québecois, un temps français…)

      Répondre
      • avatar
        23 décembre 2014 à 9 09 12 121212
        Permalink

        Réponse parfaite dirait Richard Desjardins, boudé par les critiques conformiste des médias comme l’était Félix Leclerc dans les années 1950 et pourtant très bien connu comme l’était Félix Leclerc par les amoureux des chansonniers poètes en France comme au Québec.

        Je connais trois films documentaires produit pas Richard Desjardins: L’erreur boréale, Le peuple invisible et Trou Story à voir absolument pour comprendre l’histoire caché par le système de l’exploitation systématique du Québec par les capitalistes.

        Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *